Chiffres et statistiques (2019)

cdm

  L'Artisanat en chiffres

L’Artisanat est un secteur de l'économie luxembourgeoise qui ne peut être négligé : avec environ 7.800 entreprises recensées en 2019, ce secteur offre des emplois à quelque 98.000 personnes et forme ainsi le premier employeur du Grand-Duché. Par ailleurs, l’Artisanat est la première entreprise formatrice avec plus de 1.750 apprentis.

Par rapport à l’économie dans son ensemble, l’artisanat représente :

L’artisanat : créateur d’entreprises et d’emplois

Depuis les années 90, le nombre d’entreprises artisanales augmente constamment. En 2019, l’Artisanat compte 7.778 entreprises, soit une progression de 4 % sur une année.

Par ailleurs, en dépit des crises économiques, l’Artisanat n’a cessé de créer des emplois, même si la progression a connu un ralentissement pendant les années difficiles. Si l’Artisanat occupait en 1970 quelque 25.000 personnes, il en emploie 98.040 en 2019, soit une hausse annuelle de 2,8 % en moyenne. Il en résulte une augmentation de la taille moyenne des entreprises de 5 personnes
en 1970 à 13 en 2019.

L’Artisanat a bénéficié de plusieurs évolutions favorables qui peuvent expliquer cette création d’emplois notable : l’augmentation progressive de la population, et donc du nombre de clients potentiels ; une demande croissante émanant d’autres secteurs, comme le secteur financier et l’industrie et, enfin, la hausse ou du moins le maintien à un niveau élevé des investissements publics.

L’Artisanat joue donc un rôle important dans la lutte contre le chômage, en ce qu’il crée un nombre important d’emplois stables.

 

Renouvellement du tissu économique

La régénération du tissu économique constitue un sujet essentiel pour l’Artisanat. En effet, c’est à travers la création d’entreprises nouvelles et la transmission/ reprise d’entreprises existantes qu’il pourra à terme assurer sa pérennité.

Ainsi, l’augmentation nette de 319 entreprises entre 2018 et 2019 résulte du différentiel entre 895 créations d’entreprises et 576 radiations lors de l’année 2019.

Évolution conjoncturelle positive

La Chambre des Métiers réalise tous les trois mois une enquête conjoncturelle auprès de ses ressortissants. L’un des principaux indicateurs est le niveau d’activité qui permet d’évaluer la situation conjoncturelle.

L’Artisanat a connu avant 2008 une période de forte activité. Avec le début de la crise économique la situation s’est toutefois détériorée de façon notable, le creux de la vague ayant été atteint au 4e trimestre 2009. Depuis la fin de l’année 2009, l’indicateur d’activité a enregistré une reprise. Toutefois, cette hausse n’était pas appelée à durer. En effet, à partir du début de l’année 2012 l’activité accuse un nouveau recul qui a perduré jusqu’à la fin de l’année 2013. Depuis, l’activité a progressivement augmenté jusqu’en 2018, pour atteindre son plus haut niveau depuis 2002.

L’indicateur d’activité a plutôt stagné au cours de l’année 2019 avec des hausses et des baisses qui s’alternent. Les chefs d’entreprises indiquent que la pénurie de main-d’oeuvre (qualifiée) est le plus grand facteur limitant l’activité des entreprises.

 

Les entreprises doublent de taille après 5 ans

Le taux d’entreprises actives représente le pourcentage d’entreprises qui sont encore en activité 1, 3 ou 5 ans après leur création. Pour les entreprises artisanales qui se sont constituées en 2014, il se situe à 62 % ; en d’autres termes, six entités sur 10 créées en 2014 sont toujours actives en 2019. Au moment de la création, ces entreprises occupent en moyenne 2 personnes. Après 5 ans d’activité, la taille moyenne s’élève à 4 personnes.

En général, les entreprises artisanales s’avèrent être robustes. Une raison semble résider dans les exigences de qualification pour s’établir dans l’Artisanat. Ainsi, le droit d’établissement requiert un certain niveau de qualification pour la création ou la reprise d’une entreprise artisanale. Cependant, une récente libéralisation de cette législation qui supprime l’interdiction d’exercer une activité artisanale à titre accessoire a abouti à une plus grande volatilité au niveau de la démographie des entreprises.

L’artisanat dépend de plus en plus de la main-d’œuvre frontalière

Les statistiques relatives à l’origine des salariés occupés dans l’Artisanat révèlent que la part des frontaliers passe de 27 % en 1990 à 52 % en 2019. Désormais, plus d’un salarié sur deux ne réside pas au Luxembourg. Parmi ceux-ci, 51 % habitent la France, 28 % l’Allemagne et 21 % des frontaliers résident en Belgique.

Sur la toile de fond de la très importante hausse de l’emploi de la dernière décennie, l’écart entre la demande de salariés et l’offre de main-d’œuvre résidente s’est accru.

En outre, la part des résidents étrangers diminue de 47 % à 33 % sur la période 1990-2019 face à l’explosion du nombre de travailleurs frontaliers.

Si la part des Luxembourgeois dans l’ensemble des salariés diminue de 26 % à 15 % au fil du temps, leur nombre augmente cependant en chiffres absolus.

Face au besoin de main d’oeuvre qualifiée, il semble que ce réservoir de candidats potentiels touche à ses limites. Pour cette raison, il faudrait faciliter les conditions d’accueil de travailleurs issus d’autres pays de l’UE ou au-delà.

L’artisanat : vecteur d’intégration

La SÀRL : le statut juridique de référence dans l’artisanat

Entre 1970 et 2019, le statut juridique prédominant dans l’Artisanat subit des mutations profondes. Si par le passé, 9 entités sur 10 étaient des entreprises individuelles, actuellement seulement 1 entreprise sur 4 revêt ce statut.

Parallèlement, on assiste à l’essor des sociétés de capitaux, surtout au cours des années 90 et 2000. C’est la forme juridique de la société à responsabilité limitée, « SÀRL », qui est la plus prisée, alors qu’elle est particulièrement bien adaptée à des entreprises de taille plutôt réduite.

Cependant, la société anonyme, « SA » connaît également un certain succès, bien qu’il soit beaucoup moins prononcé. Ceci tient au fait que la SA requiert une gestion administrative plus poussée, notamment en termes de contrôle financier, ce qui rend cette forme juridique plus onéreuse, particulièrement pour les PME.

Dans l’objectif de stimuler l’esprit d’entreprise, une nouvelle forme de société a été créée en 2017, la SÀRL-S, qui se caractérise par un apport en capital minimum de 1 euro. En 2019, 4 % des entreprises artisanales revêtent ce statut juridique.

Pour certains types d’activités, cette simplification de l’accès à la création d’entreprise peut être bénéfique. Pourtant, avec un capital social quasiment inexistant, la forme sociétaire de la SÀRL - S n’est pas adaptée aux modèles d’affaires de la plupart des activités artisanales. Dans les années à venir, il convient d’analyser la viabilité de ces sociétés.

La majorité des entreprises artisanales ont un besoin en capital accru et un niveau d’investissement croissant, obligeant souvent plusieurs associés à joindre leurs ressources financières pour créer ou reprendre une entreprise.

Artisanat : trois quarts des entreprises sont de taille « micro »

Artisanat : 80 % des salariés occupés par des PME

La catégorie des « micro » entreprises, employant entre 0 et 9 salariés représente avec 77 % une grande majorité des entreprises artisanales, mais seulement 13 % des salariés. Or, il faut constater un changement au sein de cette catégorie, avec une progression de la part des entités n’employant pas de salariés, au détriment des entreprises employant de 1 à 9 collaborateurs. Ainsi, sur les dernières années, les entités sans salariés voient leur part monter de 29 % en 2000 à 35 % en 2019. Une explication de ce phénomène se trouve notamment dans la dernière réforme du droit d’établissement, qui permet de combiner une occupation
salariale avec une activité en tant qu’indépendant dans l’Artisanat, constellation impossible avant 2011.

Parallèlement, la part des entreprises employant entre 1 et 9 collaborateurs se rétrécit de 46 % à 42 % entre 2000 et 2019. Ces entreprises occupent 13 % des salariés.

La catégorie des « petites » entités occupant 10 à 49 salariés représente 19 % des entreprises, mais 33 % de l’emploi. Même si
les 307 structures employant entre 50 et 249 collaborateurs représentent seulement 4 % de l’ensemble des entreprises artisanales, elles emploient avec 33 % des salariés, autant que les 1.460 petites entreprises.

Les PME représentent 99,5 % des entreprises et 80 % des salariés de l’Artisanat.

S’il existe seulement 39 entreprises artisanales occupant plus de 249 salariés (0,5 %), elles occupent toutefois 21 % des salariés.

Il en résulte qu’en 2019, l’entreprise médiane compte 2 salariés. Ainsi, en termes d’effectifs, la moitié des entreprises se situe en dessous de l’entreprise médiane et l’autre moitié au-dessus.

Ce sont surtout les grandes entreprises qui tirent la taille moyenne des entreprises artisanales vers le haut. Elle s’élève à 12 personnes. Une comparaison de la Grande Région montre qu’en moyenne, les entreprises luxembourgeoises sont plus grandes que celles de la Sarre (9 pers.), de la Rhénanie-Palatinat (8 pers.) de la Lorraine (4 pers.) et de la Wallonie (3 pers.) (Source : offices statistiques de la Grande Région, décembre 2018).

La transmission du savoir-faire : un défi pour l'Artisanat

Selon une récente enquête de la Chambre des Métiers, les entreprises artisanales ont un besoin de 9.400 salariés en 2020. Ce besoin en main-d’oeuvre est, d’un côté, la résultante de la création de nouveaux postes, vu l’apparence de nouveaux modèles d’affaires et, de l’autre, destiné au remplacement de salariés partant en retraite ou débauchés par d’autres secteurs économiques (industrie, secteur public, …).

Ainsi, la pyramide des âges des salariés montre que sur les dix prochaines années, entre 20.000 et 23.000 personnes partant en retraite devront être remplacées dans le secteur de l’Artisanat (soit un quart des salariés actuels).

Il en résulte un défi non négligeable de transmission du savoir-faire à la nouvelle génération.

La catégorie de salariés dépassant les 50 ans représente un réservoir de ressources humaines ayant une grande utilité pour l’entreprise. Ayant accumulé une expérience professionnelle considérable tout au long de leur carrière, les salariés âgés peuvent remplir des fonctions de « tutorat » ou de « mentoring » en vue de guider / orienter les autres salariés présentant une ancienneté moindre. L’aspect de « transmission de savoir-faire » joue par ailleurs un rôle important surtout dans le contexte de l’apprentissage artisanal où le « tutorat » constitue un élément-clé.

Transmission d’entreprises : un vecteur assurant la pérennité de l’Artisanat

En 2019, plus de 1.100 chefs d’entreprises ont passé le cap des 60 ans. Ces gérants sont susceptibles d’entamer la recherche d’un successeur et de préparer l’entreprise ainsi que les salariés concernés et le repreneur potentiel à la transmission/reprise de l’entreprise.

Alors que 11.000 salariés seront potentiellement concernés, cette régénération du tissu économique constitue un sujet essentiel pour l’Artisanat. En effet, c’est à travers la création d’entreprises nouvelles et la transmission/reprise d’entreprises existantes qu’il pourra à terme assurer sa pérennité.

À plus long terme, ce sont même 47 % des chefs d’entreprises, ayant atteint un âge de 50 ans ou plus, qui seront susceptibles d’être confrontés à la question de la transmission d’entreprise. En 2019, ces entreprises occupent 55 % de l’ensemble des salariés.

Afin de mettre en contact les cédants et les repreneurs potentiels, en toute discrétion, la Chambre des Métiers a mis en place une bourse d’entreprises.

Plus d’informations sous :

https://www.yde.lu/transmission/bourse-d-entreprises

L’artisanat offre des opportunités de carrière

L’Artisanat a besoin de créateurs et de repreneurs d’entreprises dynamiques, de profils forts et surtout de jeunes talents motivés.

L’Artisanat peut offrir de réelles perspectives de carrière.

Le CCP - Certificat de Capacité Professionnelle, le DAP - Diplôme d’Aptitude Professionnelle ou encore le DT - Diplôme de Technicien sont les tremplins permettant d’acquérir une première qualification dans l’Artisanat.

La formation menant au Brevet de Maîtrise (BdM) est la formation par excellence pour futurs entrepreneurs et responsables au sein d’une entreprise artisanale. Les entreprises artisanales occupent par ailleurs des comptables, juristes, ingénieurs, dessinateurs, ou encore des graphistes, et offrent ainsi d’innombrables possibilités de développement professionnel.

De plus, tous les diplômes permettent d’acquérir les compétences spécifiques requises pour pouvoir progresser dans une entreprise artisanale, occuper un poste à responsabilité, voire créer ou reprendre une entreprise artisanale.

L’Artisanat est aussi ouvert aux personnes qui n’ont pas suivi un parcours classique via un apprentissage, mais qui souhaitent réorienter leur carrière professionnelle et trouver satisfaction dans un métier leur permettant de réaliser des projets concrets.

Les perspectives pour les jeunes

LE « MODÈLE ARTISANAT »
Le traditionnel « Modèle Artisanat » se traduit par l’équation suivante : DAP (diplôme d’aptitude professionnelle) – Brevet de Maîtrise - Création d’entreprise/ Formation d’apprentis. Par le biais de ce modèle, l’Artisanat a longtemps su et pu assurer sa propre relève, son développement et la pérennisation du secteur.

Aujourd’hui cependant, le traditionnel « Modèle Artisanat » ne peut plus répondre à lui seul au besoin sans cesse croissant de main-d’œuvre qualifiée. Il est donc devenu impératif de le désenclaver et de l’ouvrir progressivement à d’autres voies de formation et de qualification. Actuellement, il sert de cadre de référence permettant un accès structuré et coordonné dans le secteur également pour les personnes ayant opté à l’origine pour d’autres parcours scolaires et professionnels.

L’APPRENTISSAGE : LA VOIE DE PRÉDILECTION POUR ACQUÉRIR DES COMPÉTENCES TECHNIQUES ET MANUELLES

Le DAP constitue la formation de référence en matière de qualification des collaborateurs. C’est LA formation dont les entreprises ont besoin pour être à même de fournir au client un travail artisanal de qualité réalisé dans les règles de l’art.

Par la réforme de la législation sur la formation professionnelle en 2008, le certificat de capacité professionnelle (CCP) et le diplôme de technicien (DT) sont venus s’ajouter au DAP.

Le CCP constitue une ouverture « vers le bas » de la carrière dans l’Artisanat dans le sens qu’il permet aux moins qualifiés qui ne remplissent pas les conditions d’accès au DAP d’entamer une formation professionnelle, d’acquérir une qualification de base et de décrocher un ticket d’entrée dans la vie professionnelle. Le DT constitue une offre soit alternative, soit supplémentaire au DAP qui se limite à un nombre restreint de métiers artisanaux.

1.764 apprentis (sans candidats DT qui évoluent en milieu scolaire avec périodes de stage sous le statut d’élève) étaient inscrits en 2019 au rôle de l’apprentissage artisanal de la Chambre des Métiers. L’Artisanat est ainsi la « 1ère Entreprise formatrice » du pays.

92 % des diplômés de l’apprentissage artisanal trouvent un emploi endéans 6 mois ou continuent leur formation. 68 % des diplômés de l’apprentissage artisanal trouvent leur premier emploi auprès de leur entreprise formatrice. (Source : Étude transition école – vie active (TEVA) du ministère d’éducation nationale, de l’enfance et de la jeunesse, 2017)

LE BREVET DE MAÎTRISE : LA FORMATION ULTIME ET D’EXCELLENCE DANS L’ARTISANAT

Le Brevet de Maîtrise est la formation de référence en matière de création d’entreprise et de formation d’apprentis. C’est LA formation qui fournit les compétences théoriques, pratiques et pédagogiques indispensables pour créer et gérer une entreprise et pour transmettre ses savoir être et ses savoir-faire à la génération suivante.

545 candidats étaient inscrits en 2019 aux cours préparatoires du Brevet de Maîtrise.

110 lauréats ont décroché leur Brevet de Maîtrise dans le cadre de la promotion 2019.

32 Brevets de Maîtrise sont actuellement offerts dans une logique métier.

15 nouveaux Brevets, conçus par domaines d’activités, seront offerts après avoir clôturé la réforme du Brevet de Maîtrise d’ici 2025. Cette restructuration entend tenir compte de l’évolution et de l’interactivité dont font l’objet les différents métiers de l’Artisanat. Ainsi, le Brevet de Maîtrise intégrera une logique « client » tout en renforçant sa position stratégique dans la mesure d’exercer le plus d’activités artisanales possibles. L’objectif ultime étant de renforcer la qualité et l’attractivité du Brevet de Maîtrise et de le positionner en tant que formation de référence pour futurs entrepreneurs dans le secteur de l’Artisanat.

LES PERSPECTIVES POUR LES JEUNES

Pour motiver les jeunes à s’engager dans la carrière Artisanat, il s’est avéré nécessaire d’ouvrir également des perspectives « vers le haut », c’est-à-dire des perspectives de développement personnel et de carrière professionnelle.

Ainsi, plusieurs brevets de technicien supérieur (BTS) ont été mis en place dans le courant des dernières années notamment dans les domaines du bois, de la construction, de l’imprimerie et de la serrurerie. La Chambre des Métiers travaille à élargir cet éventail de formations supérieures par une offre « ad hoc » de formations de type BTS, Bachelor et Master dans le cadre de collaborations transfrontalières.

C’est dans ce contexte qu’un véritable modèle « en escalier » est en train d’être mis en place, comprenant les premiers éléments d’une offre de formation supérieure ainsi que des passerelles systématiques permettant l’accès d’un niveau de qualification soit vers un niveau de qualification parallèle, soit vers un niveau de qualification supérieur.

Ce modèle s’inscrit à la fois dans le processus de l’apprentissage tout au long de la vie ou « Lifelong Learning » et dans le cadre luxembourgeois des qualifications (CLQ). 

Réorganisation des activités artisanales en clusters

Avec les réformes du droit d’établissement, il est à observer que les entreprises artisanales couvrent une palette de plus en plus large d’activités pour répondre à la demande de la clientèle, désireuse de réduire au minimum le nombre d’intervenants nécessaires pour l’exécution de travaux ou l’offre de services spécifiques.

Par conséquent, en 2019, 33 % des entreprises détiennent deux autorisations d’établissement ou plus. Représentant 46% de l’emploi, ces entreprises sont, en moyenne, de taille plus importante que celles qui possèdent uniquement une autorisation.

Autorisations par entreprise 2009 2019
Entreprises Emploi Entreprises Emploi
1 76% 72% 67% 54%
2 17% 18% 20% 23%
3 4% 6% 6% 10%
≥ 4 3% 4% 7% 13%

En considérant cette tendance, la Chambre des Métiers a réagi pour adapter la méthode d’élaboration des statistiques de l’Artisanat de façon à prendre en compte le phénomène de la pluralité des autorisations détenues par une même entreprise :

  • en fonction de la connexité des autorisations, 16 clusters de l’Artisanat regroupant des autorisations apparentées ont été définis;
  • en fonction des autorisations détenues par une entreprise, l’emploi est, le cas échéant, réparti sur plusieurs clusters.

Les clusters de l’artisanat

Contact

Vos conseillers à la Chambre des Métiers

    • Norry Dondelinger

      Norry Dondelinger

      (+352) 42 67 67 - 257
      Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
    • Philippe Maroldt

      Philippe Maroldt

      (+352) 42 67 67 - 260
      Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
    • Max Urbany

      Max Urbany

      (+352) 42 67 67 - 261
      Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.