La gestion numérique des stocks – un vrai gain d’efficacité pour les entreprises

Mon entreprise Publié le 15.11.2019
Workshop de la série d’ateliers « Foncez vers le numérique ! » sur la gestion numérique des stocks

Le 12 novembre 2019 s’est tenu à la Chambre des Métiers, le septième workshop de la série d’ateliers « Foncez vers le numérique ! », cette fois dédié à la gestion numérique des stocks. Lors de l’événement, les participants ont pu découvrir différentes options pour digitaliser leur stocks opérationnels et immobilisés et ont pu échanger sur leurs expériences et connaissances avec d’autres artisans.

 

Thierry van Ravestyn, CEO de Up Trace, a débuté sa présentation en soulignant « qu’une gestion des stocks numérique permet aux entreprises de gagner en efficacité, d’éviter le gaspillage et de réduire les coûts ». De plus, « beaucoup d’entreprises sont dépendantes du magasinier parce que tout est fait manuellement. C’est-à-dire que si le magasinier est en vacances ou malade, plus personne ne sait où se trouvent les marchandises dans le stock ». C’est pourquoi une gestion des stocks opérationnels numérisée ne permet pas seulement aux entreprises de savoir exactement ce qui se trouve dans le stock et de gérer les emplacements, mais aussi de réduire le stock en gérant les articles entrants et sortants pour réduire les coûts et pour être plus réactives. Si les entreprises décident de gérer également leurs stocks immobilisés numériquement, la gérance de leur maintenance peut encore se faciliter. Finalement, « il faut avoir de la discipline. On peut avoir le meilleur logiciel du monde, si les employés ne l’utilisent pas convenablement, ça ne va pas fonctionner ».

 

Geoffrey Debertry, Head of Purchase & Administration chez les Moulins de Kleinbettingen S.A., s’est déjà penché sur la digitalisation de leurs stocks. « Notre entreprise a fait la gestion des stocks avec une centaine de tableaux Excel, pas mal de fiches papier et des gens qui faisaient plusieurs fois la même action ». Les exigences croissantes en termes de traçabilité de plus en plus stricte, la vente de produits de plus en plus diversifiés, des audits plus fréquents et la volonté de dématérialiser ont eu pour conséquence que l’entreprise a finalement introduit une gestion numérique des stocks. La digitalisation des stocks leur a permis de réduire le temps de traçabilité d’un produit en supermarché de 3-4 heures à 5 minutes. Pour le bon déroulement du projet, « il faut avoir une vue complète de ce qui se passe chez soi, choisir le bon ERP, le bon chef de projet interne et externe et être conscient des coûts cachés » termine-t-il son témoignage.

 

Johannes Theodor, Responsable Achats et Logistique et Sven Kalpers, Magasinier chez Luxmetall Bau AG, ont ensuite donné un aperçu des différentes étapes que la société a suivies pour choisir et mettre en place son nouveau logiciel. L’entreprise a demandé à leur informaticien d’adapter leur logiciel existant. Ceci avait comme avantage que les employés savaient déjà comment travailler avec le logiciel. Avant le développement, ils ont créé une liste avec toutes les fonctionnalités qu’ils aimeraient retrouver dans leur nouveau logiciel. Maintenant ils ont la possibilité de déterminer le stock minimal, maximal, d’avoir un aperçu des conditions d’achat et d’avoir une historique des commandes. Ceci leur permet non seulement de réduire les stocks, mais aussi d’évaluer les capacités organisationnelles des employés. Même s’ils n’ont pas encore fini leur projet d’un stock numérisé, ils épargnent déjà une heure de travail par jour dans l’enregistrement des commandes grâce à cet outil digital.

 

Pour compléter l’atelier, Valentin Zoller, gérant chez Depolux Works S.A. a présenté les avantages apportés par la gestion numérique des outils. « Je crois que ça vaut le coup », commence-t-il sa présentation. « Pendant plusieurs années, j’étais à la recherche d’un système informatique simple pour enregistrer les entrées et sorties des matériaux sur les chantiers et générer un retour d’informations au service de la comptabilité. Et je ne sais pas si c’est moi qui ai trouvé le système ou si le système m’a trouvé ». Au début, l’entreprise a attribué un QR code à 100 appareils et machines qui leur permettaient de les scanner avec un simple smartphone. Aujourd’hui, six mois après le début du projet, ce sont déjà 500 machines qui sont dans le système. Ceci permet à l‘entreprise de déterminer en un clic et à n’importe quel moment où se trouvent les machines et si elles sont utilisées ou non. De plus, le système génère des listings sur les heures d’utilisation et les coûts. Les employés n’étaient pas très enthousiastes vis-à-vis des technologies modernes, mais ils ont rapidement oublié toutes leurs préoccupations. « Je suis convaincu que les entreprises qui connaissent leurs coûts réels et qui maîtrisent leurs structures sont bien placées pour l’avenir », termine-t-il sa présentation.

 

Pour plus d’informations

Nos prochains ateliers "Foncez vers le numérique !"

Les inscriptions pour le prochain workshop qui aura lieu le 03 décembre sur l’internet des objets sont déjà ouvertes.

 

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