«Proposer aux jeunes une carrière et des perspectives»

Chambre des Métiers Publié le 16 juillet 2017 Retour
Tom Oberweis

Dans une de ses premières inteventions média en tant que Président de la Chambre des Métiers, Tom Oberweis a expliqué sa perception de l'artisanat luxembourgeois et les défis du secteur, notamment en matière de digitalisation et de formation.

Après avoir expliqué les raisons de son engagement au sein de la Chambre des Métiers («Il est important que des entrepreneurs s’investissent et donnent leur input. Ceci est le gage de la pertinence des positions de la Chambre dans le débat démocratique.»), Tom Oberweis est revenu sur une des priorités de son mandat: la digitalisation. «La digitalisation offre des opportunités, mais aussi des dangers pour l’artisanat. Pour cette raison, il est important de sensibiliser et de motiver le secteur pour qu’il en prenne conscience et saisisse les opportunités de cette révolution qui est en marche.»

Monsieur Oberweis est également revenu sur les grands chantiers qui concernent la formation initiale, la formation continue et la formation supérieure: «apporter des améliorations au système de la formation initiale en vigueur depuis la grande réforme de 2008, réformer le brevet de maîtrise artisanal, optimiser l’offre de formation continue», etc.

Enfin, il a abordé un problème complexe: le manque de jeunes motivés et qualifiés pour apprendre un métier technico-manuel et s’engager dans l’artisanat. Les solutions à apporter sont variées et Monsieur Oberweis souligne d'ailleurs que la Chambre des Métiers n'est pas la seule à devoir agir. En promouvant un secteur qui propose aux jeunes «une carrière et des perspectives d’évolution tant professionnelles que personnelles», la Chambre pose un premier geste important. Il reste alors aux responsables politiques à apporter leur contribution et à la société dans son ensemble à reconsidérer sa «position vis-à-vis des métiers techniques en général et des métiers manuels en particulier.»

Cette interview de Tom Oberweis a été publiée sur paperjam.lu le 11 juillet dernier. Vous pouvez la lire dans son intégralité sur le site du magazine.

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