Contenu actualisé le 29.02.2016

Marques et labels abordés lors des Afterworks de la Propriété Intellectuelle du 4 octobre 2017 à la Chambre des Métiers

Mon entreprise Publié le 13 octobre 2017 Retour
04.10.2017 Afterwork IPIL

Après le succès de la première édition des Afterworks de la Propriété Intellectuelle qui s’était tenue en 2016, l’Office de la propriété intellectuelle du Ministère de l’Économie et l’Institut de la Propriété Intellectuelle Luxembourg (IPIL G.I.E.) réitèrent cette année un cycle de séminaires réunissant professionnels et experts autour de différentes thématiques de propriété intellectuelle abordées de façon pratique, concrète et conviviale.

La première des trois sessions a eu lieu le mercredi 4 octobre 2017 à la Chambre des Métiers. Elle avait pour thème «Marques et labels: augmentez votre notoriété! – Exemples du secteur alimentaire» et a réuni de nombreux participants, qu’ils soient entrepreneurs, créateurs ou professionnels du secteur.

Lors de cette soirée, les différents experts ont présenté la marque notamment sous ses différentes déclinaisons, comme par exemple sous forme de texte, de graphisme, de couleur, etc. permettant aux entreprises de se positionner sur le marché et d’améliorer leur notoriété, ainsi que les marques collectives, les labels de qualité luxembourgeois et les systèmes européens d’appellations d’origine protégées (AOP) et d’indications géographiques protégées (IGP). 

M. Jean Muller, Managing Director des Moulins de Kleinbettingen, a fourni des exemples concrets issus de sa propre activité, tant pour les marques que pour les labels de qualité luxembourgeois. En effet, M. Muller à travers l’exemple de sa gamme «Farin’Up» protégée par le droit des marques et le droit des dessins et modèles, a pu souligner l’important rôle de l’innovation dans son activité et la nécessité d’employer les outils de propriété intellectuelle adaptés. 

Un des avantages primordiaux d’une marque déposée est notamment la possibilité de la défendre efficacement face à la contrefaçon par des tiers ; que ce soit une contrefaçon résultant d’une copie identique du signe ou nom d’un produit, ou résultant d’un risque de confusion pour le consommateur.

Suite à ces présentations, le public a profité de la présence des intervenants pour poser diverses questions, relevant aussi bien des appellations d’origine protégées, que des subtilités relatives aux critères de la marque individuelle et de la marque collective (par exemple: «Made in Luxembourg»).

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