Contenu actualisé le 18.02.2016

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Elections Cdm 2017

Les élections 2017 de la Chambre des Métiers

Publié le 24 novembre 2016

L’artisanat est au coeur de l’économie luxembourgeoise. Acteur majeur de l’économie et de la société luxembourgeoise, l'artisanat a encore gagné en importance ces dernières années. Au mois d’avril 2017 auront lieu les élections pour l'assemblée plénière de la Chambre des Métiers. Lors de ce processus l'ensemble des ressortissants de la Chambre des Métiers (les quelques 6 900 entreprises artisanales établies au Luxembourg) sont invités à désigner leurs représentants dans les 6 groupes électoraux : Alimentation : 2 représentants effectifs et 2 représentants suppléants Mode, Santé, Hygiène : 4 représentants effectifs et 4 représentants suppléants Mécanique : 4 représentants effectifs et 4 représentants suppléants Construction-Gros-œuvre-Parachèvement: 9 représentants effectifs et 9 représentants suppléants Construction-Equipements techniques : 3 représentants effectifs et 3 représentants suppléants Communication, Multimédia, Arts et autres activités : 2 représentants effectifs et représentants suppléants Ces 24 membres élus, ainsi que les 3 délégués désignés par la Fédération des Artisans constituent l'assemblée plénière de la Chambre des Métiers. Lors de l'assemble plénière constituante chaque groupe électoral élit un porte-parole, l'assemblée dans son ensemble désigne un président et deux vice-présidents. Le président, les vice-présidents et les porte-paroles composent le comité de la Chambre des Métiers. La mission de la Chambre des Métiers consistant en la défense, la sauvegarde, la représentation et l’articulation des intérêts de ses ressortissants, ceux du secteur de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises luxembourgeoises, le rôle de membres élus est celui d'alimenter et de soutenir le débat autour des positions que la Chambre des Métiers est appelée à défendre vis-à-vis de ses interlocuteurs politiques que ce soit au niveau national, de la Grande-Région ou européen, en toute probité et intégrité. Dates importantes Voici quelques dates importantes dans le contexte de cette campagne électorale. A noter que les dates et échéances ci-après ne sont données qu’à titre indicatif et que les dates et échéances exactes seront publiées par voie d'avis officiel, ainsi que sur ce site sous la rubrique Elections 2017  15 décembre 2016 Le ressortissant peut déclarer jusqu'au 15 décembre 2016 auprès de la Chambre des Métiers son intention d'exercer son droit de vote dans un groupe électoral spécifique. A noter qu'en cas de non déclaration, le ressortissant est  en principe inscrit d’office dans le groupe électoral correspondant à l’activité artisanale qu’il a exercée le plus longtemps,. Fin janvier 2017 Les listes électorales sont exposées à la Chambre des Métiers. Le ressortissant pourra les inspecter et formuler éventuellement une réclamation. Début mars 2017 Les dates exactes pour le dépôt des candidatures sont publiées dans deux quotidiens luxembourgeois au moins. Mi-mars Le ressortissant désireux de se porter candidat doit déposer sa candidature auprès du bureau électoral à la Chambre des Métiers. Mi-avril 2017 Dans les groupes électoraux dans lesquels le nombre de candidats excède le nombre de sièges à pourvoir, les bulletins de vote sont envoyés aux ressortissants. 26 avril 2017 Le scrutin est clos. 27 avril 2017 Les bulletins de vote sont dépouillés et le résultat des élections est publié. Juin 2017 L'assemblée plénière nouvellement constituée se réunit.   Contacts et renseignements Si vous avez des questions par rapport à la procédure électorale ou au fonctionnement de la Chambre des Métiers, n'hésitez pas à nous contacter. Charles BASSING Directeur Général Adjoint Tél.: +352 42 67 67 251, Fax.: +352 42 67 87 Sabrina FUNK Secrétaire Général Tél.: +352 42 67 67 312, Fax.: +352 42 67 87 Lien: Brochure de la Chambre des Métiers www.cdm.lu/mediatheque?media=2066
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Le gaspillage alimentaire et les entreprises des métiers de l’alimentation

Publié le 26 octobre 2016

Tout comme dans nos pays voisins, le sujet du gaspillage alimentaire connaît actuellement un intérêt manifeste. Suite à une étude quantitative récente de l’Administration de l’Environnement et qui identifie le consommateur final tout comme les collectivités en tant que gaspilleurs majeurs, un groupe de travail réunissant les acteurs de la chaîne alimentaire avec l’objectif de trouver des solutions pour y remédier a vu le jour. Dans ce contexte une fiche pratique destinée à soutenir les entreprises dans leurs activités de donation et de redistribution de denrées alimentaires était élaborée par la Chambre des Métiers en coopération avec l’HORESCA et les autorités compétentes. Elle fait partie intégrante des guides de bonnes pratiques d’hygiène sectoriels et est disponible par le lien ci-dessous. Parallèlement, le Ministère de l’Agriculture, de la Viticulture et de la Protection des consommateurs vient d’initier différentes actions relatives. Les artisans des métiers de l’alimentation De façon générale, et notamment de par leur nature et leur savoir-faire pour l’élaboration d’une large gamme de produits différents, les entreprises artisanales (donc les bouchers-charcutiers, les boulangers-pâtissiers, les pâtissiers-confiseurs, les glaciers, traiteurs et meuniers) ne sont pas sujettes à des quantités importantes de gaspillage de denrées alimentaires. Suite aux aptitudes apprises tout au long de leur parcours de formation que ce soit au niveau de l’appréciation et de la manipulation des matières premières ou de la préparation et de la conservation de leurs produits voire donc de la maîtrise même de leur métier, les artisans sont équipés à manipuler les ingrédients dans leur totalité et les valeurs acquises sont telles à pouvoir apprécier une denrée en valorisant toutes ses qualités.   La créativité, la proximité et la localité pour la  multitude des goûts Une majorité des produits artisanaux se base sur des matières premières locales voire régionales et saisonnières. Comme les productions artisanales ne sont pas standardisées et industrialisées, l’artisan dispose d’une grande flexibilité et spontanéité pour réagir rapidement à des demandes changeantes de sa clientèle. Il sait gérer et adapter ses fabrications voire élaborer aussi bien des recettes modernes que de tradition en utilisant toute la matière première, son savoir-faire et sa créativité lui permettant de minimiser tout déchet. Ses qualifications lui permettent donc non seulement de contribuer au développement durable de la région et d’un secteur mais en même temps de contribuer à la multitude des goûts. Suite à l’essence même de son métier, un boucher-charcutier sait donc valoriser toute coupe et tout morceau de l’animal et un traiteur/restaurateur proposera une carte se basant sur toutes les matières premières du jour par la création de recettes savoureuses se complétant pour l’utilisation intégrale des ingrédients disponibles.   La flexibilité et le savoir-faire pour répondre aux besoins du client Les produits sont façonnés et portionnés selon les besoins individuels du client de façon à ce que le consommateur disposera du volume adapté sans obligation d’acheter des barquettes préemballées avec un nombre prédéfini de pièces. Le contact personnalisé et le conseil en magasin guident efficacement l’acheteur pour ajuster son choix aussi bien au niveau de la qualité que de la quantité et la commande peut s’aligner aux grands mangeurs et aux petits picoreurs. Des recommandations pour les conditions de conservation et de préparation savent par ailleurs utilement compléter le choix du client et prévenir un gaspillage inutile.   L’allié-conseil pour la prévention du gaspillage alimentaire Si au niveau du gaspillage alimentaire, l’artisan est donc très peu en cause, son implication sera essentielle pour ce qui est du partage de son savoir-faire en vue de la prévention et de la sensibilisation. Ainsi, sa mission sera celle de l’allié-conseil à l’écoute du client et c’est notamment en faisant part de son habilité confirmé qu’il contribuera à la préparation de denrées alimentaires durables et à la lutte efficace contre le gaspillage.   Contact Jeannette Muller, Tél. : +352 42 67 67 – 222., ou Enterprise Europe Network Chambre des Métiers Tél.: +352 42 67 67 – 222. | Fax: +352 42 67 63 E-Mail  Plus d'infos sur la sécurité alimentaire, l'hygiène, l'étiquetage et la traçabilité
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Cinq nominés en lice pour le prix du Meilleur Créateur d’Entreprise dans l’Artisanat 2016

Publié le 19 octobre 2016

  Les noms des cinq finalistes de la 4e édition du concours du Meilleur Créateur d’Entreprise dans l’Artisanat, organisé par la Chambre des Métiers en collaboration avec BGL BNP Paribas, ont été dévoilés par le jury. Issus d’horizons très variés, les cinq artisans retenus vont désormais se disputer le prix de 7.500 euros mis en jeu.  Organisé tous les deux ans par la Chambre des Métiers, le prix du Meilleur Créateur d’Entreprise dans l’Artisanat vise à encourager et récompenser celles et ceux qui se sont récemment lancés avec succès dans la création ou la reprise d’une entreprise artisanale au Luxembourg. Pour la 4e édition de ce concours, le jury a reçu une trentaine de candidatures. Il a ensuite choisi les cinq candidats les plus méritants sur base de critères de sélection définis au préalable, comme le succès financier et commercial de l’entreprise, le concept novateur, l’originalité du projet ainsi que l’effet créateur d’emploi. Cette année, les cinq nominés reflètent toute la richesse et la diversité de l’artisanat luxembourgeois. Chacun d’entre eux a emprunté un chemin différent pour parvenir à développer un projet innovant, quel que soit le domaine d’activité. Cinq nominés, cinq parcours hors norme Issue d’une famille de glaciers florentins, Laura Fontani a l’entrepreneuriat et l’amour de la glace dans le sang. Après une carrière dans la finance, elle a créé en 2013 sa glacerie artisanale, baptisée « Bargello », pour le plus grand bonheur des amateurs de produits locaux de qualité. Attiré par le monde de la coiffure depuis son adolescence, Shkelqim Bardoniqi a ouvert son propre salon « Imperial Hair Concept » en 2014 au Limpertsberg à Luxembourg-Ville. Il s’est associé à sa sœur, Kaltrina Bardoniqi. Grâce à la qualité de ses services, il a rapidement réussi à fidéliser une clientèle haut de gamme. Dans le domaine de la création graphique, Daniel Clarens a fondé en 2014 101Studios, en compagnie de Marc Laroche, photographe. Dans leur atelier de communication naissent chaque jour des idées et des concepts neufs, des campagnes de qualité et des supports originaux. Après dix ans d’un parcours de formation exemplaire, armé de trois Brevets de Maîtrise et d’une belle expérience de terrain, Miguel Carvalho a décidé de lancer son entreprise de construction et rénovation. Alors qu’il termine sa 2e année d’activité, il occupe déjà 20 salariés et multiplie les chantiers à travers tout le pays. Enfin, Asan Pilici est la tête de son entreprise de toitures depuis 2013, à Diekirch. Trop tôt sorti de l’école, l’homme s’est formé en travaillant afin de pouvoir réaliser son rêve et devenir son propre patron. Depuis trois ans, il développe son activité avec énergie, passion et sérieux. Un prix de 7.500 euros en jeu Dès à présent, le jury va aller à la rencontre des cinq nominés sur le terrain afin de désigner le plus objectivement possible le futur lauréat du prix du Meilleur Créateur d’Entreprise dans l’Artisanat 2016. Le gagnant repartira avec un chèque de 7.500 euros et un beau coup de projecteur sur son activité. Le nom de ce lauréat sera dévoilé lors d’une cérémonie officielle organisée au siège de BGL BNP Paribas le 24 novembre prochain en présence de personnalités politiques et économiques du Luxembourg. Découvrez les portraits des cinq nominés et toutes les informations concernant le prix du Meilleur Créateur d’Entreprise dans l’Artisanat sur createur.cdm.lu   Nominé au prix Meilleur Créateur d’entreprise dans l’artisanat 2016 : Imperial Hair Concept : Shkelqim Bardoniqi « La coiffure s’est imposée à moi comme une évidence » Attiré par le monde de la coiffure depuis son adolescence, Shkelqim Bardoniqi a ouvert son propre salon « Imperial Hair Concept » en 2014 dans le quartier du Limpertsberg à Luxembourg-Ville. C’est en regardant Fashion TV à 14 ans, que Shkelqim Bardoniqi s’est passionné pour le domaine de la beauté, de la mode et de la coiffure plus particulièrement. Il découvre réellement la profession quelques années plus tard, alors qu’il est au lycée. À l’époque, il effectue différents stages dans des salons de la capitale et du sud du pays. « Lors de ces stages, la coiffure s’est comme imposée à moi. C’est devenu une évidence, je savais que je souhaitais exercer ce métier », explique Shkelqim Bardoniqi, mieux connu par ses clients sous le nom de Sky. Une formation exemplaire Pendant trois ans, jusqu’à l’obtention de son diplôme de CATP (le DAP actuel) en 2005, Shkelqim Bardoniqi profite de son apprentissage chez Dessange pour intégrer les bases de la profession. A 21 ans, il poursuit sa formation avec le Brevet de Maîtrise, tout en continuant à travailler en tant qu’employé. Car depuis le début, son objectif est clair : entreprendre un jour. Et pour y parvenir, le jeune homme s’en est donné les moyens. Formé régulièrement à Paris, il gravit les échelons au fil des ans, devenant successivement formateur, leader puis responsable au sein de ces salons de renom. Il développe alors de nombreuses compétences, à la fois techniques et managériales, se spécialise dans la coupe et la coiffure mais aussi dans l’organisation des équipes. Avide de nouvelles connaissances, Sky cherche à évoluer en permanence, gardant toujours dans un coin de sa tête son rêve de créer un jour son propre salon. Un projet mûrement réfléchi Après 8 ans d’expérience chez Dessange, Shkelqim Bardoniqi décide de se lancer dans l’entreprenariat avec l’aide de la Mutualité des PME, de la SNCI et de la Chambre des Métiers. Il s’associe à sa sœur Kaltrina, qui partage ce même amour du métier et fonde Imperial Hair Concept. « Grâce à mon parcours, j’avais acquis la technique et le savoir-faire, mais également le savoir-être. Je savais exactement ce que je voulais et où j’allais », précise Sky, toujours déterminé. En 2014, après plusieurs visites de locaux, les deux associés s’installent au Limpertsberg, en plein cœur de la capitale. Le quartier résidentiel correspond pleinement à la clientèle visée – essentiellement féminine – et au concept imaginé par Sky et Kaltrina. Imperial Hair Concept propose une création sur mesure et des conseils personnalisés, basés sur l’écoute attentive et l’observation de la cliente. Cette philosophie permet de répondre parfaitement à la demande de chacune, tout en préservant un cheveu brillant, soyeux et facile à entretenir. Une attention toute particulière est également portée à l’hygiène et à l’ambiance. Tout est mis en œuvre pour favoriser le bien-être, la relaxation et la douceur. En d’autres mots, Imperial Hair Concept est un lieu à l’image de Shkelqim Bardoniqi, calme et apaisant. « Permettre à de nouveaux talents de s’exprimer » Grâce à la qualité de ses prestations, ce salon familial a su rapidement fidéliser sa clientèle. Cinq personnes y travaillent aujourd’hui, dont une apprentie. « En développant mon salon de coiffure, je souhaitais valoriser mon expérience professionnelle, innover et construire un projet commun avec ma sœur. Mon objectif était aussi de créer de l’emploi, de permettre à de nouveaux talents de s’exprimer et de collaborer avec d’autres personnes aimant le métier de la même façon. » Cette passion, Shkelqim Bardoniqi la vit au quotidien. « J’aime bien sûr le contact avec la clientèle et le côté créatif de la profession. Mais en tant que coiffeur, je participe également au bien-être de la personne. Il faut arriver à la comprendre, se mettre dans sa peau pour lui proposer quelque chose qui lui ressemble. Une fois le travail terminé, je ressens une grande satisfaction. En les aidant à se sentir bien, j’ai l’impression d’avoir participé au bonheur des gens. Ça me touche et ça m’encourage à poursuivre l’aventure. »   Nominé au prix Meilleur Créateur d’entreprise dans l’artisanat 2016 : Carvalho Rénovation Sàrl : Miguel Carvalho « Mon ambition est de grandir en m’appuyant sur des équipes de qualité » Après dix ans d’un parcours de formation exemplaire, armé de trois Brevets de Maîtrise et d’une belle expérience de terrain, Miguel Carvalho a décidé de lancer son entreprise de construction et rénovation. Alors qu’il termine sa 2e année d’activité, il occupe déjà 20 salariés et multiplie les chantiers à travers tout le pays. S’il n’a que 31 ans, Miguel Carvalho dispose déjà d’une longue expérience dans le domaine de la construction et de la rénovation. Prudent et ordonné, l’homme a veillé à mettre tous les atouts de son côté avant de lancer son entreprise le 1er janvier 2015. « J’ai commencé par un simple apprentissage en maçonnerie. Durant cette formation, j’ai participé au concours LuxSkills où j’ai remporté le premier prix. » Un premier indice quant à la volonté du jeune homme de s’inscrire dans un parcours d’excellence. Après avoir obtenu son CATP de maçon (le DAP actuel), Miguel Carvalho obtient son premier job de maçon dans le but d’apprendre toutes les ficelles du métier. « Dès mes premiers pas dans une entreprise, lors de mon apprentissage, j’ai compris que je voulais un jour devenir indépendant. Bien sûr, à 18 ans, on ne s’imagine pas avoir les capacités pour le faire réellement, mais l’idée m’est restée en tête… » Une formation de longue haleine Pour atteindre son objectif, Miguel Carvalho poursuit sa formation. Tout en travaillant, il passe son Brevet de Maîtrise en tant qu’Entrepreneur en construction et de génie civil. Son brevet en poche, il reçoit une proposition pour devenir chargé de cours auprès du Centre National de Formation Professionnelle Continue (CNFPC). Un nouveau défi qu’il décide de relever. « J’y ai vu une plus-value évidente. Devenir formateur m’a permis de découvrir d’autres facettes du métier. J’ai notamment pris conscience de l’importance de former ses équipes pour rester au plus haut niveau. C’est aussi à ce moment que ma motivation pour créer mon entreprise est fortement réapparue. Durant deux ans et demi, je vais donc transmettre mon savoir, mais je vais aussi continuer à me former moi-même. » Le jeune homme profite de cette période pour obtenir deux Brevets de Maîtrise complémentaires, l’un de plâtrier/façadier et l’autre de carreleur, et suivre d’autres formations annexes, dont la certification Passivhaushandwerk. Il décide ensuite de retourner dans le secteur privé. En 2012, il devient chargé d’affaires auprès d’une importante société de construction. « J’y ai fait ce qui me plait le plus dans ce métier, la gestion de chantier et la relation avec la clientèle. C’était, là encore, un nouveau challenge et cela m’a apporté beaucoup. C’est d’ailleurs sans aucun doute l’une des plus grandes formations de mon parcours, acquise sur le terrain, auprès des hommes et des clients. » De deux à vingt salariés en moins de deux ans Fin 2014, Miguel Carvalho, fort d’un parcours sans faute, se sent prêt à franchir le pas de l’indépendance. Il dispose d’une dizaine d’années d’expérience dans les métiers de la construction. Surtout, il peut compter sur une motivation sans faille et une confiance en ses capacités à gérer sa propre entreprise. « Je me suis lancé, seul, le 1er janvier 2015. » Deux mois plus tard, il démarre son premier chantier, en compagnie de deux ouvriers. Aujourd’hui, à peine deux après son lancement, l’entreprise Carvalho Rénovation occupe 20 salariés, répartis en six équipes sur le terrain, tandis que Miguel est épaulé par son frère pour le côté administratif. Pratiquement tous les mois, un nouveau renfort intègre la société. Carvalho Rénovation est spécialisée dans la rénovation et la transformation de maisons existantes, mais aussi dans les nouvelles constructions. A cela s’ajoute tous les travaux de façade, de carrelage, d’aménagements extérieurs, etc. « Tous ces métiers sont exécutés par nos soins. Mon ambition est de pouvoir m’appuyer sur des équipes spécialisées, donc parfaitement formées pour la tâche qu’elles accomplissent », poursuit le jeune patron dont la philosophie est de veiller à toujours répondre aux attentes du client. « Je suis exigeant, avec moi comme avec mes hommes. Pour moi, la qualité doit être irréprochable. C’est cette approche qui permet d’évoluer et de grandir. » Sincère, ambitieux et passionné, Miguel Carvalho travaille aujourd’hui à travers tout le pays et compte bien poursuivre son développement dans les années à venir. « D’ici cinq ans, j’imagine un cadre de 40 à 50 salariés et l’idée est aussi d’étendre nos activités hors de nos frontières », précise-t-il, fier de son parcours, mais bien décidé à ne pas s’arrêter en si bon chemin.   Nominé au prix Meilleur Créateur d’entreprise dans l’artisanat 2016 : 101Studios : Daniel Clarens et Marc Laroche « C’est l’alliance de nos compétences qui fait notre singularité » A travers 101Studios, Marc Laroche, photographe de talent, et Daniel Clarens, designer passionné, ont allié leur vision et leur savoir-faire. Dans cet atelier de communication naissent des idées et des concepts neufs, des campagnes de qualité, des supports originaux.  C’est au sein du 1535°C de Differdange que Marc Laroche et Daniel Clarens ont décidé d’installer leur atelier de communication, baptisé 101Studios. Privilégier le terme d’atelier à celui d’agence n’est pas innocent. Dans cet espace dédié aux entreprises créatives, ces deux jeunes luxembourgeois composent avec leurs compétences, leurs outils, leurs idées, pour fabriquer des campagnes et des outils de communication de qualité, répondant aux problématiques de leurs clients. Dans ce local d’une centaine de mètres carrés cohabitent les deux entrepreneurs et leurs deux employés, mais aussi des écrans d’ordinateur, du matériel photos, affiches et images colées au mur. « Le travail que nous proposons aujourd’hui est le fruit d’une rencontre entre nos deux personnalités, commente Daniel Clarens, co-fondateur de 101Studios. Marc a développé une réelle passion pour la photographie après avoir mené des études diversifiées en sociologie, en histoire, en anglais, en psychologie, en philosophie. Alors que j’étais encore étudiant dans le domaine du design, je l’ai rencontré à la présentation de son recueil photographique « Ech Si Lëtzebuerg », à travers lequel il tire le portrait de personnalités luxembourgeoises. » Les deux hommes, avec le regard de photographe du premier et l’amour pour le design du second, saisissent l’opportunité de mettre en commun leurs compétences complémentaires. 101Studios voit le jour. Problem solver « Nous sommes aujourd’hui en mesure de déployer des campagnes de communication et d’en gérer la plupart des aspects, de la conception à l’organisation du plan média, en passant par l’illustration, le shooting photo, le travail de design, les déclinaisons sous divers formats, print ou web,… », explique Marc Laroche, co-fondateur et associé de 101Studios. Aujourd’hui, 101Studios contribue à l’amélioration de l’image et de la communication de nombreux organismes, dans les secteurs privé et public. L’équipe travaille aussi avec des agences de communication, qui viennent chercher leur regard, leur souci du détail. Des agences qui aiment aussi profiter de leur réactivité et de la garantie de profiter d’un travail bien fait, sans précipitation. « Nous nous considérons comme des problem solvers. Chaque problème posé par un de nos clients est un défi que l’on prend plaisir à relever, en amenant des solutions originales, sur le fond comme sur la forme », assure Marc Laroche. « Notre satisfaction découle du fait que, au terme de chaque journée, nous pouvons proposer à nos clients des produits finis de qualité, à travers lesquels ils s’expriment de la meilleure des manières, qu’il s’agisse d’une campagne d’affichage, d’une carte de visite originale, d’un folder de présentation,… », poursuit Daniel Clarens. Prendre de la hauteur et veiller au détail Si les deux hommes ont la volonté de faire croître leur activité, c’est sans précipiter les choses, afin de préserver leur singularité dans un marché concurrentiel. « Nous souhaitons rester maîtres du processus créatif, en travaillant au départ des compétences présentes en interne, commente Daniel Clarens. Marc, avec son bagage, nous permet de regarder les choses avec plus de hauteur, alors que, de mon côté, je m’attarderais sur le détail. Les deux visions peuvent, tantôt s’allier, tantôt s’opposer, pour au final mieux répondre aux attentes du client. » Le résultat de cette alliance se traduit dans des campagnes visibles à l’échelle nationale, à travers des affiches, des publications, dans les médias. Pour le plus grand plaisir des clients de 101Studios, mais aussi de l’audience qui peut apprécier, plus que des pubs, des œuvres intelligentes.    Nominée au prix Meilleur Créateur d’entreprise dans l’artisanat 2016 : Glacier Bargello : Laura Fontani « Il faut pouvoir se faire confiance et croire en son projet » Issue d’une famille de glaciers florentins, Laura Fontani a l’entreprenariat et l’amour de la glace dans le sang. Après une carrière dans la finance, elle  crée en 2013 sa glacerie artisanale, « Bargello ». Grâce à ses parents, propriétaires d’une gelateria à Florence, Laura Fontani s’est retrouvée plongée dans l’univers de la glace dès l’enfance. Au moment d’entamer ses études supérieures, la jeune femme choisit pourtant de suivre une autre voie. Elle étudie les relations internationales et le commerce dans la célèbre Université de Columbia à New York. En 1987, son diplôme en poche, Laura Fontani débute sa carrière en investment banking. Durant 13 ans, elle travaille pour les banques Morgan Stanley et JP Morgan aux Etats-Unis et en Europe. « En même temps, je gardais toujours un œil ouvert sur le business de la glacerie familiale », dit-elle en rigolant. Un parcours atypique En 2000, forte de son expérience professionnelle, Laura Fontani fonde sa société LFFM, qui propose des cours de finance. Mais depuis longtemps déjà, une autre idée trotte dans sa tête : celle d’ouvrir une glacerie artisanale haut de gamme en Europe du Nord, qui allie tradition et modernité. Arrivée au Luxembourg pour des motifs personnels, Laura Fontani voit dans ce petit pays un lieu idéal pour ouvrir sa glacerie. « A l’époque, il n’existait pas encore de belle tradition à l’italienne dans la capitale et les gens semblaient apprécier la bonne nourriture. » Croyant fermement en son projet, cette passionnée de ski se jette à corps perdu dans l’aventure. « Quand on se lance dans l’artisanat, il faut pouvoir se faire confiance, tout en étant critique vis-à-vis de soi-même pour pouvoir s’adapter. » La glace « autrement » Son projet est pensé de façon très professionnelle afin de minimiser les risques : le financement, les autorisations, l’emplacement de la boutique, la symbolique du logo, le packaging, la sélection des ingrédients,… Un concept unique est développé autour de la marque, qui est d’ailleurs déposée. S’inspirant des recettes de son père, Laura Fontani approfondit également ses connaissances dans le domaine en suivant des formations à Bologne, à l’Università del Gelato. Fruit d’une préparation minutieuse, le Glacier Bargello voit le jour en avril 2013, dans le quartier de la gare à Luxembourg-Ville. Son nom évoque Florence et son célèbre musée national. Et pour cause, Laura Fontani propose des glaces onctueuses, réalisées dans la pure tradition florentine. Dans un cadre contemporain et raffiné, on y retrouve des produits glacés évoluant au rythme des saisons. Les ingrédients frais et du terroir sont privilégiés, dans une logique économique de « kilomètre zéro ». « C’est ça la beauté de l’artisanat : faire appel à un savoir-faire ancien et le renouveler en élaborant quelque chose de neuf », explique la créatrice d’entreprise. Avec ce nouveau modèle, Laura Fontani positionne la glace comme un véritable dessert, qui peut être dégusté à tout moment de l’année. Le Glacier Bargello, une belle évolution En trois ans, Bargello a bien grandi et a également ouvert une filiale chez Smets Concept Store à Strassen. Régulièrement, la glacerie sort de sa boutique et va à la rencontre des gens sur leur lieu de travail, dans les musées ou les parcs de la ville. Depuis cette année, plusieurs grandes surfaces distribuent les produits Bargello. Des dégustations sont aussi organisées dans le cadre d’événements professionnels. Aujourd’hui, Laura Fontani s’entoure d’une équipe de quatre personnes, un effectif qui gonfle en été, au plus haut de la saison. « A côté de l’aspect créatif du métier, j’apprécie aussi le fait de pouvoir créer de l’emploi et former du personnel. » Dynamique et inventive, Laura Fontani exerce ce métier avec enthousiasme. « Voir le sourire des gens qui reçoivent leur glace, c’est pour moi la plus belle des récompenses », conclut-elle en servant un cornet à la vanille à un enfant.   Nominé au prix Meilleur Créateur d’entreprise dans l’artisanat 2016 : Toitures Käppeli Succ. Pilici A. Sàrl : Asan Pilici « Maintenant, c’est à mon tour de former des jeunes » Asan Pilici s’est formé tout en travaillant afin de pouvoir réaliser son rêve et reprendre une entreprise de toitures. Depuis trois ans maintenant, il développe son activité avec énergie, passion et sérieux. S’il a toujours voulu être à la tête de sa propre entreprise, Asan Pilici a vite compris qu’il n’y arriverait pas sans retourner sur les bancs de l’école. « J’ai quitté le lycée technique d’Ettelbruck après avoir réussi ma 9e. A cette époque, mon père m’a demandé si j’avais fini et il m’a dit d’aller travailler… » Sans qualification particulière, le jeune homme trouve un premier job de couvreur. « Depuis, j’ai toujours travaillé sur les toits », précise-t-il. En 2000, alors âgé de 26 ans, il décide de suivre une formation professionnelle par le biais de l’apprentissage en alternance, réservé aux adultes. Son diplôme en poche, il enchaîne avec le Brevet de Maîtrise, qui s’adresse aux futurs chefs d’entreprise ainsi qu’à toute personne visant un poste à responsabilité dans une entreprise artisanale, industrielle ou commerciale. « Une fois mon brevet en poche, en 2006, j’ai continué à travailler pour des patrons en attendant que la bonne occasion se présente. » Un vieux rêve qui se réalise Asan Pilici s’inscrit notamment à la Bourse d’entreprises de la Chambre des Métiers dont le but est de faire le lien entre les personnes qui souhaitent céder leur entreprise et les repreneurs potentiels. « C’est en 2013 que l’opportunité de reprendre une affaire s’est finalement présentée, raconte Asan Pilici. Monsieur Käppeli cherchait une personne d’expérience, avec les deux pieds sur terre, pour reprendre sa société. Nous avons rapidement trouvé un accord. J’ai quatre enfants, une famille, je ne suis pas du genre à m’engager à la légère, mais c’est un vieux rêve qui se réalisait enfin. » Avec l’aide de la Mutualité des PME, Asan Pilici monte son projet, obtient les conseils et les financements nécessaires au lancement de son activité. Il peut également compter sur le soutien du cédant, Monsieur Käppeli qui l’accompagne durant plusieurs mois et le présente à ses clients et relations. « Il faut sans cesse se renouveler » Après trois ans d’activité, Asan Pilici occupe six personnes à plein temps et un jeune apprenti. « J’ai commencé avec trois salariés. Maintenant, c’est à mon tour de former des gens, rigole-t-il. Le travail est parfois stressant et on ne compte pas ses heures, mais je suis très content. Les affaires fonctionnent bien. Nous travaillons beaucoup pour la commune de Diekirch, pour les bâtiments publics, mais aussi avec des architectes et de nombreux clients privés. » Aujourd’hui, l’entreprise réalise tous les travaux de toiture, charpente, ferblanterie, couverture, isolation de toits, pose de fenêtres de toits, aménagement des combles, encadrement de cheminée et réparation. « Nous nous sommes également spécialisés dans la pose de toitures plates avec la solution Alwitra. Nous réalisons des terrasses en bois, des abris de jardin,… Il faut sans cesse se renouveler ! », précise le patron, tout heureux de sa nomination au Prix du Meilleur Créateur d’Entreprise dans l’Artisanat, qu’il voit comme la récompense d’un long cheminement professionnel. « A 40 ans, on est sans doute plus apte qu’un jeune qui sort de l’école à prendre la tête d’une entreprise. On dispose d’une certaine expérience du terrain, on trouve des solutions aux problèmes qui peuvent survenir sur un chantier, on connaît les fournisseurs et la confiance s’installe rapidement », explique-t-il avant de retourner dans son atelier, aux côtés de son apprenti.
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France: Attention aux changements !

Publié le 11 octobre 2016

Nouveauté : Déclaration préalable de détachement possible en ligne Tout employeur établi hors de France qui prévoit d'effectuer une prestation de service sur le territoire français doit transmettre avant le début de son intervention en France une déclaration préalable de détachement de ses salariés à l'inspection du travail. Cette déclaration doit, depuis le 1er octobre 2016, être faite en ligne en utilisant la nouvelle version du service SIPSI. Nouveauté : Construction – attestations d’assurance en responsabilité civile décennale (RCD) Avant l'ouverture du chantier, le professionnel doit obligatoirement remettre au maître d'ouvrage, un justificatif du contrat d'assurance en responsabilité civile décennale (RCD) qu'il a souscrit pour couvrir la garantie décennale. Deux modèles d’attestations d’assurances sont désormais disponibles en ligne. Nouveauté : Transports : Attestations de détachement de salariés spécifiques aux entreprises de transport Depuis juillet 2016, des modèles d’attestations de détachement de salariés sont disponibles sont disponibles en ligne dans le cas d’un détachement d’un travailleur roulant ou navigant : entre établissement d’une même entreprise ou d’un même groupe dans le cadre d’une prestation de services par une entreprise de transport par une entreprise exerçant une activité hors France   Enterprise Europe Network Chambre des Métiers Tel/Tél.: +352 42 67 67 – 266/366 Fax: +352 42 67 67 – 349 E-Mail:
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Les 10 bons réflexes de l’employeur : de l’embauche à la résiliation du contrat de travail

Publié le 15 septembre 2016

Conférence du 29.9.2016 de 16:00 à 18:00 Les relations de travail sont régies par des dispositions à la fois complexes et en constante évolution tant législative que jurisprudentielle. Il existe ainsi de nombreuses sources potentielles de conflits qui sont toutefois évitables si l’employeur a le « bon réflexe » au bon moment. Les orateurs : Me Gabrielle Eynard, Senior Associate Me Maurice Macchi, Associate Me Nathaël Malanda, Associate de l’étude d’Avocats ALLEN & OVERY, PROGRAMME  15:30   Accueil des participants  16:00  Présentation  Les orateurs distingueront les trois grands temps d’une relation de  travail:  1.    La conclusion du contrat de travail.  Les réflexes concernant l’examen médical d’embauche, la rédaction  de certaines clauses contractuelles notamment à la clause à l’essai,  ou le contrat à durée déterminée.  2.    L’exécution du contrat de travail  Les réflexes portent sur les aspects relatifs au report de congé de  récréation, au bonus, et à la procédure disciplinaire notamment.  3.    La résiliation du contrat de travail  Les pièges à éviter, et les dernières jurisprudences, en matière de  précision et de preuve des motifs de licenciement, ainsi qu’en  matière de licenciement pour faute grave.  17:30   Questions-Réponses  18:30  NETWORKING    INSCRIPTIONS La présentation aura lieu en langue française. Inscription gratuite : les personnes intéressées peuvent s’inscrire en ligne sur le site de la Chambre des Métiers. ARTICLE LIE    
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