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18.10.2016
Cinq nominés en lice pour le prix du Meilleur Créateur d’Entreprise dans l’Artisanat 2016

 

Les noms des cinq finalistes de la 4e édition du concours du Meilleur Créateur d’Entreprise dans l’Artisanat, organisé par la Chambre des Métiers en collaboration avec BGL BNP Paribas, ont été dévoilés par le jury. Issus d’horizons très variés, les cinq artisans retenus vont désormais se disputer le prix de 7.500 euros mis en jeu. 

Organisé tous les deux ans par la Chambre des Métiers, le prix du Meilleur Créateur d’Entreprise dans l’Artisanat vise à encourager et récompenser celles et ceux qui se sont récemment lancés avec succès dans la création ou la reprise d’une entreprise artisanale au Luxembourg. Pour la 4e édition de ce concours, le jury a reçu une trentaine de candidatures. Il a ensuite choisi les cinq candidats les plus méritants sur base de critères de sélection définis au préalable, comme le succès financier et commercial de l’entreprise, le concept novateur, l’originalité du projet ainsi que l’effet créateur d’emploi. Cette année, les cinq nominés reflètent toute la richesse et la diversité de l’artisanat luxembourgeois. Chacun d’entre eux a emprunté un chemin différent pour parvenir à développer un projet innovant, quel que soit le domaine d’activité.

Cinq nominés, cinq parcours hors norme

Issue d’une famille de glaciers florentins, Laura Fontani a l’entrepreneuriat et l’amour de la glace dans le sang. Après une carrière dans la finance, elle a créé en 2013 sa glacerie artisanale, baptisée « Bargello », pour le plus grand bonheur des amateurs de produits locaux de qualité.

Attiré par le monde de la coiffure depuis son adolescence, Shkelqim Bardoniqi a ouvert son propre salon « Imperial Hair Concept » en 2014 au Limpertsberg à Luxembourg-Ville. Il s’est associé à sa sœur, Kaltrina Bardoniqi. Grâce à la qualité de ses services, il a rapidement réussi à fidéliser une clientèle haut de gamme.

Dans le domaine de la création graphique, Daniel Clarens a fondé en 2014 101Studios, en compagnie de Marc Laroche, photographe. Dans leur atelier de communication naissent chaque jour des idées et des concepts neufs, des campagnes de qualité et des supports originaux.

Après dix ans d’un parcours de formation exemplaire, armé de trois Brevets de Maîtrise et d’une belle expérience de terrain, Miguel Carvalho a décidé de lancer son entreprise de construction et rénovation. Alors qu’il termine sa 2e année d’activité, il occupe déjà 20 salariés et multiplie les chantiers à travers tout le pays.

Enfin, Asan Pilici est la tête de son entreprise de toitures depuis 2013, à Diekirch. Trop tôt sorti de l’école, l’homme s’est formé en travaillant afin de pouvoir réaliser son rêve et devenir son propre patron. Depuis trois ans, il développe son activité avec énergie, passion et sérieux.

Un prix de 7.500 euros en jeu

Dès à présent, le jury va aller à la rencontre des cinq nominés sur le terrain afin de désigner le plus objectivement possible le futur lauréat du prix du Meilleur Créateur d’Entreprise dans l’Artisanat 2016. Le gagnant repartira avec un chèque de 7.500 euros et un beau coup de projecteur sur son activité. Le nom de ce lauréat sera dévoilé lors d’une cérémonie officielle organisée au siège de BGL BNP Paribas le 24 novembre prochain en présence de personnalités politiques et économiques du Luxembourg.

Découvrez les portraits des cinq nominés et toutes les informations concernant le prix du Meilleur Créateur d’Entreprise dans l’Artisanat sur createur.cdm.lu

 

Nominé au prix Meilleur Créateur d’entreprise dans l’artisanat 2016 : Imperial Hair Concept : Shkelqim Bardoniqi « La coiffure s’est imposée à moi comme une évidence »

Attiré par le monde de la coiffure depuis son adolescence, Shkelqim Bardoniqi a ouvert son propre salon « Imperial Hair Concept » en 2014 dans le quartier du Limpertsberg à Luxembourg-Ville.

C’est en regardant Fashion TV à 14 ans, que Shkelqim Bardoniqi s’est passionné pour le domaine de la beauté, de la mode et de la coiffure plus particulièrement. Il découvre réellement la profession quelques années plus tard, alors qu’il est au lycée. À l’époque, il effectue différents stages dans des salons de la capitale et du sud du pays. « Lors de ces stages, la coiffure s’est comme imposée à moi. C’est devenu une évidence, je savais que je souhaitais exercer ce métier », explique Shkelqim Bardoniqi, mieux connu par ses clients sous le nom de Sky.

Une formation exemplaire Pendant trois ans, jusqu’à l’obtention de son diplôme de CATP (le DAP actuel) en 2005, Shkelqim Bardoniqi profite de son apprentissage chez Dessange pour intégrer les bases de la profession. A 21 ans, il poursuit sa formation avec le Brevet de Maîtrise, tout en continuant à travailler en tant qu’employé. Car depuis le début, son objectif est clair : entreprendre un jour. Et pour y parvenir, le jeune homme s’en est donné les moyens. Formé régulièrement à Paris, il gravit les échelons au fil des ans, devenant successivement formateur, leader puis responsable au sein de ces salons de renom. Il développe alors de nombreuses compétences, à la fois techniques et managériales, se spécialise dans la coupe et la coiffure mais aussi dans l’organisation des équipes. Avide de nouvelles connaissances, Sky cherche à évoluer en permanence, gardant toujours dans un coin de sa tête son rêve de créer un jour son propre salon.

Un projet mûrement réfléchi Après 8 ans d’expérience chez Dessange, Shkelqim Bardoniqi décide de se lancer dans l’entreprenariat avec l’aide de la Mutualité des PME, de la SNCI et de la Chambre des Métiers. Il s’associe à sa sœur Kaltrina, qui partage ce même amour du métier et fonde Imperial Hair Concept. « Grâce à mon parcours, j’avais acquis la technique et le savoir-faire, mais également le savoir-être. Je savais exactement ce que je voulais et où j’allais », précise Sky, toujours déterminé. En 2014, après plusieurs visites de locaux, les deux associés s’installent au Limpertsberg, en plein cœur de la capitale. Le quartier résidentiel correspond pleinement à la clientèle visée – essentiellement féminine – et au concept imaginé par Sky et Kaltrina. Imperial Hair Concept propose une création sur mesure et des conseils personnalisés, basés sur l’écoute attentive et l’observation de la cliente. Cette philosophie permet de répondre parfaitement à la demande de chacune, tout en préservant un cheveu brillant, soyeux et facile à entretenir. Une attention toute particulière est également portée à l’hygiène et à l’ambiance. Tout est mis en œuvre pour favoriser le bien-être, la relaxation et la douceur. En d’autres mots, Imperial Hair Concept est un lieu à l’image de Shkelqim Bardoniqi, calme et apaisant.

« Permettre à de nouveaux talents de s’exprimer » Grâce à la qualité de ses prestations, ce salon familial a su rapidement fidéliser sa clientèle. Cinq personnes y travaillent aujourd’hui, dont une apprentie. « En développant mon salon de coiffure, je souhaitais valoriser mon expérience professionnelle, innover et construire un projet commun avec ma sœur. Mon objectif était aussi de créer de l’emploi, de permettre à de nouveaux talents de s’exprimer et de collaborer avec d’autres personnes aimant le métier de la même façon. » Cette passion, Shkelqim Bardoniqi la vit au quotidien. « J’aime bien sûr le contact avec la clientèle et le côté créatif de la profession. Mais en tant que coiffeur, je participe également au bien-être de la personne. Il faut arriver à la comprendre, se mettre dans sa peau pour lui proposer quelque chose qui lui ressemble. Une fois le travail terminé, je ressens une grande satisfaction. En les aidant à se sentir bien, j’ai l’impression d’avoir participé au bonheur des gens. Ça me touche et ça m’encourage à poursuivre l’aventure. »

 

Nominé au prix Meilleur Créateur d’entreprise dans l’artisanat 2016 : Carvalho Rénovation Sàrl : Miguel Carvalho « Mon ambition est de grandir en m’appuyant sur des équipes de qualité »

Après dix ans d’un parcours de formation exemplaire, armé de trois Brevets de Maîtrise et d’une belle expérience de terrain, Miguel Carvalho a décidé de lancer son entreprise de construction et rénovation. Alors qu’il termine sa 2e année d’activité, il occupe déjà 20 salariés et multiplie les chantiers à travers tout le pays.

S’il n’a que 31 ans, Miguel Carvalho dispose déjà d’une longue expérience dans le domaine de la construction et de la rénovation. Prudent et ordonné, l’homme a veillé à mettre tous les atouts de son côté avant de lancer son entreprise le 1er janvier 2015. « J’ai commencé par un simple apprentissage en maçonnerie. Durant cette formation, j’ai participé au concours LuxSkills où j’ai remporté le premier prix. » Un premier indice quant à la volonté du jeune homme de s’inscrire dans un parcours d’excellence. Après avoir obtenu son CATP de maçon (le DAP actuel), Miguel Carvalho obtient son premier job de maçon dans le but d’apprendre toutes les ficelles du métier. « Dès mes premiers pas dans une entreprise, lors de mon apprentissage, j’ai compris que je voulais un jour devenir indépendant. Bien sûr, à 18 ans, on ne s’imagine pas avoir les capacités pour le faire réellement, mais l’idée m’est restée en tête… »

Une formation de longue haleine Pour atteindre son objectif, Miguel Carvalho poursuit sa formation. Tout en travaillant, il passe son Brevet de Maîtrise en tant qu’Entrepreneur en construction et de génie civil. Son brevet en poche, il reçoit une proposition pour devenir chargé de cours auprès du Centre National de Formation Professionnelle Continue (CNFPC). Un nouveau défi qu’il décide de relever. « J’y ai vu une plus-value évidente. Devenir formateur m’a permis de découvrir d’autres facettes du métier. J’ai notamment pris conscience de l’importance de former ses équipes pour rester au plus haut niveau. C’est aussi à ce moment que ma motivation pour créer mon entreprise est fortement réapparue. Durant deux ans et demi, je vais donc transmettre mon savoir, mais je vais aussi continuer à me former moi-même. » Le jeune homme profite de cette période pour obtenir deux Brevets de Maîtrise complémentaires, l’un de plâtrier/façadier et l’autre de carreleur, et suivre d’autres formations annexes, dont la certification Passivhaushandwerk. Il décide ensuite de retourner dans le secteur privé. En 2012, il devient chargé d’affaires auprès d’une importante société de construction. « J’y ai fait ce qui me plait le plus dans ce métier, la gestion de chantier et la relation avec la clientèle. C’était, là encore, un nouveau challenge et cela m’a apporté beaucoup. C’est d’ailleurs sans aucun doute l’une des plus grandes formations de mon parcours, acquise sur le terrain, auprès des hommes et des clients. »

De deux à vingt salariés en moins de deux ans Fin 2014, Miguel Carvalho, fort d’un parcours sans faute, se sent prêt à franchir le pas de l’indépendance. Il dispose d’une dizaine d’années d’expérience dans les métiers de la construction. Surtout, il peut compter sur une motivation sans faille et une confiance en ses capacités à gérer sa propre entreprise. « Je me suis lancé, seul, le 1er janvier 2015. » Deux mois plus tard, il démarre son premier chantier, en compagnie de deux ouvriers. Aujourd’hui, à peine deux après son lancement, l’entreprise Carvalho Rénovation occupe 20 salariés, répartis en six équipes sur le terrain, tandis que Miguel est épaulé par son frère pour le côté administratif. Pratiquement tous les mois, un nouveau renfort intègre la société. Carvalho Rénovation est spécialisée dans la rénovation et la transformation de maisons existantes, mais aussi dans les nouvelles constructions. A cela s’ajoute tous les travaux de façade, de carrelage, d’aménagements extérieurs, etc. « Tous ces métiers sont exécutés par nos soins. Mon ambition est de pouvoir m’appuyer sur des équipes spécialisées, donc parfaitement formées pour la tâche qu’elles accomplissent », poursuit le jeune patron dont la philosophie est de veiller à toujours répondre aux attentes du client. « Je suis exigeant, avec moi comme avec mes hommes. Pour moi, la qualité doit être irréprochable. C’est cette approche qui permet d’évoluer et de grandir. » Sincère, ambitieux et passionné, Miguel Carvalho travaille aujourd’hui à travers tout le pays et compte bien poursuivre son développement dans les années à venir. « D’ici cinq ans, j’imagine un cadre de 40 à 50 salariés et l’idée est aussi d’étendre nos activités hors de nos frontières », précise-t-il, fier de son parcours, mais bien décidé à ne pas s’arrêter en si bon chemin.

  Nominé au prix Meilleur Créateur d’entreprise dans l’artisanat 2016 : 101Studios : Daniel Clarens et Marc Laroche « C’est l’alliance de nos compétences qui fait notre singularité »

A travers 101Studios, Marc Laroche, photographe de talent, et Daniel Clarens, designer passionné, ont allié leur vision et leur savoir-faire. Dans cet atelier de communication naissent des idées et des concepts neufs, des campagnes de qualité, des supports originaux. 

C’est au sein du 1535°C de Differdange que Marc Laroche et Daniel Clarens ont décidé d’installer leur atelier de communication, baptisé 101Studios. Privilégier le terme d’atelier à celui d’agence n’est pas innocent. Dans cet espace dédié aux entreprises créatives, ces deux jeunes luxembourgeois composent avec leurs compétences, leurs outils, leurs idées, pour fabriquer des campagnes et des outils de communication de qualité, répondant aux problématiques de leurs clients. Dans ce local d’une centaine de mètres carrés cohabitent les deux entrepreneurs et leurs deux employés, mais aussi des écrans d’ordinateur, du matériel photos, affiches et images colées au mur. « Le travail que nous proposons aujourd’hui est le fruit d’une rencontre entre nos deux personnalités, commente Daniel Clarens, co-fondateur de 101Studios. Marc a développé une réelle passion pour la photographie après avoir mené des études diversifiées en sociologie, en histoire, en anglais, en psychologie, en philosophie. Alors que j’étais encore étudiant dans le domaine du design, je l’ai rencontré à la présentation de son recueil photographique « Ech Si Lëtzebuerg », à travers lequel il tire le portrait de personnalités luxembourgeoises. » Les deux hommes, avec le regard de photographe du premier et l’amour pour le design du second, saisissent l’opportunité de mettre en commun leurs compétences complémentaires. 101Studios voit le jour.

Problem solver « Nous sommes aujourd’hui en mesure de déployer des campagnes de communication et d’en gérer la plupart des aspects, de la conception à l’organisation du plan média, en passant par l’illustration, le shooting photo, le travail de design, les déclinaisons sous divers formats, print ou web,… », explique Marc Laroche, co-fondateur et associé de 101Studios. Aujourd’hui, 101Studios contribue à l’amélioration de l’image et de la communication de nombreux organismes, dans les secteurs privé et public. L’équipe travaille aussi avec des agences de communication, qui viennent chercher leur regard, leur souci du détail. Des agences qui aiment aussi profiter de leur réactivité et de la garantie de profiter d’un travail bien fait, sans précipitation. « Nous nous considérons comme des problem solvers. Chaque problème posé par un de nos clients est un défi que l’on prend plaisir à relever, en amenant des solutions originales, sur le fond comme sur la forme », assure Marc Laroche. « Notre satisfaction découle du fait que, au terme de chaque journée, nous pouvons proposer à nos clients des produits finis de qualité, à travers lesquels ils s’expriment de la meilleure des manières, qu’il s’agisse d’une campagne d’affichage, d’une carte de visite originale, d’un folder de présentation,… », poursuit Daniel Clarens.

Prendre de la hauteur et veiller au détail Si les deux hommes ont la volonté de faire croître leur activité, c’est sans précipiter les choses, afin de préserver leur singularité dans un marché concurrentiel. « Nous souhaitons rester maîtres du processus créatif, en travaillant au départ des compétences présentes en interne, commente Daniel Clarens. Marc, avec son bagage, nous permet de regarder les choses avec plus de hauteur, alors que, de mon côté, je m’attarderais sur le détail. Les deux visions peuvent, tantôt s’allier, tantôt s’opposer, pour au final mieux répondre aux attentes du client. » Le résultat de cette alliance se traduit dans des campagnes visibles à l’échelle nationale, à travers des affiches, des publications, dans les médias. Pour le plus grand plaisir des clients de 101Studios, mais aussi de l’audience qui peut apprécier, plus que des pubs, des œuvres intelligentes. 

  Nominée au prix Meilleur Créateur d’entreprise dans l’artisanat 2016 : Glacier Bargello : Laura Fontani « Il faut pouvoir se faire confiance et croire en son projet »

Issue d’une famille de glaciers florentins, Laura Fontani a l’entreprenariat et l’amour de la glace dans le sang. Après une carrière dans la finance, elle  crée en 2013 sa glacerie artisanale, « Bargello ».

Grâce à ses parents, propriétaires d’une gelateria à Florence, Laura Fontani s’est retrouvée plongée dans l’univers de la glace dès l’enfance. Au moment d’entamer ses études supérieures, la jeune femme choisit pourtant de suivre une autre voie. Elle étudie les relations internationales et le commerce dans la célèbre Université de Columbia à New York. En 1987, son diplôme en poche, Laura Fontani débute sa carrière en investment banking. Durant 13 ans, elle travaille pour les banques Morgan Stanley et JP Morgan aux Etats-Unis et en Europe. « En même temps, je gardais toujours un œil ouvert sur le business de la glacerie familiale », dit-elle en rigolant.

Un parcours atypique En 2000, forte de son expérience professionnelle, Laura Fontani fonde sa société LFFM, qui propose des cours de finance. Mais depuis longtemps déjà, une autre idée trotte dans sa tête : celle d’ouvrir une glacerie artisanale haut de gamme en Europe du Nord, qui allie tradition et modernité. Arrivée au Luxembourg pour des motifs personnels, Laura Fontani voit dans ce petit pays un lieu idéal pour ouvrir sa glacerie. « A l’époque, il n’existait pas encore de belle tradition à l’italienne dans la capitale et les gens semblaient apprécier la bonne nourriture. » Croyant fermement en son projet, cette passionnée de ski se jette à corps perdu dans l’aventure. « Quand on se lance dans l’artisanat, il faut pouvoir se faire confiance, tout en étant critique vis-à-vis de soi-même pour pouvoir s’adapter. »

La glace « autrement » Son projet est pensé de façon très professionnelle afin de minimiser les risques : le financement, les autorisations, l’emplacement de la boutique, la symbolique du logo, le packaging, la sélection des ingrédients,… Un concept unique est développé autour de la marque, qui est d’ailleurs déposée. S’inspirant des recettes de son père, Laura Fontani approfondit également ses connaissances dans le domaine en suivant des formations à Bologne, à l’Università del Gelato. Fruit d’une préparation minutieuse, le Glacier Bargello voit le jour en avril 2013, dans le quartier de la gare à Luxembourg-Ville. Son nom évoque Florence et son célèbre musée national. Et pour cause, Laura Fontani propose des glaces onctueuses, réalisées dans la pure tradition florentine. Dans un cadre contemporain et raffiné, on y retrouve des produits glacés évoluant au rythme des saisons. Les ingrédients frais et du terroir sont privilégiés, dans une logique économique de « kilomètre zéro ». « C’est ça la beauté de l’artisanat : faire appel à un savoir-faire ancien et le renouveler en élaborant quelque chose de neuf », explique la créatrice d’entreprise. Avec ce nouveau modèle, Laura Fontani positionne la glace comme un véritable dessert, qui peut être dégusté à tout moment de l’année.

Le Glacier Bargello, une belle évolution En trois ans, Bargello a bien grandi et a également ouvert une filiale chez Smets Concept Store à Strassen. Régulièrement, la glacerie sort de sa boutique et va à la rencontre des gens sur leur lieu de travail, dans les musées ou les parcs de la ville. Depuis cette année, plusieurs grandes surfaces distribuent les produits Bargello. Des dégustations sont aussi organisées dans le cadre d’événements professionnels. Aujourd’hui, Laura Fontani s’entoure d’une équipe de quatre personnes, un effectif qui gonfle en été, au plus haut de la saison. « A côté de l’aspect créatif du métier, j’apprécie aussi le fait de pouvoir créer de l’emploi et former du personnel. » Dynamique et inventive, Laura Fontani exerce ce métier avec enthousiasme. « Voir le sourire des gens qui reçoivent leur glace, c’est pour moi la plus belle des récompenses », conclut-elle en servant un cornet à la vanille à un enfant.

 

Nominé au prix Meilleur Créateur d’entreprise dans l’artisanat 2016 : Toitures Käppeli Succ. Pilici A. Sàrl : Asan Pilici « Maintenant, c’est à mon tour de former des jeunes »

Asan Pilici s’est formé tout en travaillant afin de pouvoir réaliser son rêve et reprendre une entreprise de toitures. Depuis trois ans maintenant, il développe son activité avec énergie, passion et sérieux.

S’il a toujours voulu être à la tête de sa propre entreprise, Asan Pilici a vite compris qu’il n’y arriverait pas sans retourner sur les bancs de l’école. « J’ai quitté le lycée technique d’Ettelbruck après avoir réussi ma 9e. A cette époque, mon père m’a demandé si j’avais fini et il m’a dit d’aller travailler… » Sans qualification particulière, le jeune homme trouve un premier job de couvreur. « Depuis, j’ai toujours travaillé sur les toits », précise-t-il. En 2000, alors âgé de 26 ans, il décide de suivre une formation professionnelle par le biais de l’apprentissage en alternance, réservé aux adultes. Son diplôme en poche, il enchaîne avec le Brevet de Maîtrise, qui s’adresse aux futurs chefs d’entreprise ainsi qu’à toute personne visant un poste à responsabilité dans une entreprise artisanale, industrielle ou commerciale. « Une fois mon brevet en poche, en 2006, j’ai continué à travailler pour des patrons en attendant que la bonne occasion se présente. »

Un vieux rêve qui se réalise Asan Pilici s’inscrit notamment à la Bourse d’entreprises de la Chambre des Métiers dont le but est de faire le lien entre les personnes qui souhaitent céder leur entreprise et les repreneurs potentiels. « C’est en 2013 que l’opportunité de reprendre une affaire s’est finalement présentée, raconte Asan Pilici. Monsieur Käppeli cherchait une personne d’expérience, avec les deux pieds sur terre, pour reprendre sa société. Nous avons rapidement trouvé un accord. J’ai quatre enfants, une famille, je ne suis pas du genre à m’engager à la légère, mais c’est un vieux rêve qui se réalisait enfin. » Avec l’aide de la Mutualité des PME, Asan Pilici monte son projet, obtient les conseils et les financements nécessaires au lancement de son activité. Il peut également compter sur le soutien du cédant, Monsieur Käppeli qui l’accompagne durant plusieurs mois et le présente à ses clients et relations.

« Il faut sans cesse se renouveler » Après trois ans d’activité, Asan Pilici occupe six personnes à plein temps et un jeune apprenti. « J’ai commencé avec trois salariés. Maintenant, c’est à mon tour de former des gens, rigole-t-il. Le travail est parfois stressant et on ne compte pas ses heures, mais je suis très content. Les affaires fonctionnent bien. Nous travaillons beaucoup pour la commune de Diekirch, pour les bâtiments publics, mais aussi avec des architectes et de nombreux clients privés. » Aujourd’hui, l’entreprise réalise tous les travaux de toiture, charpente, ferblanterie, couverture, isolation de toits, pose de fenêtres de toits, aménagement des combles, encadrement de cheminée et réparation. « Nous nous sommes également spécialisés dans la pose de toitures plates avec la solution Alwitra. Nous réalisons des terrasses en bois, des abris de jardin,… Il faut sans cesse se renouveler ! », précise le patron, tout heureux de sa nomination au Prix du Meilleur Créateur d’Entreprise dans l’Artisanat, qu’il voit comme la récompense d’un long cheminement professionnel. « A 40 ans, on est sans doute plus apte qu’un jeune qui sort de l’école à prendre la tête d’une entreprise. On dispose d’une certaine expérience du terrain, on trouve des solutions aux problèmes qui peuvent survenir sur un chantier, on connaît les fournisseurs et la confiance s’installe rapidement », explique-t-il avant de retourner dans son atelier, aux côtés de son apprenti.

19.04.2016
La Chambre des Métiers recrute un CHARGÉ DE COMMUNICATION (M/F) à temps plein et à durée déterminée (14 mois)

La Chambre des Métiers du Grand-Duché de Luxembourg, chambre professionnelle au service de l’Artisanat, représentant quelque 6.900 entreprises petites et moyennes actives dans les secteurs de l’alimentation, de la mode et de l’hygiène, de la mécanique, de la construction et de la communication, qui occupent 86.000 personnes se propose d’engager pour entrée immédiate un

CHARGÉ DE COMMUNICATION (M/F) à temps plein et à durée déterminée (14 mois)

VOS MISSIONS

Bras droit de la responsable communication, vous l’épaulerez dans la réflexion et la mise en action des concepts et des actions de communication, et vous assurez e.a. les tâches suivantes :

→ Gestion, création et rédaction de contenus pour les sites Internet de la Chambre des Métiers et optimisation de leur référencement naturel (SEO) → Analyse et suivi des statistiques de mesure du trafic des sites et des campagnes en ligne → Conception, création et gestion de campagnes et d’actions de marketing en ligne, de compagnes de communication et d’évènements → Community Manager en charge de l’animation et de la modération des médias sociaux → Rédaction et développement de supports de communication, de présentations et de communiqués de presse

VOTRE PROFIL

→ Vous avez une formation universitaire/de haute école en communication, marketing, journalisme ou similaire avec une expérience professionnelle d’au moins deux ans dans une fonction ou un poste similaire, idéalement au sein d’une agence de communication ou d’un département de communication ou de marketing → Vous avez de solides connaissances en conception et gestion de projets et d’excellentes capacités rédactionnelles en français et allemand → Des connaissances linguistiques indispensables en français, allemand et anglais, la maîtrise du luxembourgeois est un avantage → Vous disposez d’une bonne connaissance de logiciels de statistiques ou de marketing en ligne (Google Analytics, Google AdWords,…) ainsi que de l’utilisation des médias sociaux → Un bon sens de l’organisation et l’habilité à gérer de multiples projets et priorités → Vous êtes dynamique, organisé, flexible, loyal et vous disposez d’une bonne présentation et d’une capacité de compréhension rapide → Vous êtes autonome et vous êtes à l’aise avec le travail d’équipe

NOUS OFFRONS

→ Un salaire en fonction de vos compétences et performances → Une fonction exigeante et variée dans une équipe impliquée et un secteur dynamique → Une formation continue interne et externe

Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur dossier de candidature avec CV, lettre de motivation, copies des certificats et diplômes, ainsi que d’une photo récente pour le 30.04.2016 au plus tard par courriel à ressources.humaines@cdm.lu ou par courrier postal avec la référence «CDM-Chargé de communication (M/F)» à Chambre des Métiers, Ressouces Humaines, B.P. 1604, L-1016 Luxembourg.

Votre dossier sera traité en toute confidentialité et discrétion.

01.04.2014
AVIS CdM: Halte au Tram!
Halte au Tram ! Si la Chambre des Métiers est d’avis que, face à la problématique récurrente de l’engorgement de la Ville de Luxembourg, il convient d’en réorganiser l’offre de transport en commun, elle n’est pas d’avis que le tramway en soit la solution judicieuse et optimale. Tout en émettant certaines suggestions, elle invite à un ralentissement de la cadence de mise en marche du projet. L’idée d’un nouveau système de transport étant déjà tellement ancienne qu’un délai supplémentaire de réflexion ne serait en effet en rien pénalisant, bien au contraire. « Qui trop se hâte reste en chemin ». Or, il ne faut pas se tromper de route.

La Chambre des Métiers relève que le projet de loi vise à autoriser le Gouvernement à participer à la réalisation d’une ligne de tramway à Luxembourg, entre la Gare Centrale et LuxExpo au Kirchberg, réalisation qui comprend les travaux d’infrastructures de la ligne à proprement parler, la construction du centre de remisage et de maintenance, l’acquisition des rames de tramway et les études y relatives. Il est prévu que les dépenses occasionnées ne pourront pas dépasser le montant de 230.520.000 euros, sans préjudice des hausses légales, montant auquel il conviendra d’ajouter la participation de la commune de Luxembourg, pour arriver à un total de 345.780.000 euros. Si la Chambre des Métiers partage le constat selon lequel le développement économique et démographique de la capitale luxembourgeoise et de sa périphérie s’est accompagné, ces dernières années, d’un accroissement important des déplacements nécessitant une réorganisation de l’offre de transports en commun, elle n’est pas d’avis que le tramway, tel que présenté par les commentaires du projet de loi, soit la solution optimale, judicieuse et adéquate au problème auquel la Ville de Luxembourg se trouve contrainte de faire face. Elle estime en effet que le tramway, fixé sur ses rails, est un moyen de transport trop rigide, trop inflexible et nécessitant plusieurs décennies de travaux eux-mêmes synonymes de paralysie de la ville, d’incertitudes budgétaires des entreprises riveraines et surtout de véritable gouffre financier national sur le long terme. Elle relève par ailleurs l’incertitude juridique qui demeure quant à ses potentielles extensions futures, puisqu’aux termes du projet de loi, seul le tracé d’une même et unique ligne est prévu. Or, il est évident que la réalisation d’un tramway à une seule ligne de 7,5 kilomètres serait un véritable non-sens. En conséquence, elle invite à réfléchir à d’autres alternatives répondant à des objectifs similaires à ceux du tramway, tout en présentant davantage de flexibilité mais aussi plus adaptables aux évolutions technologiques et nécessitant des travaux d’infrastructures moins lourdes. Elle suggère dès lors une orientation vers un système de Transport en Commun en Site Propre, un « Busway », dont la mise en place serait plus rapide, beaucoup moins chère, plus étendue, en faveur des entreprises de transport luxembourgeoises et tout aussi respectueuse de l’environnement. En complément du Busway, elle propose que soit envisagé un système de transport urbain par câble, qui a déjà su faire ses preuves en matière de désengorgement dans bon nombre d’agglomérations européennes.

31.03.2014
VIDEO: Remise des diplômes et certificats de fin d’apprentissage du secteur de l’Artisanat, session 2013
VIDEO - Remise des diplômes et certificats de fin d’apprentissage du secteur de l’Artisanat, session 2013  Vidéo de l'événement et impressions de jeunes diplômés ici  Galerie Photos, ici 

Le 27 février dernier s’est déroulée, au Conservatoire de la Ville de Luxembourg, la remise officielle des diplômes et certificats de fin d’apprentissage du secteur de l’Artisanat.

Pour cette promotion 2013, 410 candidats ont réussi leur apprentissage. L’Artisanat offre aux jeunes une grande variété de métiers dans l'Alimentation, la Mode-santé-hygiène, la Mécanique, la Construction et la Communication.

85% des jeunes y trouvent un emploi ou poursuivent leur formation, 60% trouvent leur premier emploi chez leur patron formateur. D’autres optent pour le Brevet de Maîtrise pour se lancer dans l’indépendance.

La fierté d’avoir un diplôme en main était visiblement au rendez-vous. Un point en commun à tous : ils sont passionnés et aiment leur métier. 

Avec 6.300 entreprises et 80.000 collaborateurs, l’Artisanat est le premier employeur au Luxembourg. Le secteur a besoin de personnel qualifié et de jeunes motivés. Le Ministre Claude Meisch insiste sur le besoin de se former au cours de toute sa carrière.

Enfin, pas d’apprentissage sans patron-formateur. Le Prix de la « Meilleure Entreprise Formatrice 2013 »  revient cette année à Alain Kutten SARL.

11.09.2013
23 nouveaux " « Artisans Certifiés Maison Passive » et labellisés « Energie fir d'Zukunft+ » au Luxembourg

23 nouvelles personnes reçoivent le label « Energie fir d’Zukunft+ » de la Chambre des Métiers ainsi que le titre « Artisan Certifié Maison Passive » du « Passivhaus Institut » à l’issue du quatrième cycle de formation qui a eu lieu au Luxembourg durant le mois de juin dernier.

L'objectif de la formation « Artisan Certifié Maison Passive » est de garantir une qualité élevée lors de la construction de maisons passives. La Chambre des Métiers certifie la qualification en décernant le nouveau label « Energie fir d'Zukunft+ » qui pourra être utilisé à des fins publicitaires. Au cours des prochaines années, il se substituera à l'actuel label « Energie fir d'Zukunft ».

Le label « Energie fir d’Zukunft+ » permettra aux clients / consommateurs d’identifier facilement les entreprises artisanales spécialisées dans le domaine de la construction de nouvelles maisons passives et de l’assainissement de maisons existantes avec des composantes passives. Elles maîtrisent les principes de la certification de l’étanchéité de la maison et disposent par ailleurs des personnes compétentes pour accompagner leurs clients dans les démarches administratives pour l'octroi des subventions prévues par la législation en la matière.

Vous pouvez retrouver ces artisans certifiés maison passive en cliquant ici ou sur le site www.passivhaus-handwerk.de.

Pour plus d'informations concernant le cycle de formation "Energie fir d'Zukunft+", cliquez ici!

Les dirigeants et collaborateurs des entreprises artisanales suivantes, qui ont suivi la formation et réussi l’examen, se sont vu décerner le label « Energie fir d’Zukunft+ » ainsi que le titre « Artisan Certifié Maison Passive »:

Prénom

Nom

Entreprise

Localité

Alexander

BACH

STEFFEN HOLZBAU SA

Grevenmacher

Stéphanie

BICHLER

STEFFEN HOLZBAU SA

Grevenmacher

Alexander

GEIMER

LUXFEN SARL

Wasserbillig

Giuseppe

GIUSTINIANI

SGL SARL

Contern

Chris

GOEBEL

ENTREPRISE DE CHARPENTES GOEBEL CAMILLE ET FILS SARL

Dahl

Nicolas

GUYOT

YELO BAU SA

Nothum

Ludwig

HOFFMANN

STEFFEN HOLZBAU SA

Grevenmacher

Olivier

JACOB

METRO SA

Diekirch

Joe

KOOS

ENTREPRISE DE CHARPENTES GOEBEL CAMILLE ET FILS SARL

Dahl

Antoine

LAZZARA

LAZZARA T. CONSTRUCTIONS SÀRL

Bascharage

Jörg

MARING

HT-LUX SA

Luxembourg

Jörg

MESDAG

STEFFEN HOLZBAU SA

Grevenmacher

Ralf

PESCH

SCHMIT NICO SARL

Hoscheid-Dickt

Oswald

PIA

HT-LUX SA

Luxembourg

Burkhard

PINT

ELECTRICITE KYLL SA

Diekirch

Joachim

SAUERBREY

SCHMIT NICO SARL

Hoscheid-Dickt

Ralf

SCHIEFER

HT-LUX SA

Luxembourg

Wolfgang

STEINMETZ

FELGEN CONSTRUCTIONS SA

Munsbach

Xavier

STOUFFS

RINNEN CONSTRUCTIONS GENERALES SARL

Binsfeld

Garry

THERRES

CHARPENTE THERRES G. SARL

Dahl

Florian

THIELEN

HT-LUX SA

Luxembourg

Walter

THIELEN

STEFFEN HOLZBAU SA

Grevenmacher

Udo

WERDING

WERDING FASSADEN SARL

Schwebsange

 

17.07.2013
Jean-Paul Schuler, nouveau Directeur de Luxinnovation

Le Conseil de gérance de Luxinnovation a nommé Jean-Paul Schuler (56) en tant que nouveau Directeur de l'Agence nationale pour la promotion de l'innovation et la recherche. Jean-Paul Schuler prendra ses nouvelles fonctions le 1er septembre 2013. Il succède ainsi au directeur Gilles Schlesser, qui a développé l’agence depuis plus de 15 ans et qui rejoindra prochainement le Ministère de l'Economie et du Commerce extérieur.

Jusqu’à présent, Jean-Paul Schuler était Vice-président d'ArcelorMittal et Chief Operating Officer (COO) de Valin Steel (Hunan/Chine), joint-venture pour laquelle il a géré les opérations depuis plusieurs années.

Jean-Paul Schuler dispose d’une vaste expérience dans le secteur industriel fortement marqué par la recherche et l’innovation tant sur le plan national qu’international. Après des études en génie mécanique avec spécialisation en métallurgie menées à l'Université de Karlsruhe, il a rejoint Galvalange Sàrl. Il a tout d’abord travaillé comme chef de produit avant d’accéder au poste de COO.

Responsable des ventes de produits plats en acier sur les marchés dédiés à l'exportation auprès de TradeARBED, Jean-Paul Schuler a par la suite dirigé plusieurs sociétés de ventes internationales en Turquie et à Berlin. Avant son engagement en Chine en 2008,  Jean-Paul Schuler était à la tête du département «Operational Excellence» chez ArcelorMittal (Afrique, Asie, Europe de l'Est).

12.07.2013
Le premier module du cycle de conférences "Bâtir sur du solide" a connu un grand succès!

La conférence « Sécurisez votre relation contractuelle ! » du 26 juin 2013 a rassemblé près de 70 professionnels du secteur de la construction, et il est apparu que cette thématique intéresse tout particulièrement le secteur de la construction en raison de sa complexité, du nombre élevé d’acteurs et de documents contractuels pouvant intervenir sur un même chantier, et de la multitude de normes à respecter.

Découvrez les photos de cette conférence en cliquant ici!

Maître François Cautaerts, avocat à la Cour et spécialiste en droit de la construction, a abordé l’aspect juridique de la relation contractuelle, à savoir la rédaction du contrat.

Messieurs Robert Kousmann, et Romain Weydert, ingénieurs-conseils et experts en bâtiment, ont expliqué l’importance des normes techniques applicables, et ils donné les informations pour bien les connaître et les appliquer.

En ce qui concerne la rédaction d’un contrat

Maître Cautaerts a proposé une synthèse des questions importantes que le professionnel doit se poser afin de sécuriser sa relation contractuelle, dont particulièrement les points suivants :

L’identification des parties, et les différentes informations à avoir suivant que le client est un professionnel ou un consommateur. En raison des nombreux documents contractuels pouvant organiser un même chantier, il est essentiel de définir la version applicable et la hiérarchie entre les documents. Les obligations découlant d’un chantier étant nombreuses, il convient aussi de bien définir les responsabilités de chaque intervenant comme par exemple la protection du chantier et les dommages pouvant intervenir sur les travaux déjà réalisés, ou l’évacuation des déchets, aspects trop souvent ignorés. Les délais d’exécutions et de contestations doivent également être précisés. A cet égard, il est utile de toujours prévoir la possibilité de retards pour cause d’intempéries et de se ménager des preuves (p.ex. tenir un compte « intempéries »). Le point délicat des suppléments pouvant avoir lieu lors de l’exécution d’un contrat sur devis a été abordé. A défaut d’obtenir une acceptation expresse du client (p.ex. par la signature d’un procès-verbal) Maître Cautearts conseille de se ménager une preuve en spécifiant dans un courrier le compte rendu de la réunion prévoyant les suppléments convenus.

Comme un contrat mal rédigé s’interprétant toujours contre le professionnel en justice, Maître Cautaerts a intégré dans le support de la conférence des modèles utiles de clauses importantes (voir : support de la conférence téléchargeable ci-dessous).

En ce qui concerne les normes techniques applicables

Robert Kousmann et Romain Weydert ont ensuite attiré l’attention des participants sur l’importance du cahier des charges et du respect des normes applicables.

Il est utile de savoir que toutes les normes internationales et européennes ont été centralisées à Luxembourg auprès de l’Organisme luxembourgeois de normalisation (ou : « OLN ») auprès de l’Institut Luxembourgeois de la Normalisation de l’Accréditation, de la Sécurité et qualité des produits et services (ou : « ILNAS ») dépendant du Ministère de l’Economie. Toutes les informations sont disponibles sur le site : www.ilnas.public.lu.

Afin de sécuriser sa relation contractuelle, il est utile de se référer aux clauses contractuelles et techniques standardisées qui sont proposés par le CRTI-B, le portail luxembourgeois de la construction, le CRTI-B : www.crtib.lu. 

Les clauses du CRTI-B ont été déclarées d'obligation générale pour les marchés publics, et elles sont vivement conseillés dans les marchés privés, qu’il s’agisse des normes devant être utilisées pour les travaux à réaliser, mais aussi les Sécurisez votre relation contractuelle ! informations concernant les règlements, les règles organisant les travaux, les prestations qui sont normalement comprises dans les prix unitaires, et les différentes règles de décompte.

Découvrez les photos de cette conférence en cliquant ici! Pour plus d’informations Droit de la construction Droit des contrats
02.07.2013
Zehn Rechtsakte, die den höchsten Aufwand für KMU verursachen. Ergebnisse der Konsultation

Europäische KMU nannten der EU-Kommission folgende TOP 10 Bereiche, in denen EU-Recht besonders großen Aufwand verursacht: Mehrwertsteuer, direkte Steuer, Zollkontrollen und -formalitäten, Abfall, Kennzeichnungspflichten, Nachweis der Konformität bei fehlender harmonisierter Norm, Chemische Stoffe, Sicherheit und Gesundheitsschutz am Arbeitsplatz, Informationsverpflichtungen und Anwendung von Normen.

Zu erfolgreich überarbeiteten EU-Rechtsakten hingegen haben sich nur wenige Betriebe geäußert. Ein Großteil gab an, über diese Prozesse nicht ausreichend informiert zu sein.

Ein hier viel genanntes Beispiel ist allerdings die überarbeitete Rechnungslegungrichtlinie und die Richtlinie zur Bekämpfung des Zahlungsverzugs im Geschäftsverkehr.

Die Beteiligung der Luxemburger Betriebe war vergleichsweise groß. Mehr Antworten bekam die Kommission lediglich aus Deutschland, Belgien und Italien.

Über 90% der antwortenden KMU aus Luxemburg sind aus dem Handwerk.

Die Kommission hat für Herbst 2013 konkrete Vorschläge für die Rücknahme nutz- oder sinnlos gewordener Regelungen angekündigt, wobei sie besonderes Augenmerk auf das „Think Small First“-Prinzip legen will.

Weitere Informationen:

Ergebnisse der öffentlichen Konsultation zu den zehn Rechtsakten, die den höchsten Aufwand für KMU verursachen.

Résultats de la consultation publique sur les dix actes législatifs les plus contraignants pour les PME.

24.06.2013
Remise de médailles à la Chambre des Métiers

Tous les ans, à l’occasion de la fête nationale, SAR le Grand-Duc honore des personnes des différents secteurs économiques du pays pour leurs mérites exceptionnels. C’est ainsi que le 21 juin dernier, 32 personnes du secteur de l’artisanat ont reçu des mains de Madame Françoise Hetto-Gaasch, Ministre des Classes moyennes et du Tourisme, une médaille dans les ordres nationaux pour leur engagement envers le secteur de l’artisanat.

A la même occasion, le Président de la Chambre des Métiers, Monsieur Roland Kuhn, a remis l’insigne de l’artisanat en or respectivement en argent à 23 personnes méritantes du secteur de l’artisanat. L’insigne de l’artisanat, qui comporte 2 grades, à savoir l’insigne de l’artisanat en or et l’insigne de l’artisanat en argent, est octroyé en priorité à des ressortissants de la Chambre des Métiers, mais au-delà à toutes autres personnes pour leurs mérites exceptionnels envers l’artisanat.

 

Liste des décorés dans les ordres nationaux de la Promotion 2013 du secteur de l’artisanat

Commandeur de l’Ordre de Mérite

Monsieur Emile GOEDERT Ancien Président de la Fédération des Patrons Coiffeurs, Helmdange

Officier de l’Ordre de la Couronne de Chêne

Monsieur Roland DERNOEDEN Vice-Président de l'Association des Maîtres Imprimeurs, Luxembourg

Madame Maryse LUCIUS Membre du Comité de la Fédération des Diplômés en Soins Esthétiques, Wasserbillig

Madame Marie-Jeanne NIEDERCORN Trésorier de la Confédération des Créateurs de l'Habillement, Schuttrange

Officier de l’Ordre de Mérite

Monsieur Guillaume SCHOTT Président de la Fédération des Maîtres Marbriers, Sculpteurs et Tailleurs de Pierres, Mondorf-les-Bains

Monsieur Henri SCHUMACHER Membre du Conseil d'Administration de la Fédération des Patrons Boulangers-Pâtissiers, Wormeldange

Chevalier de l’Ordre de la Couronne de Chêne

Monsieur Pierry BELHOMME Membre du Comité de la Fédération des Maîtres Charpentiers et Charrons, Bettembourg

Monsieur Michel BRAQUET Président de l'Association des Distributeurs Automobiles Luxembourgeois, Esch/Alzette

Monsieur Vanni CURRIDOR Trésorier de la Fédération des Entreprises de Carrosserie et des Métiers connexes, Strassen

Monsieur Jacques LINSTER Membre du Conseil d'Administration de la Fédération des Patrons Boulangers-Pâtissiers, Roodt-sur-Syre

Monsieur Emile LORANG Membre du Conseil d'Administration de la Fédération des Garagistes, Syren

Monsieur Justin MANGEN Membre du Comité de l'Association des Distributeurs Automobiles Luxembourgeois, Garnich

Chevalier de l’Ordre de Mérite

Monsieur Roby CRUCIANI Membre du Comité de l'Association des Distributeurs Automobiles Luxembourgeois, Dudelange

Monsieur Fernand DUMONT Ancien Vice-Président de la Fédération des Patrons Coiffeurs, Luxembourg

Monsieur Norbert FRIEDERICH Trésorier de la Fédération des Patrons Boulangers-Pâtissiers, Luxembourg

Monsieur Marc HERKES Vice-Président de la Fédération des Entreprises de Construction d'Echafaudage, Ospern

Monsieur Pol KOPPES Membre du Comité de la Section "Installateurs de Chauffage" de la Fédération des Installateurs en Equipements Sanitaires et Climatiques, Ehlange

Monsieur Alain KUTTEN Président de la Fédération des Patrons Peintres et Vitriers, Dudelange

Monsieur Léo LUTGEN Membre du Comité de la Fédération des Patrons Peintres et Vitriers, Pétange

Monsieur Raoul ORIGER Vice-Président de la Fédération des Patrons Peintres et Vitriers, Schieren

Médaille en Vermeil de l’Ordre de la Couronne de Chêne

Monsieur Romain BERINGER Vice-Président de la Fédération des Patrons Coiffeurs, Mersch

Monsieur Remo BRUZZESE Gestionnaire du Service Imprimerie et Expédition de la Chambre des Métiers, Niedercorn

Monsieur Edwig DE COCK Membre du Comité de la Fédération des Entreprises de Carrosserie et des Métiers Connexes, Bissen

Madame Nathalie GONZALEZ Chef de bureau auprès de la Fédération des Artisans, Grosbous

Monsieur Jean-Paul KAS Membre du Comité de la Fédération des Entreprises des Métiers du Métal, Bous

Monsieur Georges LAROSCH Vice-Président du Groupement des Importateurs et Réparateurs de Matériel d'Entreprises de Construction et Industriel, Bettembourg

Monsieur René MULLER Membre du Comité de l'Association des Maîtres Imprimeurs, Esch/Alzette

Monsieur Romain PENNING Membre du Comité de l’Association des Maîtres Imprimeurs, Esch/Alzette

Monsieur Jean-Louis RIGAUX Membre du Comité de l'Association des Distributeurs Automobiles Luxembourgeois, Bridel

Madame Pia SCHILTZ Ancien Membre du Comité de la Fédération des Patrons Coiffeurs, Nommern

Monsieur Alex VICTOR Secrétaire Général de la Fédération des Entreprises Luxembourgeoises de Construction et de Génie Civil, Foetz

Monsieur René WEIDIG Membre du Comité du Groupement des Importateurs et Réparateurs de Matériel d'Entreprises de Construction et Industriel, Luxembourg

 

Insignes de l’Artisanat conférés en 2013

Insigne en Or

Monsieur Alain KUTTEN Président de la Fédération des Patrons Peintres et Vitriers, Dudelange

Monsieur Luc OLINGER Président de la Fédération des Patrons Coiffeurs, Esch/Alzette

Monsieur Georges RECKINGER Président de l’Association des Patrons Menuisiers, Pommerloch

 

Insigne en Argent

Monsieur Nicolas BINSFELD Président de la Fédération des Intégrateurs Télécommunication, Informatique, Multimédia, Sécurité, Mamer

Monsieur Christoff DELLI ZOTTI Membre du Comité de la Fédération des Entreprises Luxembourgeoises de Construction et de Génie Civil, Bettembourg

Monsieur Claude FELTZ Membre du Comité de la Fédération des Patrons Boulangers-Pâtissiers, Remich

Monsieur Olivier GALLE Président de la Fédération des Patrons Loueurs de Taxis et d'Ambulances, Luxembourg

Monsieur Thierry GRAUL Président de la Fédération des Entreprises de Pompes Funèbres et de Crémation, Luxembourg

Monsieur Alex HARY Membre du Comité de la Fédération des Maîtres Marbriers, Sculpteurs et Tailleurs de Pierres, Foetz

Monsieur Claude HOSS Secrétaire Général de la Fédération des Patrons Opticiens et Optométristes, Ettelbruck

Monsieur Constantin JACQUES Président Jong Handwierk, Dippach

Monsieur Jean-Jacques KAYL Membre du Comité de la Fédération des Laboratoires Dentaires, Esch/Alzette

Monsieur Claude LESS Membre du Comité de la Fédération des Laboratoires Dentaires, Hellange

Monsieur Serge MILBERT Membre du Comité de la Fédération des Patrons Opticiens et Optométristes, Remich

Monsieur Marc MULLENBACH Membre du Comité de la Fédération des Laboratoires Dentaires, Luxembourg

Monsieur Marc PICARD Vice-Président de la Fédération des Installateurs en Equipements Sanitaires et Climatiques, Luxembourg

Monsieur Arnould SCHAACK Secrétaire Général de la Fédération des Laboratoires Dentaires, Pétange

Monsieur Christian SCHUMACHER Membre du Comité de la Fédération des Patrons Pâtissiers-Chocolatiers-Confiseurs et Glaciers, Walferdange

Monsieur Daniel SOISSON Membre du Comité de l'Association des Patrons Menuisiers, Mertert

Monsieur Jean-Pierre WAGNER Membre du Comité de la Fédération des Artisans, Luxembourg

Monsieur Clément WAMPACH Président de la Fédération Luxembourgeoise des Ascensoristes, Contern

Monsieur Gilbert WEIS Vice-Président de la Fédération des Laboratoires Dentaires, Ettelbruck

Monsieur André WEYNANDT Membre du Comité de la Fédération des Installateurs en Equipements Sanitaires et Climatiques, Bissen

 

Luxembourg, le 21 juin 2013 Communiqué par la Chambre des Métiers

Cyrille Horper Assistant Communication Tél.: 42 67 67- 317 E-mai: cyrille.horper@cdm.lu

24.06.2013
Le 6 novembre 2013: C'est le dayCARE

Pour sa 4ème édition le dayCARE cherche à dépasser le succès des dernières années: Rien qu'en 2012, 26 entreprises et 200 élèves ont participé et mobilisé 20.000 Euro pour les jeunes réfugiés au Kenya.

Cette année, élèves, entreprises et CARE s'engagent à nouveau pendant une journée pour atteindre un but commun: Un meilleur avenir pour les jeunes au Luxembourg et en Afrique.

Partcipez au dayCARE et accueillez des stagiaires au sein de votre entreprise!

Pour le 6 novembre 2013, les élèves s'inscrivent pour une journée de stage auprès de l'entreprise de leur choix pour se faire une idée précise des perspectives professionnelles qu'offrent les entreprises participantes.

Les entreprises accueillent un ou plusieurs élèves qui peuvent ainsi découvrir l'attractivité du marché du travail luxembourgeois. Les stagiaires sont rémunérés par l'entreprise avec un don pour le projet de CARE qui soutient la formation professionnelle pour les jeunes réfugiés au Kenya.

Grâce à votre participation le dayCARE permet aux élèves, aux écoles et aux entreprises de renforcer l'attractivité du marché de travail en s'engageant socialement.

Intéressé? Inscrivez-vous!

Si vous désirez participer en tant qu'entreprise, un appel téléphonique ou un mail suffit:

CARE in Luxemburg a.s.b.l. 43, Bd. du Prince Henri L-1727 Luxembourg Tél : +352 / 26203061 Email : info-lux@care.lu

www.care.lu

06.06.2013
CAMPAGNE « TRAJET, SECURISONS-LE ! » - Module 11
L’ECO-CONDUITE

L’UEL, en partenariat avec l’Association d’assurance accident et forte de la participation d’acteurs nationaux, a actualisé l’action « TRAJET, sécurisons-le ! » en 2012. Le but de la campagne est de sensibiliser les entreprises et leurs salariés à l’adoption d’un comportement responsable et préventif en circulation routière.

La campagne offre 12 modules regroupant différents thèmes pouvant utilement être promus au sein des entreprises à raison d’un module par trimestre par exemple ou selon un rythme choisi par l’entreprise. Ces modules peuvent être téléchargés du site www.securite-sante.lu.

Une conduite écologique, économique, confortable et en sécurité n’est pas en contradiction, mais tous ces éléments sont complémentaires. L’éco-conduite ne se résume pas à rouler moins vite, mais à rouler mieux. Le maître mot, c’est l’anticipation. Ainsi, le onzième module de la campagne « Trajet, sécurisons-le ! » porte sur « L’ECO-CONDUITE » qui donne des conseils comment pratiquer l’éco-conduite.

Pourquoi et comment adopter une conduite économique ?

Pratiquer l’éco-conduite permet de réduire sa facture de carburant. C’est une contribution utile que chacun peut apporter à la lutte contre le réchauffement climatique.

Une conduite économique, c’est aussi une conduite en sécurité qui permet

une épargne personnelle (carburant et matériel), la sauvegarde de l’environnement et de la qualité de vie, la réduction du risque d’accident et du stress.

Comment adopter une conduite économique ? Plusieurs options sont possibles, à savoir :

utilisation des moyens de transports en commun, recours au co-voiturage, déplacement à pied ou à bicyclette.

Ces options offrent un certain nombre d’avantages, notamment l’économie de carburant, la réduction du trafic, la conservation de l’environnement et l’amélioration du bien-être.

Quel comportement adopter ?

Conduire de façon écologique implique aussi l’utilisation à bon escient de la technologie des véhicules modernes. Chaque conducteur peut appliquer la conduite écologique à n’importe quel véhicule. On peut économiser jusqu’à 25% de carburant en mettant en pratique ces quelques conseils :

Opter pour un véhicule adapté aux besoins personnels, à basse consommation et à émissions réduites. Démarrer la voiture sans accélérer, sans chauffer le moteur au ralenti et en évitant de fortes accélérations et des régimes moteurs hauts. Eviter des trajets courts. Adopter une conduite souple, anticipative et sans à-coups. Quelques conseils Réduire l’utilisation de l’air conditionné et de tous les consommateurs d’électricité. Enlever les porte-bagages et porte-bicyclettes qui augmentent la consommation en fonction de la vitesse de 2 à 3 litres aux 100 km. Eviter le chargement inutile. 100 kg de surcharge correspond plus ou moins à 5% d’augmentation de la consommation. Des huiles à friction réduite sont plus économiques surtout à basse température. Boîte à outils

• Présentation du Centre de Formation pour conducteurs (versions française et allemande) • Roulez mieux avec AXA : Test à réaliser

 

Prochain et dernier module : « LES EQUIPEMENTS SPECIAUX » Pour plus d’informations : www.trajet.lu  E-mail : trajet@uel.lu Communiqué par l’UEL www.uel.lu

29.05.2013
L'UEL demande le retrait du projet de loi portant réforme du dialogue social en entreprise

L’UEL a présenté la position des organisations patronales sur la réforme envisagée du dialogue social à l’intérieur des entreprises lors de la conférence de presse donnée à l’occasion de l’émission de l’avis commun de la Chambre de Commerce et de la Chambre des Métiers sur le projet de loi afférent.

Le présent projet de loi vise à réformer le dialogue social à l’intérieur des entreprises, spécialement les modalités de mise en place et de fonctionnement des représentations du personnel que sont, dans toutes les entreprises occupant au moins 15 salariés, les « délégations du personnel » et dans les entreprises de plus de 150 salariés, les « comités mixtes d’entreprise ».

Si la Chambre de Commerce et la Chambre des Métiers comprennent qu’une réforme en la matière est utile au vu des changements importants intervenus au niveau économique et social depuis l’adoption des lois du 6 mai 1974 et du 18 mai 1979 ayant institué ces différents organes de représentation du personnel, il est primordial à leurs yeux que le dialogue social soit conçu dans le respect du principe de la simplification administrative et qu’il n’entrave pas la bonne marche de l’entreprise. Pourtant et en dépit de la volonté affichée par les auteurs du projet de loi de rendre le dialogue social plus efficace et rationnel et d’en améliorer la qualité, ni la structure, ni le fonctionnement des organes de représentation du personnel, ne sont modernisés et simplifiés par les nouvelles dispositions du projet de loi.

Elle a demandé, en guise de conclusion, le retrait dudit projet de loi.

Lien: UEL

Lien: Avis commun Chambre de Commerce et Chambre des Métiers sur le projet de loi portant sur le dialogue social dans les entreprises

28.05.2013
CAMPAGNE « TRAJET, SECURISONS-LE ! » - Module 10
LE PERMIS A POINTS

L’UEL, en partenariat avec l’Association d’assurance accident et forte de la participation d’acteurs nationaux, a actualisé l’action « TRAJET, sécurisons-le ! » en 2012. Le but de la campagne est de sensibiliser les entreprises et leurs salariés à l’adoption d’un comportement responsable et préventif en circulation routière.

La campagne offre 12 modules regroupant différents thèmes pouvant utilement être promus au sein des entreprises à raison d’un module par trimestre par exemple ou selon un rythme choisi par l’entreprise. Ces modules peuvent être téléchargés du site www.securite-sante.lu.

Le dixième module porte sur « LE PERMIS A POINTS » qui concerne tout conducteur qui circule sur le territoire du Grand-Duché de Luxembourg, indépendamment de son lieu de résidence.

Le permis à points repose sur un retrait pondéré de points en fonction de la gravité de l’infraction commise. Il ne remplace pas une condamnation judiciaire. Les conducteurs professionnels sont également concernés par cette mesure. Certaines infractions peuvent engager non seulement le conducteur, mais également le propriétaire ou le détenteur du véhicule.

Retrait de points

Tous les permis de conduire sont affectés d’un capital de 12 points. Lors d’une infraction qui entraîne une perte de points, le retrait intervient de plein droit, dès que la réalité de l’infraction est établie soit par paiement de l’avertissement taxé, soit par une condamnation judiciaire définitive.

Le conducteur ne perd jamais l’intégralité des points en une seule fois. Il ne peut pas perdre plus de 6 points en une fois. Si toutefois il y a au moins un délit parmi les infractions commises, le retrait maximal est de 8 points.

Comment restituer le capital de points ? Le capital de 12 points est restitué automatiquement si, pendant, trois ans, le conducteur ne commet pas  d’infraction entraînant une perte de points. 3 points peuvent être récupérés en cas de participation à un cours de formation d’une journée au Centre de Formation pour Conducteurs à Colmar-Berg. Un tel cours ne peut être suivi qu’une seule fois dans un délai de 3 ans. Toute restitution de points est communiquée au conducteur par le Ministère ayant les Transports dans ses attributions. Après la perte totale des points Le droit de conduire est suspendu pour une durée de 12 mois. Dans le cas d’une nouvelle perte de la totalité des points dans un délai de 3 ans, à compter de la fin d’une 1ère suspension, la durée de la suspension est de 24 mois. Au cours de la suspension du droit de conduire du conducteur, celui-ci doit obligatoirement participer à un cours de formation de cinq jours auprès du Centre de Formation pour Conducteurs à Colmar-Berg. Lors de la restitution du droit de conduire, le conducteur dispose à nouveau d’un capital de 12 points. Saviez-vous que... Même si à la fin de la suspension, le droit de conduire est restitué, il se peut que le permis de conduire ne soit pas restitué si le conducteur fait l’objet d’une mesure administrative ou judiciaire de retrait ou de restriction du permis de conduire. Contrairement à ce qui est possible en matière d’interdiction de conduire judiciaire ou de retrait administratif du permis, la suspension du droit de conduire dans le cadre du permis à points ne permet pas de modulation des effets de la mesure, p.ex. pour tenir compte du besoin professionnel du titulaire. Le retrait immédiat du permis  par la Police, pour une durée maximale de 8 jours, y non compris les samedis, dimanches et jours fériés, intervient en cas d’ivresse au volant (taux d’alcool supérieur ou égal à 1,2‰), en cas de refus de se prêter à un test d’alcoolémie ou de drogues, en cas d’un excès de vitesse supérieur à 50% de la vitesse maximale autorisée, le dépassement devant être au moins de 40km/h. Le retrait immédiat du permis de conduire ne constitue pas une mesure du permis à points.

Prochain module : « L’ECO-CONDUITE » Pour plus d’informations : www.trajet.lu  E-mail : trajet@uel.lu Communiqué par l’UEL www.uel.lu

24.05.2013
Nouveau cycle de conférences: "Bâtir sur du solide"
Mieux faire connaître les règles applicables au secteur de la construction

Tout professionnel du secteur de la construction doit connaître et respecter un certain nombre de règles incontournables.

En effet, les prestations en matière de construction nécessitent de bien maîtriser, en plus des obligations techniques et des règles de l’art, les aspects purement juridiques, que ce soit lors de la préparation du chantier, de la phase des travaux, et après la fin du contrat.

Les règles applicables au secteur de la construction étant particulièrement complexes et en constante évolution, la Chambre des Métiers et la Fédération des Artisans proposent à partir de 2013 un nouveau cycle de conférence baptisé "Bâtir sur du solide - Le rendez-vous des professionnels du secteur de la construction".

L’objectif de ce cycle est de leur indiquer les outils juridiques leur permettant d’identifier les règles à connaître et les pièges à éviter et ainsi pouvoir effectuer leurs prestations dans les meilleures conditions possibles.

Une équipe de spécialistes sélectionnés

Pour réaliser cet objectif, la Chambre des Métiers et la Fédération des Artisans ont sélectionné une équipe de spécialistes désireuse de communiquer leur expertise juridique ou technique. L’équipe est composée de Me Marianne Goebel, Me Alain Rukavina et de Me François Cautaerts, avocats au barreau de Luxembourg et de M.Robert Kousmann et M. Romain Weydert de la Chambre des Experts.

Le cycle de conférences "Bâtir sur du solide", qui sera organisé chaque année, permettra aux entreprises de faire le point sur les multiples facettes du droit de la construction, avec la possibilité de poser des questions et de s’échanger avec les spécialistes.

Un document synthétique et pratique permettant d’utiliser les informations thématisées sera proposé aux participants à l’issue de chaque séance.

Pour l’année 2013, les conférences « bâtir sur du solide » traiteront des thématiques suivantes :

Sécurisez votre relation contractuelle! (le 26 juin 2013, infos & inscription) La responsabilité des entreprises de construction (le 20 novembre 2013, infos & inscription) Le contrat de sous-traitance (le 11 février 2014)

Pour plus d’informations relatives à ce cycle de conférences, n'hésitez pas à contacter les personnes suivantes :

Tom Wirion, Directeur adjoint de la Chambre des Métiers, tél.: 42 67 67 - 256, tom.wirion@cdm.lu Patrick Koehnen, Directeur adjoint de la Fédération des Artisans, tél.: 42 45 11 - 31, patrick.koehnen@fda.lu
30.04.2013
Offizielle Verleihung des Labels "Energie fir d'Zukunft+": am 7. Mai in der Chambre des Métiers

85 Personen aus 56 Handwerksbetrieben haben am Kurs zum "zertifizierten Passivhaushandwerker" teilgenommen und die internationale Prüfung durch das "Passivhaus Institut Dr. Wolfgang Feist" erfolgreich abgeschlossen. Ziel des Kurses zum "Zertifizierten PassivhausHandwerker" ist es, eine hohe Qualität bei der Errichtung von Passivhäusern zu gewährleisten. Zum Nachweis der Qualifikation verleiht die Chambre des Métiers das neue Label "Energie fir d'Zukunft+".

Die offizielle Verleihung des Labels "Energie fir d'Zukunft+" findet, am 7. Mai 2013 um 17 Uhr in der Chambre des Métiers stattfindet. Die Prüfungszertifikate werden von Wirtschaftsminister Herrn Etienne Schneider offiziell überreicht.

Programm der Veranstaltung:

17h00 Begrüßung der Teilnehmer durch die Chambre des Métiers 17h05 Begrüßung durch Wirtschaftsminister Herr Etienne Schneider 17h15 Vorstellung der ergänzenden Passivhauskurse für Techniker und Monteure, die die Arbeiten vor Ort ausführen 17h20 Verleihung des Labels "Energie fir d'Zukunft+" mit Pressefoto 17h40 Passivhausstandard bei Zweckbauten: Erfahrungswerte aus dem Betrieb eines Mehrzweckgebäudes in Passivbauweise (Dirk Plattes, Steffen Holzbau) 18h00 Abschließender Umtrunk

Die Chambre des Métiers publiziert ein neues Verzeichnis der zertifizierten Personen und Betriebe, die diese beschäftigen. Klicken Sie hier um dieses Verzeichnis zu erreichen.

13.03.2013
Mois de la prévention de l'arnaque

DU 15 MARS 2013 AU 15 AVRIL 2013 PARTICIPONS ENSEMBLE AU « MOIS DE LA PRÉVENTION DE L’ARNAQUE » !

Votre signature peut vous coûter cher !

Combien d’argent êtes-vous prêt à perdre cette année par manque de vigilance lors de la signature d’un document que vous n’aurez pas lu entièrement ? Malgré les mises en garde répétées, un grand nombre de personnes qui résident ou travaillent sur notre territoire sont encore victimes d’arnaques.

Parmi les tentatives d’arnaques et arnaques qui ont touché le Luxembourg en 2012, il faut signaler outre les lettres dites kenyanes ou nigériennes, les gains à de fausses loteries et les courriers relatifs à de faux héritages :

 

L’arnaque au répertoire professionnel

L’arnaque au répertoire professionnel qui consiste en une invitation à mettre à jour ou à insérer ses données dans un annuaire professionnel. L’engagement à payer des frais d’inscription prohibitifs sur plusieurs années (le coût moyen dépasse souvent 4.000 euros) figure le plus souvent en petits caractères en bas de page. C’est l’arnaque qui suscite le plus de plaintes ou de demandes d’informations et qui a fait, au cours des années, des centaines de victimes sur notre territoire. Elle peut se présenter sous différentes formes (répertoire papier ou répertoire électronique) et n’en finit pas de se perfectionner. La présentation ambiguë de certaines sollicitations peut laisser croire qu’il s’agit d’une simple vérification d’adresse ou même dans certains cas d’une résiliation de contrat alors qu’en fait le professionnel est amené à signer une commande ferme. Ces contrats sont souvent assortis d’une clause de tacite reconduction, à défaut de manifester sa volonté de mettre fin au contrat dans un délai donné.

 

La fausse facture

La fausse facture prend l’apparence d’une première facture ou d’un rappel laissant supposer l’existence d’un contrat inexistant. Le paiement de cette facture entraîne l’acceptation de l’offre. La facture fantôme en est une variante, elle consiste en une offre déguisée sous forme de facture avec la mention en petits caractères : « ceci n’est pas une facture mais une proposition ». Elle se rapporte à des services ou des biens qui n’ont jamais été fournis. L’escroc espère que cette facture sera payée par mégarde par le service administratif ou comptable de l’entreprise, ce qui arrive régulièrement.

 

Le phishing

Le phishing est une tentative de dérober les mots de passe de comptes bancaires ou numéros de cartes de crédit pour détourner des fonds en se faisant passer pour votre banque ou pour un organisme bien connu.

 

Le slamming

Le slamming ou arnaque au nom de domaine se pratique par le biais d’un faux avis de renouvellement d’enregistrement du nom de domaine, par la vente de noms de domaine, par l’inscription dans un faux registre ou annuaire. L’escroc qui a repéré les noms de domaine qui arrivent prochainement à expiration incite les détenteurs à renouveler leurs abonnements auprès de son entreprise, sous peine de voir disparaître les noms de domaine concernés. Les montants réclamés sont très importants.

 

Le faux enregistrement de marques, dessins et modèles

Le faux enregistrement de marques, dessins et modèles se pratique par une invitation à acquitter un montant souvent démesuré pour l’enregistrement ou le renouvellement d’une marque, d’un dessin ou d’un modèle. Comme les registres reprenant ces informations sont publiques, certains prestataires/escrocs proposent l’inscription dans des registres privés par le biais de messages non sollicités ou de fausses factures aux titulaires des droits. Cette inscription n’est toutefois nullement liée aux services officiels fournis par des organismes publics.

 

 

Sachez résister aux pressions !

Pour obtenir votre signature immédiate, il peut être fait recours à un harcèlement téléphonique plus ou moins intensif. En cas de non paiement, des pressions peuvent être exercées sous forme de mise en demeure soit par l’entreprise arnaqueuse, soit par une entreprise spécialisée dans le recouvrement de créances. Dans certains cas, il est proposé à la victime de sortir du contrat en échange d’un montant forfaitaire souvent élevé.

 

SOYEZ PRUDENTS ET ATTENTIFS !

Vérifiez toujours l’identité exacte de votre correspondant, coordonnées comprises ! Stoppez immédiatement tout entretien qui vous met mal à l’aise ! En général, abstenez-vous de discuter avec des inconnus qui tentent de vous vendre des biens ou des services dont vous ne voulez pas, car ils ont suivi des cours pour apprendre à vaincre vos réticences !

Avant de signer quoi que ce soit, lisez l’entièreté du document et ne vous fiez pas à la présentation qui vous en a été faite oralement !

Evaluez l’intérêt de la proposition, faites un rapide calcul coût / bénéfice ! Ne communiquez pas vos données personnelles ou bancaires à des inconnus, surtout s’ils insistent pour que vous le fassiez en vue d’obtenir un éventuel gain ! Prenez le temps de réfléchir; plus le vendeur est pressant, plus l’affaire devient louche !

 

Si vous êtes consommateur :

N’acceptez pas les sollicitations de commandes ou le colportage ! Les arnaqueurs ne sont pas prêts à appliquer les délais de rétractation et les garanties prévus dans différentes lois ; ils encaissent et disparaissent, ou refusent tout autre contact avec leur victime. N’hésitez pas à signaler toutes les arnaques et tentatives d’arnaques à la police ou à porter plainte auprès du Parquet ! Informez-vous auprès de l’Union luxembourgeoise des consommateurs (ULC) pour les arnaques ou tentatives d’arnaque en provenance du Luxembourg et auprès du

Centre européen des consommateurs (CEC) pour les arnaques ou tentatives d’arnaque venant de l’étranger !

 

Si vous êtes professionnel :

Sachez que les commerçants, artisans et professions libérales restent la cible privilégiée d’arnaques de différentes natures et qu’il est donc impératif de savoir reconnaître une tentative d’arnaque et de porter plainte si nécessaire! Rappelez-vous, cependant, que la jurisprudence luxembourgeoise fait une différence entre « des consommateurs peu avertis du monde du commerce » et des professionnels! Ce qui peut être qualifié d’escroquerie ou de tentative d’escroquerie vis-à-vis d’un consommateur ne le sera pas nécessairement si c’est vous, le professionnel, qui vous en déclarez victime.

Pour toute tentative d’arnaque ou arnaque, ou en cas de doute, adressez-vous à votre Chambre ou Fédération professionnelle ou au Service des pratiques commerciales du ministère des Classes moyennes et du Tourisme pour être conseillé ! Le réseau ICPEN-RICCP et le Parquet seront tenus informés des nouveaux cas afin de pouvoir prendre d’éventuelles mesures.

L’ICPEN-RICPC (Réseau International de Contrôle et de Protection des Consommateurs), dont fait partie le Luxembourg depuis sa création en 1992, concentre, depuis huit ans déjà, ses efforts sur la prévention des arnaques, en sensibilisant le public au même moment dans plus de quarante pays répartis sur les cinq continents.

PARTICIPEZ ACTIVEMENT A LA PRÉVENTION DE L’ARNAQUE EN ÉCHANGEANT AVEC D’AUTRES VOS BONNES OU MAUVAISES EXPÉRIENCES !!!

22.02.2013
Remise des Certificats de fin d’apprentissage du secteur de l’artisanat

La Chambre des Métiers ainsi que la Chambre des Salariés et le Ministère de l’Education nationale et de la Formation professionnelle ont invité le 21 février 2013 à la remise officielle des Certificats de fin d’apprentissage du secteur de l’Artisanat. Au total ce sont 431 candidats qui se sont vu décerner un certificat.

Retrouvez les photos de cet événement en cliquant ici!

La cérémonie, qui a eu lieu au Conservatoire de la Ville de Luxembourg, s’est déroulée en présence de Mady DELVAUX-STEHRES, Ministre de l’Education nationale et de la Formation professionnelle, Nicolas SCHMIT, Ministre du Travail, de l'Emploi et de l'Immigration, Roland KUHN, Président de la Chambre des Métiers, Nico BIEVER, Vice-Président de la Chambre des Métiers, et Jean-Claude REDING, Président de la Chambre des Salariés.

Dans son allocution, Nico Biever, Vice-Président de la Chambre des Métiers, a souligné qu’avec 6.000 entreprises employant plus de 80.000 personnes, l’artisanat demeure la première entreprise du pays et se porte résistant face à la crise. Un apprentissage dans l’artisanat offre ainsi de nombreux avantages: plus de 90% des candidats ayant obtenu un certificat de fin d’apprentissage réussissent à trouver un emploi, plus de 70% sont directement engagés par leur patron-formateur. Un apprentissage permet également de continuer sa carrière en s’inscrivant au Brevet de Maîtrise, qui offre la possibilité d’ouvrir son entreprise et de devenir son propre patron, surtout qu’actuellement, il n’existe pratiquement aucun Maître-Artisan au chômage au Luxembourg. Face à ces nombreuses constatations positives, Nico Biever a donc fortement encouragé les candidats à s’inscrire au Brevet de Maîtrise.

En ce qui concerne la promotion 2012, le taux de réussite est de 66%, ce qui repré-sente un « status-quo » par rapport à l’année passée.

333 candidats ont réussi l’examen de fin d’apprentissage CATP (Certificat d’Aptitude Technique et Professionnelle) ; 44 candidats ont réussi l’examen de fin d’apprentissage CCM (Certificat de Capacité Manuelle) ; 54 candidats ont réussi leur CITP (Certificat d’Initiation Technique et Profes-sionnelle).

Avec 433 lauréats, le nombre de candidats a augmenté de 8%. Plus de 876 postes d’apprentissage ont été déclaré en 2012 - plus qu’en 2011. Par contre, le nombre de nouveaux contrats d’apprentissage a baissé pour passer à 747, ce qui démontre qu’il y a un déséquilibre entre l’offre et la demande. La nouvelle fonction du « matcher », une initiative commune du Ministère de l’Education nationale et de la Formation professionnelle, de la Chambre des Métiers et de la Chambre des Salariés, a pour but de corriger ce déséquilibre. Malgré tout, ces chiffres sont un signal positif face à la crise actuelle.

La cérémonie de remise des certificats de fin d’apprentissage dans l’artisanat s’intègre dans des actions de valorisation des métiers de l’artisanat qui comporte entre autres

le Label « Entreprise formatrice », le Prix « Meilleur apprenti », le Certificat « Tuteur en entreprise », ainsi que le Prix de la « Meilleure Entreprise Formatrice » qui a été remis cette année pour la première fois.

Le Prix de la « Meilleure Entreprise Formatrice » a été attribué à l’entreprise SOCLAIR EQUIPEMENTS S.A., représentée par son Directeur, Max KAYSER. L’entreprise établie à Luxembourg est active dans le domaine de l’équipement énergétique du bâtiment. Elle s’est distinguée par son engagement dans les domaines suivants :

la formation professionnelle (mise à disposition de postes d’apprentissage et de postes de stage) et la mise en oeuvre de la réforme de la formation profes-sionnelle ; la formation permanente et continue des apprentis et des collaborateurs (cf. formation « Tuteur en Entreprise ») ; les résultats des apprenants obtenus lors de leurs différents examens et épreuves.

Ce prix est une distinction commune de la Chambre des Métiers, de la Chambre des Salariés et du Ministère de l'Education nationale et de la Formation professionnelle.

08.02.2013
Remise des Certificats de la formation de «Tuteur en Entreprise»

Dans le secteur de l’artisanat, la formation des apprentis relève d’une longue tradition. En effet, l’artisanat est caractérisé par le modèle « Apprentissage – Brevet de Maîtrise - Indépendance professionnelle/Formation des apprentis » qui reflète en même temps la «Carrière Artisanat».

Chaque année, environ 1.600 jeunes et adultes sont formés dans quelque 700 entreprises pour apprendre un métier dans un des domaines suivants: alimentation, mode/santé/hygiène, mécanique, construction, communication, art.

Pour soutenir les entreprises dans leur mission de formation des apprentis, la Chambre des Métiers a mis en place deux formules de formation:

la formation de «Pédagogie appliquée» au niveau du brevet de maîtrise; la formation de «Tuteur en Entreprise» au niveau de la formation continue.

La formation de «Tuteur en Entreprise» qui comprend un volet juridique, un volet pédagogique et un volet évaluation, s’adresse directement aux tuteurs (patron ou collaborateur) responsables de la formation des apprentis en entreprise. Elle se si-tue dans le cadre de toute une série d’initiatives et de projets que la Chambre des Métiers a mis en place en matière de promotion des métiers technico-manuels et de l’apprentissage artisanal dont

la création d’un label «Entreprise formatrice» et la remise du prix «Meilleur Apprenti».

Pour compléter l’arsenal des mesures destinées à valoriser la formation dans l’artisanat, la Chambre des Métiers va remettre, lors de la remise solennelle des certificats de fin d’apprentissage le 21 février suivant, le 1er « Prix de la Meilleure Entreprise Formatrice ».

Madame Mady DELVAUX-STEHRES, Ministre de l'Education nationale et de la Formation professionnelle a tenu à honorer l’engagement des entreprises formatrices en procédant, de concert avec Monsieur Paul ENSCH, Directeur Général de la Chambre des Métiers à la remise des certificats aux participants à la formation «Tuteur en Entreprise». La remise a eu lieu, dans le cadre d’une cérémonie sympa-thique, jeudi, le 7 février 2013 dans les locaux de la Chambre des Métiers.

Pour plus de renseignements, vous pouvez contacter Madame Christiane Hoffmann au tél. : 42 67 67 – 246 ou à l’adresse e-mail : christiane.hoffmann@cdm.lu ou Monsieur Dan Schroeder au tél.: 42 67 67 - 212 ou à l'adresse e-mail: daniel.schroeder@cdm.lu.

Découvrez les photos de cet événement en cliquant ici!
30.01.2013
Nouvelles des marchés publics: 2. La Commission des Soumissions

La Chambre des Métiers propose une nouvelle série d'informations traitant des marchés publics et des problèmes pratiques qui peuvent être rencontrés au jour le jour, le but étant de fournir des réponses aux questions les plus fréquemment posées.

Le thème de cette deuxième édition traite de la commission des soumissions.

La Commission des Soumissions est une sorte d’arbitre et d’instance de recours gracieux instituée auprès du Ministère du Développement durable et des Infrastructures.

Comment est-elle composée ?

La Commission des Soumissions est composée de neuf membres, représentant d’un côté le pouvoir adjudicateur et de l’autre les chambres professionnelles patronales.

Quelles sont ses missions ?

Les missions de la Commission des Soumissions sont très vastes et peuvent être résumées comme suit :

veiller à ce que les dispositions légales, réglementaires et contractuelles en matière de marchés publics soient strictement observées par les pouvoirs adjudicateurs ainsi que par les adjudicataires; instruire les réclamations; assumer toute mission consultative relative aux marchés publics; donner son avis à tout pouvoir adjudicateur qui le demande relativement aux marchés publics à conclure ou conclus; exécuter les tâches spécifiques lui confiées par la loi et les règlements d'exécution; donner son avis si un pouvoir adjudicateur se propose de recourir, pour un marché estimé, hors T.V.A., à plus de 50.000 euros, valeur cent de l'indice des prix à la consommation, à une procédure restreinte sans publication d'avis ou à une procédure négociée; donner son avis si le pouvoir adjudicateur entend renoncer à une adjudication donner son avis si le pouvoir adjudicateur entend annuler une mise en adjudication au motif que celle-ci n'a pas donné de résultat satisfaisant; donner son avis en cas de résiliation du marché

Comme le rôle de la Commission des Soumissions est avant tout consultatif, ses avis ne lient pas le pouvoir adjudicateur en cause, mais sont dans la grande majorité des cas suivi par lui..

Comment saisir la Commission des soumissions ?

Il n’existe pas de forme prédéfinie pour saisir la Commission des Soumissions.

Toutefois vous trouvez un formulaire de saisine qu’il est recommandé de remplir soigneusement afin que les membres de la Commission des Soumissions puissent se faire une idée du problème leur soumis.

Il s’agit d’un formulaire général reprenant les informations générales sur le marché public en cause : nom adresse du pouvoir adjudicateur, envergure du marché, problème soulevé…

Bien entendu il faut joindre à cette fiche tous les éléments du dossier qui sont susceptibles d’être pris en considération lors de l’analyse des problèmes.

Afin que les dossiers puissent être utilement évacués lors des réunions, il est recommandé de transmettre les dossiers au Secrétariat de la Commission des Soumissions au plus tard 7 jours précédant la prochaine réunion dont la date est affichée à cette adresse.

Commission des Soumissions L-2940 Luxembourg Tél: 2478 3312 Fax: 46 27 09 E-mail: commission.soumissions@tp.etat.lu

Secrétaire Général Claude Pauly Tél : 2478 3351

Personnes de contact

Michel Brachmond, tél.: 42 67 67 - 215, michel.brachmond@cdm.lu Norry Dondelinger, tél.: 42 67 67 - 257, norry.dondelinger@cdm.lu Christian Reding, tél.: 42 67 67 - 227, christian.reding@cdm.lu Paul Tescher, tél.:  42 67 67 - 228, paul.tescher@cdm.lu

Retrouvez ici le premier article de la série Nouvelles des marchés publics: 1.La visite des lieux
22.01.2013
Neujahrsempfang der Chambre des Métiers und der Fédération des Artisans

Am 22. Januar luden die Chambre des Métiers und die Fédération des Artisans zu ihrem traditionellen Neujahrsempfang in die Chambre des Métiers.

Norbert GEISEN, Präsident des Handwerkerverbandes, der im Namen beider Handwerksorganisationen das Wort ergriff, ging in seiner Rede auf den besonderen Stellenwert des Handwerks ein.

Handwerksbetriebe seien Familienbetriebe, die fest mit dem Standort verwurzelt seien und in denen der Eigentümer die volle Verantwortung tragen würde. Zudem seien Handwerksbetriebe regionale Dienstleister und Arbeitgeber, die fest mit dem Standort verwurzelt seien und ein loyales, von gegenseitiger Wertschätzung geprägtes Verhältnis zu ihren Mitarbeitern pflegen würden.

Dementsprechend seien viele Handwerker über das zögerliche Handeln der Regierung enttäuscht. Während Belastungen wie Mindestlohnerhöhungen und Indextranchen auch in Krisenzeiten als selbstverständlich hingenommen würden, würde man bei anderen Themen, wie z.B. der Flexibilisierung der Arbeitszeit oder der Bürokratieentlastung auf der Stelle treten.

„Gedeckelter“ Index bremst Lohnschere

Vor diesem Hintergrund widerholte Norbert GEISEN die Forderung nach einem gedeckelten Index. Diese Maßnahme würde zwar die Handwerksbetriebe nicht direkt entlasten, sie bremse aber das Auseinanderdriften der Lohnschere und würde in der Industrie, beim Staat und dem Dienstleistungssektor Ressourcen freigeben, die für Investitionen und so für die Absicherung des Standortes genutzt werden könnten.

Einheitsstatut: Diskussionen wieder aufnehmen

Das Einheitsstatut ist ein weiteres Thema mit denen sich das Handwerk beschäftigt. Der von der Regierung in Aussicht gestellte Rückgang der Abwesenheitsproblematik habe sich drei Jahre nach Einführung des Einheitsstatutes nicht bestätigt, im Gegenteil seien die Kosten des Absentéismus weiter gestiegen. Vor diesem Hintergrund fordert das Handwerk, dass die Gespräche u.a. über eine finanzielle Beteiligung der Versicherten am Krankengeld wieder aufgenommen werden, so wie es von der Regierung zugesichert wurde.

Handwerk ist kein gesellschaftlicher Reparaturbetrieb

Insbesondere im Bereich der Jugendarbeitslosigkeit sei das Handwerk bereit, jungen Menschen unter die Arme zu greifen. Das Handwerk sei aber kein gesellschaftlicher Reparaturbetrieb, wo Fehler und Nachlässigkeiten, die an anderen Stellen passiert sind, ausgebügelt werden können. Hier bedürfe es einer gesamtgesellschaftlicher Anstrengung im Bereich der Aus- und Weiterbildung und eine Anpassung der Rahmenbedingungen, die es den Unternehmen erlauben würde, weitere Arbeitsplätze zu schaffen.

Starker Sozialstaat nur mit starker Wirtschaft

In seiner Ansprache unterstrich Norbert GEISEN, dass das Handwerk für einen starken Sozialstaat plädiere. Gleichzeitig müsse man vor dem Hintergrund begrenzter Ressourcen auch bei den Sozialausgaben Prioritäten setzen. „Jene, die der Öffentlichkeit vorgaukeln, Luxemburg könne weiterhin vom weltweit höchsten Lebensstandard profitieren, ohne in die wirtschaftliche Leistungsfähigkeit zu investieren, sind die wahren Totengräber des Luxemburger Sozialsystems“, so Norbert GEISEN weiter.

Es sei eine Tatsache, dass Luxemburg sich in dem neuen globalen Umfeld, das im Begriff ist zu entstehen, neu positionieren muss. Wenn es aus dieser Übung nicht als Verlierer herausgehen möchte, sei es dringend an der Zeit, die Ebene der fruchtlosen Ideologiedebatten zu verlassen, um auf eine offene, ehrliche und pragmatische Art und Weise, die verbleibenden Handlungsoptionen zu diskutieren.

Das Handwerk sei weiterhin bereit an der Ausgestaltung eines dynamischen, sozialen und lebenswerten Luxemburgs mitzuwirken.

Luxemburg der kurzen Wege

Im Bereich der administrativen Entlastung soll demnächst im Rahmen von Rundtischgesprächen konkrete Fortschritte erzielt werden. Das Handwerk hat insbesondere im Bereich des Wohnungsbaus und der Landesplanung konkrete Vorschläge zu unterbreiten, um Prozeduren zu vereinfachen und zu beschleunigen. Darüber hinaus setzt sich das Handwerk für eine Neuorientierung der öffentlichen Hand ein, damit Luxemburg wieder zu seinem Erfolgsmodell der „kurzen Wege“ zurückfinden könne, so Norbert GEISEN weiter.

www.works.lu

Im Dezember 2012 führte die Fédération des Artisans eine Benutzerumfrage zu ihrer Internetplattform www.works.lu durch. Rund 90 Prozent der Befragten waren der Meinung, dass works.lu ein schnelles und praktisches Instrument ist, um mit luxemburgischen Unternehmen aus dem Bau- und Ausbauwesen in Kontakt zu kommen.

Für die gute  Sache

Wie jedes Jahr unterstützen die Chambre des Métiers und die Fédération des Artisans im Rahmen ihres Neujahrsempfangs eine allgemeinnützige Einrichtung durch eine finanzielle Zuwendung. Dieses Jahr fiel die Wahl auf die Association Autisme Luxembourg a.s.b.l., die Betroffene und deren Angehörige begleitet.

22.01.2013
Foire d’Automne 2012 : l’artisanat luxembourgeois au coeur de vos projets d’avenir

Du 13 au 21 octobre 2012, les halls d’exposition de LuxExpo accueillent la Foire d’Automne, principale foire de la construction et de l’aménagement intérieur de la Grande Région. Lors de ce rendez-vous annuel, plus d’une centaine d’entreprises artisanales luxembourgeoises présentent les compétences locales et leur expertise en matière de construction, de rénovation et d’habitat. Le stand de la Chambre des Métiers propose cette année des conseils et des informations en matière de construction et de rénovation, de création, d’indépendance et de formation dans l’artisanat.

L’artisanat luxembourgeois se donne rendez-vous à la Foire d’Automne pour y occuper une surface importante de 8000m2. Plus d’une centaine d’entreprises artisanales établies au Luxembourg rejoignent la Chambre des Métiers dans les halls 8 et 9. Cette rencontre an-nuelle connaît le même intérêt d’année en année ; les demandes de participation pour in-tégrer le stand collectif restent stables, les exposants restent fidèles à ce rendez-vous de l’artisanat. Cette participation commune - coordonnée par la Chambre des Métiers - permet de promouvoir les entreprises artisanales actives dans le domaine de la construction et de la rénovation et de regrouper les produits et services de la construction et de la rénovation sur un seul pavillon pour le confort des visiteurs.

Tous les corps de métiers sont représentés : menuiserie, installations de chauffages et sa-nitaires, constructions métalliques, parachèvement et aménagement d’intérieur. Le visiteur trouvera des entreprises qui se caractérisent par l’expertise du métier, des produits de haute technologie et des services de qualité. Une centaine d’entreprises locales mettent ainsi leur compétence et leur engagement pour développer et planifier efficacement les projets d’avenir des visiteurs.

Sous la campagne: « L’artisanat luxembourgeois, au coeur de vos projets d’avenir », la Chambre des Métiers souhaite mettre en lumière l’omniprésence et la place qu’occupe l’artisanat dans la vie de tous et, en l’occurrence, dans la réalisation des projets d’habitat. Pour la Chambre des Métiers, la foire d’automne est l’occasion de promotionner le savoir-faire et la qualité des entreprises artisanales luxembourgeoises et de ses exposants du hall 8 et 9 - l’opportunité de montrer la diversité de l’artisanat ainsi que son importance et son poids dans l’économie luxembourgeoise. C’est pourquoi, la Chambre des Métiers a choisi de placer au coeur de son stand, le message « L’artisanat, construit l’avenir » avec lequel elle souhaite interpeller le grand public sur ce secteur dynamique, innovateur, socialement responsable, créateur d’emplois, pilier et stabilisateur de l’économie luxembourgeoise, et donc, source d’avenir.

Pour soutenir ainsi les visiteurs dans leurs projets d’avenir au sens large – qu’il s’agisse pour les uns, de la construction d’une maison ou pour d’autres, la création d’une entreprise ou la poursuite d’une carrière professionnelle dans l’artisanat - une équipe d’experts de la Chambre des Métiers propose aux visiteurs des informations et des conseils pratiques dans les démarches de construction ou de rénovation, d’énergies renouvelables, de chauf-fage ou d’habitat. S’ajoutent à cela des conseils en matière de formation pour les jeunes ou adultes, une assistance pour les créateurs d’entreprises potentiels, ainsi qu’une pano-plie d’informations sur d’autres sujets intéressant plus particulièrement les chefs d’entreprises artisanales telles que le nouveau label « Energie fir Zukunft + » ou le prochain « Prix de l’innovation dans l’artisanat 2013 ».

Surfez sur le nouveau site dédié foire.cdm.lu pour plus de détails sur les exposants des halls de l’artisanat luxembourgeois, un plan détaillé et interactif des halls 8 et 9 et beau-coup d’autres informations utiles.

13.12.2012
21 artisans « Certifiés Maison Passive » et labellisés « Energie fir Zukunft + » au Luxembourg

21 personnes reçoivent le label « Energie fir d’Zukunft+ » de la Chambre des Métiers ainsi que le titre « Artisan Certifié Maison Passive » du « Passivhaus Institut » à l’issue d’un premier cycle de formation qui a eu lieu au Luxembourg durant le mois de novembre dernier. En collaboration avec l’énergieagence Luxembourg, la Chambre des Métiers propose un nouveau cycle de formation en matière de construction à haute performance énergétique pour préparer les entreprises artisanales à l’avenir énergétique. En effet, la maison passive sera le standard énergétique à partir de 2017 pour toute nouvelle maison au Luxembourg. L'objectif de la formation « Artisan Certifié Maison Passive » est de garantir une qualité maximale lors de la construction de maisons passives. La Chambre des Métiers certifie la qualification en décernant le nouveau label « Energie fir d'Zukunft+ » qui pourra être utilisé à des fins publicitaires.  Au cours des prochaines années, il se substituera à l'actuel label « Energie fir d'Zukunft ». Cette formation axée sur la pratique apporte aux dirigeants d'entreprises ainsi qu’à leurs collaborateurs des connaissances techniques, tant théoriques que pratiques, qui leur seront indispensables lors de la construction et de la rénovation de bâtiments à haute performance énergétique. Une bonne coordination et une bonne coopération entre tous les corps de métiers revêt une importance capitale lors de la construction de maisons passives. La formation comprend un tronc commun dont le contenu sera approfondi par des formations spécifiques propres aux différents corps de métiers : le module « enveloppe du bâtiment » met l’accent sur l’isolation thermique du bâtiment et le module « technique du bâtiment» traite les sujets de la ventilation et du chauffage. La formation est clôturée par un examen final international. La réussite à l'examen se traduit par la délivrance du nouveau label « Energie fir d'Zukunft+». Les participants seront également certifiés « Artisan Certifié Maison Passive » du « Passivhaus Institut », institut établi en Allemagne qui occupe la position de leader dans la recherche et le développement de concepts de construction, d’outils de planification d’économie d’énergie de bâtiments et de certification de maisons passives. Le label « Energie fir d’Zukunft+ » permettra aux clients/consommateurs d’identifier facilement les entreprises artisanales spécialisées dans le domaine de la construction de nouvelles maisons passives et de l’assainissement de maisons existantes avec des composantes passives. Elles maîtrisent les principes de la certification de l’étanchéité de la maison et disposent par ailleurs des personnes compétentes pour accompagner leurs clients dans les démarches administratives pour l'octroi des subventions prévues par la législation en la matière.

Les dirigeants et collaborateurs des entreprises artisanales suivantes, qui ont suivi la formation et réussi l’examen, se sont vu décerner le titre « Artisan Certifié Maison Passive » aussi que le label « Energie fir Zukunft + »

Nom

Prénom

Entreprise

Localité

Marc

BOREIKO

Boreiko & Cie S.à r.l.

Mersch

Anibal

DA CRUZ

Ambiente Bad & Heizung

Bettembourg

Markus

HEILES

Peinture Heiles S.à r.l.

Mersch

Guido

HERRMANN

Soclair Equipements S.A.

Luxembourg

Günter

HORMISCH

Kuhn S.A.

Luxembourg

Gabriel

HOTTIER

ASARS Constructions S.à r.l.

Luxembourg

Pascal

HUYNEN

Toitures Pick

Bissen

Marc

JANS

Constructions C. Jans S.A.

Eschweiler

Steve

JANS

Constructions C. Jans S.A.

Eschweiler

Kathy

KASS

Ets. Jos Kass et fils

Elvange

Bernd

LICHENTAELER

Wagner S.à r.l.

Beidweiler

Jean-Luc

MAJERUS

Majerus - Parmentier Constructions

Wilwerdange

Serge

MAJERUS

Entreprise de toiture Lucien Heinz

Driffelt

Agatino

MESSINA

Kett-Lux S.à r.l.

Schouweiler

Thomas

MONZEL

Electricite Claude Huss S.à r.l.

Consdorf

Christian

REDING

Chambre des Métiers

Luxembourg

Hervé

SYBERTZ

Kuhn S.A.

Luxembourg

Michael

Wagner

Wagner S.à r.l.

Beidweiler

Luc

WATGEN

Electro Center S.à r.l.

Lorentzweiler

Thomas

WEIS

Jacob & Weis S.à r.l.

Heffingen

Francis

WEISGERBER

Chaleur appliquée S.à r.l.

Esch/Alzette

De nouveaux cycles de formation sont prévus en juin et en novembre 2013. Les personnes intéressées peuvent s’inscrire dès à présent sous Cycle de formations en langue française ou Weiterbildungskurse in deutscher Sprache

13.12.2012
Cycle de conférences de la Chambre des Métiers: "Les midis de l'artisanat sans frontières"

A partir de l'année 2013, l'Enterprise Europe Network de la Chambre des Métiers vous proposera un nouveau cycle de conférences dédié aux démarches au niveau des marchés étrangers.

Quels sont les moyens offerts aux entreprises qui veulent s'établir au niveau des marchés étrangers? Comment sont organisées les missions économiques par le ministère de l’Economie et du Commerce extérieur? Comment participer aux stands collectifs au niveau des foires, quelles sont les aides disponibles? Comment explorer des pistes potentielles de développement économique sur les marchés étrangers? Comment identifier les potentiels exploitables? Comment détacher les salariés exactement, quelle est la TVA applicable, quelle administration est responsable, à qui s’adresser en cas d’apparition des problèmes dans le cadre des activités transfrontalières?

Bien qu'il y ait bon nombre de raisons comme p.ex. une concurrence toujours plus poussée au niveau national, une diminution de la demande locale ou bien encore une stagnation sur les marchés intérieurs pour partir à la conquête de nouveaux débouchés, les entreprises doivent se poser une multitude de questions avant de pouvoir aborder ces marchés.

Le premier rendez-vous organisé dans ce contexte en coopération avec le Ministère de l'Economie et du Commerce extérieur aura donc lieu le 7 février 2013 de 12h à 14h à la Chambre des Métiers et se focalisera sur les possibilités d'une participation aux missions économiques et stands collectifs du ministère tout comme sur les aides disponibles pour les activités de promotion et foires à l'étranger.

Inscrivez-vous en ligne pour la conférence du 7 février en cliquant ici!

 

Personnes de contact au sein de l'Enterprise Europe NetworkElke Hartmann, tél.: 42 67 67 - 266, elke.hartmann@cdm.lu Laure Mangen, tél.: 42 67 67 - 366, laure.mangen@cdm.lu Jeannette Muller, tél.: 42 67 67 - 222, jeannette.muller@cdm.lu

 

05.12.2012
L’Artisanat au cœur des saveurs : La Chambre des Métiers publie une nouvelle brochure pour la promotion des métiers de l’alimentation

Qualité, créativité, savoir-faire, service au client – tels sont les mots-clés qui décrivent au mieux ce secteur artisanal, haut-lieu du patrimoine culinaire luxembourgeois. Des artisans engagés, assidus dans leurs démarches de qualité et d’innovation, persuadés de leur engagement de préservation des goûts et de transmission des traditions, partagent à travers cette publication leurs idées, leurs convictions et leur savoir-faire. La brochure de promotion se propose de présenter de façon originale à base de chiffres et d’illustrations les métiers des boulangers-pâtissiers, des pâtissiers-confiseurs, des bouchers-charcutiers, des traiteurs et des meuniers en les plaçant dans le contexte spécifique du Grand-Duché et de la Grande Région. L’évolution du secteur des métiers de l’alimentation est spécialement propice à refléter notamment par ses tendances culinaires et ses recettes typiques les changements socio-démographiques du pays, son histoire tout comme la situation multiculturelle du Grand-Duché. Les prix qui ont récompensé l’alimentation artisanale au niveau national et international ainsi que les multiples labels, auxquels adhèrent les entreprises ressortissantes de la Chambre des Métiers, font preuve d’une recherche et d’une démarche de qualité appro-fondie. L’engagement des entreprises des métiers de la bouche au niveau de la formation professionnelle initiale et du brevet de maîtrise, tout comme la mise en place de guides de bonnes pratiques d’hygiène, soulignent l’importance qu’attache ce secteur à une qualité et à une sécurité alimentaire irréprochables. Dans la mesure où - selon une récente enquête de l’Enterprise Europe Network de la Chambre des Métiers - bon nombre d’entreprises des métiers de l’alimentation ont déve-loppé des activités sur les marchés étrangers, la brochure est éditée en langue française et allemande de façon à se prêter à la promotion de ce secteur d’excellence, non seulement au niveau national, mais également au-delà de nos frontières.

29.11.2012
Relèvement du salaire social minimum au premier janvier 2013: Une hausse du coût du travail non-qualifié qui exacerbera le chômage et détériorera davantage encore la compétitivité
Communiqué de presse du 28 novembre 2012

La Chambre de Commerce et la Chambre des Métiers viennent d’émettre leur avis commun concernant le projet de loi  prévoyant une augmentation du salaire social minimum (SSM) de 1,5% à partir du 1er janvier 2013, pour le porter à 1.874,19 EUR (SSM non-qualifié), respectivement à 2.249,03 EUR (SSM qualifié). Les deux Chambres professionnelles tirent la sonnette d’alarme face à cette nouvelle hausse du coût du travail. Elle fait fi du contexte économique général du Luxembourg, pénalisera avant tout les couches les plus vulnérables de la population, au lieu de les soutenir, et augmentera le chômage au Luxembourg.

Le niveau particulièrement élevé du SSM actuellement en vigueur au Luxembourg pose d’importants problèmes, notamment en termes d'employabilité des personnes résidentes sans qualification. En effet, l’augmentation du coût de la main-d’œuvre la moins qualifiée n’incitera pas les entreprises à embaucher ces personnes, mais plutôt à recourir à des travailleurs plus qualifiés, notamment en provenance de la Grande Région. Dès lors, le relèvement du SSM risque d’aggraver davantage à l’avenir les difficultés éprouvées par les résidents non ou peu qualifiées lors de la recherche d’un emploi.

En effet, dans la mesure où bon nombre de personnes non qualifiées ont d’ores et déjà une productivité inférieure au salaire minimum, l’augmentation du niveau du SSM au 1er janvier 2013 n’aura pour autre conséquence que l’accroissement du nombre de chômeurs potentiels, de fragiliser davantage la cohésion sociale et de créer une brèche sérieuse à l’objectif politique visant à intégrer prioritairement les personnes non ou peu qualifiées sur le marché du travail.

D’une manière plus générale, le projet de loi constitue une nouvelle illustration que le Luxembourg ne parvient pas à  adapter et à ajuster la capacité redistributive de l’économie en fonction de sa capacité productive. Or, cette capacité est une condition de fond de tout développement socio-économique qui se veut durable. Le Luxembourg doit se rendre à l’évidence qu’une période de six ans sans croissance (2008-2013) est incompatible avec des automatismes réglementaires qui renchérissent de 17,9% le coût du travail dans le chef des salariés rémunérés au voisinage du SSM (soit 5 tranches indiciaires de 2,5% et trois relèvements du SSM, à savoir 2,0% (2009), 1,9% (2011) et 1,5% (2013)). L’augmentation du SSM, qui n’est qu’une faculté selon la loi, est ainsi devenue en réalité un automatisme réglementaire, ce qui constitue une nouvelle illustration de l’insuffisance des efforts du Gouvernement visant à résoudre les problèmes structurels du pays.

Le Luxembourg est parmi les pays d’Europe qui connaissent la plus forte proportion de salariés payés au salaire minimum. Une telle situation traduit un dysfonctionnement profond du marché du travail, dans la mesure où une proportion importante de salariés est rémunérée dans des conditions qui ne sont pas les conditions normales du marché. D’une part, la conséquence directe du niveau élevé du SSM entraîne mécaniquement un nombre croissant de salariés peu ou pas qualifiés à être « rattrapés » par le salaire minimum. Pourtant, il est évident pour l’ensemble des acteurs économiques qu’il n’est jamais positif que les mécanismes de marché ne jouent que sur une partie réduite du marché. D’autre part, ce « dirigisme salarial » est accentué par l’effet d’entraînement sur les salaires moyens ou supérieurs qu'induisent les conditions de rémunération dans la fonction publique. Une partie croissante des rémunérations relève dès lors de décisions ou mécanismes d’ajustement étrangers au monde des entreprises. Une telle situation n’est pas tenable dans une économie de marché aussi ouverte que celle du Luxembourg, qui comporte par définition une grande partie d’entreprises qui sont des « price takers ».

Par ailleurs, en termes de cohésion sociale, le rapport Fontagné sur la compétitivité de l’économie luxembourgeoise de fin 2004 relève que, si la proportion de salariés rémunérés au salaire minimum est importante, le SSM ne parvient pas à remplir son objectif de redistribution. Cette analyse rejoint entièrement celle des deux Chambres professionnelles. Les mécanismes de redistribution ne sont efficaces que lorsqu’ils sont ciblés. En pratique, le seul effet d’une augmentation du SSM consiste à accroître la proportion de la population active qui se trouve exclue des conditions normales du marché du travail.

Les deux Chambres professionnelles pourraient par contre soutenir l’introduction d’un « Salaire Minimum Formation ». Dans ce contexte, la différence entre le seuil inférieur de productivité retenu pour les salariés non-qualifiés et le SSM serait versée par l’Etat, sur production d’un certificat de participation à une formation qualifiante pour 20% du temps de travail, par exemple. Dès lors, la formation serait financée par l’Etat en débitant le chéquier formation de l’intéressé. Ce système permettrait ainsi surtout aux travailleurs non-qualifiés d’améliorer leur employabilité et d’accroître leur productivité au sein des entreprises.

Dans le contexte du SSM et des relèvements réguliers afférents, l’argument du coût élevé du logement est souvent avancé. Si des aides ciblées au logement des salariés les plus démunis peuvent être justifiées, les deux Chambres professionnelles plaident surtout pour des mesures visant à soutenir l’offre de logements, afin de rétablir l’équilibre entre la demande et l’offre sur le marché immobilier. Cet équilibre fait défaut actuellement et cet état de fait est largement responsable des prix élevés sur le marché du logement.

En dernier lieu, l’adaptation du SSM incite inévitablement les bénéficiaires de salaires bas ou même moyens à revendiquer des hausses conséquentes de leur propre niveau de salaire. Il s’ensuit donc une tendance à la hausse généralisée de l’ensemble des salaires, une nouvelle dégradation de la compétitivité-coût et prix et, finalement, un impact néfaste en termes d’inflation. Il est par ailleurs évident que la hausse du SSM aura des répercussions non négligeables sur les coûts de production des secteurs qui emploient un grand nombre de salariés rémunérés au SSM. Les autorités doivent donc, dans un tel contexte, renoncer à une mesure qui, en pénalisant les secteurs les plus intensifs en emplois, ne peut qu’induire un risque élevé d’accroissement de l’exclusion et de l’inactivité.

Retrouvez ici l'avis de la Chambredes Métiers

12.11.2012
La Chambre des Métiers soutient l'action "Making Luxembourg"

La Chambre des Métiers soutient activement l'action "Making Luxembourg" qui regroupe une multitude de partenaires de la société civile* qui se rallient à l’idée que le Luxembourg se fait ensemble grâce aux résidents de toutes nationalités et aux frontaliers. Nous TOUS faisons le « 100% Lëtzebuerg ».

Au lieu de chercher ce qui pourrait nous opposer, nous cherchons ce qui nous unit dans la construction économique, culturelles, sociale du Luxembourg.

L’artisanat, c’est la diversité de ses collaborateurs.

L'artisanat n'est pas seulement connu pour la multitude de métiers qu'il offre. L’origine des 5.000 chefs d’entreprises et des 72.000 salariés de l’artisanat est aussi diversifiée que celle de la population. Cette variété est le fait de tant de travailleurs frontaliers, résidant en France, en Allemagne et en Belgique que d’étrangers immigrés habitant le Grand-Duché. En occupant autant d’étrangers, l’artisanat constitue un, sinon le, plus important vecteur d’intégration pour la société nationale. Les travailleurs non luxembourgeois constituent aujourd’hui 85% de l’emploi artisanal contre 75% il y a vingt ans.

Le logo « Making Luxembourg », adapté à celui du « Made in Luxembourg » est un clin d’œil dans la même direction.

Même s’il ne faut pas surestimer les agissements de certains groupuscules ouvertement anti-étrangers, il faut néanmoins prendre au sérieux les sentiments de celles et de ceux qui se sentent mal à l’aise face à une part croissante de la population qui vient d’ailleurs, que ce soit de l’autre côté de la frontière ou de plus loin. Dans cette optique, Making Luxembourg veut créer des espaces de frottements et de discussions.

Exprimez vos idées et remarques concernant le vivre ensemble, la xénophobie, le racisme,…, sur notre page facebook. Des « frequently asked questions – FAQ »  sur le site www.makingluxembourg.lu, permettent d’un côté de lire des questions et affirmations et de l’autre côté de trouver des réponses / statistiques  à ces mêmes questions.

Que l’on parle de cohésion sociale, de solidarité ou encore de sentiment d’appartenance, nous sommes le 100% Luxembourg que nous voulons vivre avec tolérance et sans racisme. We make Luxembourg : Solidaritéit amplaz Rassismus !

*) citons en quelques-uns (qui ont ou vont signer sous peu la charte de partenariat): ABBL, ACA, ALOS-LDH, ASTI, ATD-Quart-Monde, CARITAS, CCRN, CEFIS, Confédération de la Communauté Portugaise à Luxembourg, Centre pour l’Egalité de Traitement, CFL, Chambre d’agriculture, Chambre de commerce, Chambre des Fonctionnaires et Employés de l’Etat, CGFP, Chambre des salariés, Chambre des métiers, Coin de Terre et du Foyer, Comité Olympique et Sportif Luxembourgeois, Croix-Rouge Luxembourgeoise, d’Lëtzebuerger Land, Editpress (tageblatt, Le Jeudi, Le Quotidien, REVUE, L’Essentiel), European Federation of Public Service Unions / Luxembourg, Fédération des Associations des Espagnols de Luxembourg, Fédération des Associations Cap-Verdiennes à Luxembourg, Fédération des Associations Africaines à Luxembourg, Fédération des Artisans, FEDIL, Fédération Luxembourgeoise de Handball, FNCTTFEL, FNEL, Fondation Alphonse Weicker, Groupe Saint-Paul, IPL, KulturFabrik, Kulturhaus Niederanven, La Vie Nouvelle, Lëtzebuerger Guiden a Scouten, LCGB, Maison d’Afrique, Mouvement écologique, Musée National de la Résistance, Domaine Thermal Mondorf, Nëmme mat eis, , Œuvre Nationale de Secours Grande-Duchesse Charlotte, OGBL, Réseau des Centres Culturels Régionaux Décentralisés, Sécurité routière, SYPROLUX, SNJ, Loterie nationale, Union des Entreprises Luxembourgeoises (UEL), UNEL, Union commerciale de la Ville de Luxembourg, UNIAO, Woxx, ...
18.10.2012
Bernard MORITZ est le meilleur apprenti-artisan 2011

Le prix Rotary du meilleur apprenti qui est décerné pour la vingtième fois par le Rotary Club Esch-Bassin Minier, va cette année à Bernard MORITZ de Luxembourg qui a passé avec brio ses examens de fin d’apprentissage en 2011. Il est serrurier.

La remise du prix, doté de 1.500 €, a eu lieu le 17 octobre 2012 à la Chambre des Métiers à Luxembourg par le Président du Rotary Club Esch - Bassin Minier, Monsieur Raymond SOUMER, en présence de nombreux invités, dont Madame Mady Delvaux-Stehres, Ministre de l’Education Nationale et de la Formation Professionnelle.

Bernard MORITZ, qui est né le 27 février 1981 à Luxembourg, a fait son apprentissage pratique auprès de l’entreprise « BESENIUS Sàrl » à Mertzig et a suivi ses cours théoriques au Lycée technique de Bonnevoie à Luxembourg.

Par ce prix, le Rotary Club Esch-Bassin Minier entend promouvoir auprès des jeunes des valeurs fondamentales de notre société en vue de les aider à bien se positionner pour entrer dans la vie active. Ces valeurs sont le goût nécessaire de l’effort - lequel est toujours récompensé, et ce prix du meilleur apprenti-artisan en témoigne- la prise de responsabilités et l’engagement personnel au sein de notre société.

Ce prix souligne également l’importance des métiers de l’artisanat dans notre vie économique, étant le secteur le plus important en termes d’emploi et, de plus, l’un des plus dynamiques de notre économie. L’image des métiers manuels mérite absolument être revalorisée face à des métiers plus administratifs dans le secteur des services lequel a caractérisé, comme on sait, le dynamisme extraordinaire de l’économie luxembourgeoise des dernières décennies.

Par diverses actions ciblées, bien adaptées et récurrentes, il convient donc d’essayer de redresser notre échelle de valeurs pour favoriser une symbiose entre des métiers soi-disant intellectuels et les métiers manuels, une symbiose nécessaire tant à l’échelle de la société que pour l’accomplissement des aspirations légitimes des individus qui la composent.

Il faut donc dire et répéter aux jeunes que l’artisanat offre de très beaux métiers, pleins d’avenir et qui sont à même de leur fournir l’accomplissement autant professionnel que personnel qu’ils sont en droit d’attendre de la vie. Telle est également notre responsabilité et notre devoir d’adultes qui sommes bien établis dans la vie professionnelle.

Il nous reste à souhaiter à Bernard MORITZ beaucoup de satisfaction dans son métier.

16.10.2012
Conférence de presse: la nouvelle fonction de « matcher » dans l’artisanat

Ce matin a eu lieu une conférence de presse commune de la Chambre des Métiers, de la Chambre des Salariés et du Ministère de l’Education nationale et de la formation professionnelle.

Le but de la conférence de presse était de présenter la nouvelle fonction de « matcher » dans l’artisanat. Depuis des années, le marché de l’apprentissage dans l’artisanat connaît un double déséquilibre, à savoir

entre les aspirations des jeunes et les besoins des entreprises et entre le niveau de qualification des jeunes et le niveau de qualification demandé par les entreprises.

La conséquence immédiate de ce double équilibre est que chaque année des jeunes restent sans contrat d’apprentissage et des entreprises restent sans apprenti.

Pour remédier à cette situation et pour rapprocher l’offre et la demande de postes d’apprentissage, la Chambre des Métiers, la Chambre des Salariés et le Ministère de l’Education nationale et de la Formation professionnelle ont pris une initiative commune et ont créé la fonction de « matcher » dans l’artisanat.

Dans son introduction, Monsieur Roger MELMER, Directeur-adjoint de la Chambre des Salariés a esquissé le système de l’apprentissage au Luxembourg. Paul KRIER, Sous-directeur de la Chambre des Métiers a présenté le profil de la nouvelle fonc-tion de « matcher » dans l’artisanat ainsi que sa structure et ses missions.

Le « matcher » dans l’artisanat est Monsieur Marcel BAUMANN qui dispose d’une longue expérience dans le domaine de la formation professionnelle en général et sur le terrain de l’apprentissage artisanal en particulier.

Sa mission est la suivante :

promouvoir les métiers de l’artisanat auprès des jeunes et de leurs parents, au-près des enseignants et auprès du large public ; réduire le déséquilibre entre offre et demande de postes d’apprentissage par l’acquisition des postes d’apprentissage et par la recherche de profils d’apprentis potentiels (« matching ») ; surveiller le marché de l’apprentissage et formuler des suggestions et des pro-positions aux trois partenaires (Chambre des Métiers, Chambre des Salariés et Ministère de l’Education nationale et de la Formation professionnelle).

Les trois partenaires sont convaincus qu’ils ont un intérêt commun dans le domaine de l’apprentissage et que c’est par une action concertée que se laisse progressive-ment réduire le déséquilibre sur le marché de l’apprentissage à la fois dans l’intérêt des jeunes, des entreprises et de la société dans son ensemble.

01.10.2012
Lancement de la Semaine PME : Outils essentiels de l'UE pour soutenir l'internationalisation des PME

L'Enterprise Europe Network Luxembourg avec le Ministère des Classes Moyennes et du Tourisme et le Ministère de l'Economie et du Commerce extérieur, ont acceuilli les entreprises intéressées à l'inauguration de la Semaine Européenne des PME 2012 le 12 octobre 2012 à la Chambre de Commerce au sujet de :

« L’Internationalisation des PME : Les outils de soutien au sein de l’Union Européenne - Entrepreneurs, optez en faveur de mesures efficaces pour consolider vos finances ! »

Les interventions donnaient un aperçu sur les outils essentiels mis à la disposition des PME pour consolider leur finance en présentant comment

recouvrer facilement une créance non contestée; recourir à une médiation plutôt qu’à une procédure en justice; obtenir des dédommagements en cas de retard de paiement; accéder aux sources de financement soutenant des projets innovants.

Les exposés étaient suivis d’un débat avec le public et les intervenants.

La Semaine Européenne des PME, une initiative de la Commission Européenne, encourage l'esprit d'entreprise à travers toute l'Europe, conformément à l'initiative européenne en faveur des PME (Small Business Act). Dans cet ordre d’idées la campagne encadre des manifestations dans toute l'Europe, qui visent  la promotion des petites et moyennes entreprise en Europe, en fournissant des informations sur mesure, encourageant l'esprit et la reconnaissance des entreprises pour la contribution de leur bien commun, la mise à disposition et le maintien d'emplois, l'innovation et la compétitivité.

Lire aussi

Les aides européennes en faveur de la recherche et d'innovation Les procédures de recouvrement de créances au niveau européen La médiation civile et commerciale Transposition de la directive 2011/7/UE en droit luxembourgeois

27.09.2012
Le nouveau registre national des travaux

Le Registre National des Travaux constitue une mesure de simplification administrative dans le sens d’une meilleure transparence et de coordination des chantiers à proximité d’une voirie.

Cet outil est le répertoire comprenant les demandes de permissions de voirie introduites par les entreprises, ainsi que les informations relatives aux travaux d’infrastructure sur la voie publique planifiés par les communes et les gestionnaires du domaine public (par exemple : réseaux de télécommunications, gaz, électricité, eau, etc.).

Ces informations sont publiées dans le registre pendant une période de trente jours, ce qui permet aux entreprises de :

Savoir quels travaux sont planifiés sur une parcelle de terrain sur laquelle ils projettent de réaliser des travaux Mieux coordonner les chantiers entre les différentes entreprises et gestionnaires Aboutir à une réduction par partage des coûts des travaux du génie civil à base d’une convention entre entreprises et parties intéressées Garantir les conditions les moins dommageables pour les domaines publics concernés, dans le respect de l’environnement et de la qualité esthétique des lieux

En pratique, chaque demande de permission de voirie sera publiée dans le registre des travaux sur le portail www.guichet.lu. Les entreprises intéressés à participer à un chantier prévu informeront le demandeur initial et introduiront leur propre demande de permission de voirie auprès de l’administration concernée.

Pour plus d’informations : www.guichet.lu

27.09.2012
Le réseau FEALU, signataire de la Charte de la diversité

Parce qu’il en partage les valeurs et les ambitions, le réseau FEALU (Female Entrepreneurship Ambassadors Luxembourg) a signé la Charte de la diversité officiellement lancée le 26 septembre.

Cette charte est initiée par les entreprises privées et publiques, les associations et les administrations regroupées au sein de l’IMS Luxembourg (Institut pour le Mouvement Sociétal - www.imslux.lu). Etablie au niveau national, elle a pour objectif d’inciter les entreprises à respecter et à promouvoir la diversité. Et cela en allant au-delà des obligations légales et réglementaires de non-discrimination. Pour aider les entreprises à agir concrètement, différents outils accompagnent le texte d’engagement, notamment des conférences et une plate-forme internet accessible à cette adresse: www.charte-diversite.lu

Le réseau FEALU est déjà très actif en matière de promotion de la diversité au travers de ses multiples actions visant à encourager les femmes à créer leur propre entreprise mais également à faire évoluer les mentalités. En signant la Charte de la diversité, l’ensemble de ses membres réaffirme son engagement en la matière.

 

Le réseau FEALU

Depuis deux ans, le réseau FEALU (Female Entrepreneurship Ambassadors Luxembourg) créé à l’initiative de la FFCEL (Fédération des Femmes Cheffes d’Entreprise du Luxembourg) s’attache à promouvoir l’entrepreneuriat au féminin au Luxembourg, notamment auprès des femmes en début de carrière ou en reconversion professionnelle et des étudiantes. Ses ambassadrices -toutes cheffes d’entreprise d’au moins cinq salariés et depuis cinq ans au minimum- partagent leur expérience lors de multiples opérations  comme des workshops, réunions publiques et en assurant du mentoring (accompagnement de jeunes entrepreneurs).

Les six articles de la charte de la diversité :

Article 1: Sensibiliser, former et impliquer les décideurs et collaborateurs aux enjeux de la diversité en tant que source d’enrichissement, d’innovation, de progrès et de cohésion sociale.

Article 2: Définir une politique de  diversité et mettre en œuvre des pratiques et plans d’actions qui intègrent consciemment la gestion des différences individuelles des personnes.

Article 3: Décliner les principes d’égalité des chances et de promotion de la diversité tant dans les processus de décision et de gestion de l’entreprise que dans la gestion de ses ressources humaines.

Article 4: Evaluer régulièrement ces pratiques, leurs résultats et leurs effets.

Article 5: Communiquer à l’ensemble des parties prenantes de l’entreprise les engagements pris et les résultats concrets des actions menées.

Article 6 : Encourager l’ensemble de ses partenaires à également œuvrer en faveur de la non-discrimination et de la promotion de la diversité.

En partenariat avec:  BGL BNP Paribas et Georges&Associés Pour plus d'informations: http://www.keepcontact.lu/relation-presse-luxembourg/communiques-presse-ffcel

19.09.2012
Das neue Weiterbildungsprogramm Energie fir d'Zukunft+
Ab dem 1. Januar 2017

wird das Passivhaus in Luxemburg zum allgemeinen Baustandard. Dies erfolgt nach einer Strategie, die eine progressive Verbesserung des Wärmeschutzes und der Energieeffizienz für Wohngebäude vorsieht.

Bereiten Sie sich und ihre Mitarbeiter auf diese neuen Baustandards vor!

Sichern Sie sich jetzt das Wissen in Ihrem Fach, um für die anstehenden und bereits schon vorhandenen Herausforderungen optimal vorbereitet zu sein.

Die Chambre des Métiers bietet in Zusammenarbeit mit der „energieagence Luxemburg“ ein neues Weiterbildungsprogramm im energiesparenden Bauen an.

Ziel des Kurses zum „Zertifizierten PassivhausHandwerker“ ist es, eine hohe Qualität bei der Errichtung von Passivhäusern zu gewährleisten.

Zum Nachweis der Qualifikation verleiht die Chambre des Métiers das neue Label "Energie fir d'Zukunft+", dessen Nutzung zu Werbezwecken möglich ist. Es wird in den kommenden Jahren das bestehende Label "Energie fir d'Zukunft" ersetzen.

Der PassivhausHandwerkerIntensivkurs

Diese praxisorientierte Weiterbildung vermittelt Mitarbeitern oder Inhabern von Handwerksbetrieben wertvolles theoretisches und praktisches Fachwissen für den Bau und die Sanierung von energieeffizienten Gebäuden. Besonders wichtig ist die gute gewerkeübergreifende Koordination und Kooperation auf dem Bau.

Die Schulung besteht aus einer Grundlagenschulung, deren Inhalte in den gewerkespezifischen Schulungen „Gebäudehülle“ und „Haustechnik“ vertieft werden.

Selbstverständlich darf in dieser Schulung bei den Übungen selbst Hand angelegt werden. Referenten aus der Praxis vermitteln mit Anschauungsmaterialien und speziellen Demoobjekten anwendbares Wissen.

Das detaillierte Kursprogramm ist unten als Download verfügbar

Der Gesamtkurs besteht für die Gewerke der Gebäudehülle (Rohbauer, Fassadenbauer, Fenstermonteur, Dachdecker, Elektriker, Verputzer…) aus einer gemeinsamen Schulung (Teil A) sowie aus einer spezifischen Schulung Teil B (Gebäudehülle).

Für die Gewerke der Gebäudetechnik (Installateure) besteht der Gesamtkurs aus der gemeinsamen Schulung (Teil A) sowie aus Teil C (Haustechnik).

Abgeschlossen wird der Kurs mit einer Abschlussprüfung, die international durchgeführt wird.

Nach bestandener Prüfung wird den Teilnehmern das neue Label "Energie fir d'Zukunft+" von der Chambre des Métiers verliehen. Zudem erhalten die Teilnehmer das Siegel "Zertifizierter PassivhausHandwerker" vom Passivhaus Institut.

Beide Labels sind in der Gültigkeit jeweils auf 5 Jahre begrenzt. Eine Verlängerung erfolgt über den Nachweis einer praktischen Tätigkeit beim Bau von Passivhausneubauten oder Sanierungen mit Passivhauskomponenten.

Was bringt das Label "Energie fir d'Zukunft+" Qualitätsnachweis gegenüber Kunden Kompetenz und Sicherheit gegenüber Baubeteiligten, Bauleuten sowie Architekten und Ingenieuren Veröffentlichung Ihres Namens mit Nennung Ihres Betriebes in der Onlineliste der Chambre des Métiers (für 5 Jahre) Veröffentlichung Ihres Namens mit Nennung Ihres Betriebes in der internationalen Onlineliste des Passivhaus Institutes www.passivhaus-handwerk.de (für 5 Jahre) Aufnahme in das Passivhausnetzwerk der „energieagence“ Weitere Informationen: Passivhaus Institut Informationsbroschüre zu Energie fir d'Zukunft+, Termine und Anmeldeformular können Sie hier herunterladen!
16.08.2012
Luxemburger Gemeinschaftsstand auf der Hannover Messe 2013 (23.-27.04.)

Das Ministère de l’Economie et du Commerce extérieur ruft interessierte luxemburger Betriebe zur Teilnahme am Gemeinschaftsstand auf der Hannover Messe 2013 auf. Geplant ist die gemeinschaftliche Präsenz Luxemburgs zum Thema erneuerbarer Energie. Die Teilnahme an einem Gemeinschaftsstand des Landes ermöglicht Unternehmen eine Präsentation der eigenen Produkte in einem representativen Kontext, den vereinfachten Austausch mit anderen Akteuren und eine optimale Organisation einer effektiven Messepräsenz. Die Messe findet vom 23. bis zum 27. April 2013 auf dem Messegelände der Hannover Messe statt. 

Die Hannover Messe ist als Plattform 13 internationaler Leitmessen eines der wichtigsten Technologieereignisse weltweit:

Industrial Automation - Internationale Leitmesse für Prozessautomation, Fertigungsautomation und Systemlösungen für Produktion und Gebäude Motion, Drive and Automation - Internationale Leitmesse für Antriebs- und Fluidtechnik Energy - Internationale Leitmesse der erneuerbaren und konventionellen Energieerzeugung, Energieversorgung, -übertragung, -verteilung und -speicherung Power Plant Technology - Internationale Leitmesse für Kraftwerksplanung, -bau, -betrieb und -instandsetzung Wind - Internationale Leitmesse der anlagen, Komponenten und Services für die Windenergie MobiliTec - Internationale Leitmesse für hybride und elektrische Antriebstechnologien, mobile Energiespeicher und alternative Mobilitätstechnologien Digital Factory - Internationale Leitmesse für integrierte Prozesse und IT-Lösungen ComVac - Internationale Leitmesse der Druckluft- und Vakuumtechnik Industrial Supply - internationale Leitmesse für industrielle Zulieferlösungen und Leichtbau CoilTechnika - Internationale Leitmesse für die Fertigung von spulen, Elektromotoren, Generatoren und Transformatoren SurfaceTechnology - Internationale leitmesse der Oberfächentechnik IndustrialGreenTec - Internationale Leitmesse für Umwelttechnologien Research & Technology - Internationale Leitmesse für Forschung, Entwicklung und Technologietransfer

Melden Sie sich an und nehmen Sie an der Hannover Messe 2013 teil! Füllen Sie dafür den unten angezeigten Anmeldeformular aus.

27.06.2012
Participation des femmes aux conseils d’administration des entreprises : leurre ou réalité ?

L’UEL a pris part récemment à la consultation « Gender imbalance in corporate boards in the EU » lancée par la Commission européenne afin d’évaluer si une action communautaire serait opportune en vue d’augmenter la participation des femmes dans le processus de décision économique, et plus particulièrement au sein des conseils d’administration des sociétés cotées en bourse.

Si l’UEL soutient l’idée de renforcer le rôle des femmes dans les fonctions décisionnelles des entreprises, elle estime qu’il ne serait pas opportun d’agir par voie contraignante. L’instauration de quotas par exemple serait, aux yeux de l’UEL, contreproductive. Cette approche serait peu valorisante pour les femmes puisqu’elles obtiendraient des mandats du fait de leur appartenance à la gente féminine et non pour leurs aptitudes à remplir ces fonctions. Elle conduirait également à une présence artificielle des femmes dans certaines entreprises, notamment dans des secteurs où les femmes sont actuellement peu présentes car moins intéressées par ces domaines. Que dire par ailleurs des entreprises familiales, transmises de génération en génération, qui, pour remplir des exigences de quotas, devraient s’ouvrir à des personnes externes à l’entreprise ? Sans oublier les grandes entreprises dont l’actionnariat, parfois situé à l’étranger, est souvent difficile à identifier, et auquel il faudrait en quelque sorte imposer de nommer des femmes comme membres du conseil d’administration. Dans un tel régime, la nomination de « femmes de paille » ne serait d’ailleurs pas à exclure, que du contraire.

L’UEL estime qu’il convient plutôt de privilégier une approche par voie de sensibilisation pour augmenter la participation des femmes au sein des conseils d’administration. Promouvoir l’autorégulation par les professionnels constitue à cet égard une piste intéressante. En effet, l’autorégulation, en pleine expansion actuellement au Luxembourg en matière de diversité et de mixité au travail, témoigne à la fois d’une prise de conscience des déséquilibres existants et d’une volonté de remédier à cet état des choses par les acteurs directement concernés. Une fois les entreprises sensibilisées, il leur appartient ensuite de se doter elles-mêmes, le cas échéant, d’objectifs chiffrés en prenant notamment en compte leur propre culture d’entreprise, les contraintes sectorielles et le degré de féminisation du secteur.

Les milieux économiques ont certes une part de responsabilité pour augmenter la participation des femmes aux conseils d’administration dans les entreprises et une certaine marge de manœuvre pour agir en ce sens. Ils ne disposent toutefois pas seuls des clés pour améliorer la situation actuelle. L’UEL estime qu’il est nécessaire d’agir plus en amont et de continuer à promouvoir la place des femmes dans le monde du travail en général, les femmes étant encore trop souvent victimes de préjugés ancestraux sur leur rôle dans la société ou encore de leur propre retenue en termes de revendications au niveau professionnel.

En sus des efforts à fournir pour changer les mentalités, il est essentiel de créer un environnement propice pour permettre aux femmes de prendre pleinement leur place au sein des entreprises en créant par exemple davantage de structures pour accueillir les enfants et en incitant les pères à s’impliquer davantage dans leur éducation. Seule une action globale à différents niveaux permettra aux femmes d’accéder plus facilement, mais au même titre que les hommes, aux mandats de membre de conseil d’administration des entreprises.

La position de l’UEL concernant la consultation  « Gender imbalance in corporate boards in the EU » est disponible sur le site www.uel.lu sous la rubrique « Prises de position » en date du 23 mai 2012.

UEL, le 26 juin 2012

L’UEL regroupe les organisations suivantes : Association des Banques et Banquiers, Luxembourg • Association des Compagnies d’Assurances • Chambre de Commerce du Grand-Duché de Luxembourg • Chambre des Métiers du Grand-Duché de Luxembourg • Confédération Luxembourgeoise du Commerce • Fédération des Artisans • Fedil – Business Federation Luxembourg • Fédération Nationale des Hôteliers, Restaurateurs et Cafetiers

22.06.2012
Remise de médailles à la Chambre des Métiers - Madame la Ministre Françoise Hetto-Gaasch décorée de l'Insigne de l'Artisanat en Or

En date du 21 juin dernier, 32 personnes du secteur de l'artisanat ont reçu des mains de Madame Françoise Hetto-Gaasch, Ministre des Classes moyennes et du Tourisme, une médaille dans les ordres nationaux pour leur engagement envers le secteur de l'artisanat. A la même occasion, le Président de la Chambre des Métiers, Monsieur Roland Kuhn, a remis l'Insigne de l'Artisanat en Or resp. en Argent à 20 personnes méritantes, dont Madame la Ministre Françoise Hetto-Gaasch, décorée de l'Insigne de l'Artisanat en Or.

  Liste des décorés dans les ordres nationaux de la Promotion 2012 du secteur de l’artisanat

Officier de l’Ordre de la Couronne de Chêne Monsieur François DOSTERT Vice-Président de la Fédération des Entreprises des Métiers du Métal, Walferdange

Monsieur Jos. MOUSEL Vice-Président de la Chambre des Métiers, Gilsdorf

Officier de l’Ordre de Mérite Monsieur Jean-Claude BAULESCH Membre de l’Assemblée Plénière de la Chambre des Métiers, Luxembourg

Monsieur Paul KRIER Sous-Directeur de la Chambre des Métiers, Helmsange

Monsieur Georges SCHABER Secrétaire Général de la Fédération nationale des Patrons Bouchers-Charcutiers, Mamer

Monsieur Henri WAGENER Président de la Fédération des Patrons Boulangers-Pâtissiers, Differdange

Chevalier de l’Ordre de la Couronne de Chêne Monsieur Claude BLEY Vice-Président de la Fédération des Maîtres Opticiens et Optométristes, Wiltz

Monsieur Victor FISCHBACH Président de la Fédération des Photographes Professionnels, Luxembourg

Monsieur Patrick KOEHNEN Directeur adjoint de la Fédération des Artisans, Sanem

Monsieur Christian MAROLDT Vice-Président de la Fédération des Entreprises de Carrelages, Luxembourg

Monsieur Jean-Marie MILLER Trésorier de la Fédération des Maîtres Couvreurs, Bascharage

Monsieur Georges NESSER Président de la Fédération des Entreprises de Carrelages, Remich

Monsieur Tom OBERWEIS Président de la Fédération des Patrons Pâtissiers-Chocolatiers-Confiseurs et Glaciers, Luxembourg

Monsieur Jean-Marie OSWALD Président de la Fédération nationale des Patrons Bouchers-Charcutiers, Luxembourg

Monsieur Romain SIEBENALLER Président de la Fédération des Entreprises du Machinisme Agricole et Industriel, Roost

Monsieur Robert STOLL Président du Groupement des Importateurs et Réparateurs de Matériel d’Entreprises de Construction, Leudelange

Monsieur Gilbert THEIN Trésorier de la Fédération Luxembourgeoise des Entreprises de Construction et de Génie Civil, Esch/Alzette

Monsieur Francis WEISGERBER Membre du Comité de la Section « Chauffage » de la Fédération des Installateurs en Equipements Sanitaires et Climatiques, Esch/Alzette

Chevalier de l’Ordre de Mérite Monsieur Jean-Claude ARENS Secrétaire Général de la Fédération des Patrons Pâtissiers-Chocolatiers-Confiseurs et Glaciers, Strassen

Monsieur Raymond BODEN Vice-Président de la Fédération des Patrons Bottiers-Orthopédistes et Cordonniers, Luxembourg

Madame Sylvie HAMUS Présidente de la Confédération des Créateurs de l’Habillement, Diekirch

Monsieur Marco LAUX Membre du Comité de la Chambre des Métiers, Luxembourg

Madame Jeannette MULLER Conseiller économique auprès de la Chambre des Métiers, Schrassig

Monsieur Daniel SCHROEDER Chef du Service Formation initiale/Examen Brevet de Maîtrise de la Chambre des Métiers, Fouhren

Monsieur Jean TESCH Vice-Président de la Fédération des Photographes Professionnels, Vichten

Médaille en Vermeil de l’Ordre de la Couronne de Chêne Monsieur Paul EISCHEN Secrétaire Général de la Fédération des Maîtres Traiteurs, Capellen

Monsieur Jean-Marie FERBER Membre du Comité de la Fédération des Patrons Coiffeurs, Bascharage

Monsieur Michel GLAESENER Secrétaire Général de la Fédération des Patrons Ramoneurs et Ramoneurs-Fumistes, Rédange/Attert

Madame Milly MERTEN-STEFFES Vice-Présidente de la Fédération des Exploitants de Stations-Service, Bollendorf-Pont

Monsieur Yves ORIGER Membre du Comité de la Fédération des Entreprises des Métiers du Métal, Grevenmacher

Monsieur Marc SCHMIT Membre du Comité de la Fédération des Photographes Professionnels, Keispelt

Monsieur Klaus THEISSEN Vice-Président de la Fédération Luxembourgeoise des Nettoyeurs et Blanchisseurs, Wemperhardt

Insignes de l’Artisanat conférés en 2012

Insigne de l’Artisanat en Or Madame Françoise HETTO-GAASCH Ministre des Classes Moyennes et du Tourisme, Luxembourg

Monsieur Lucien JACUZZI Membre de la Commission d'examen de maîtrise dans le métier de maçon, Bridel

Monsieur Claude SCHREIBER Président de la Fédération des Installateurs en Equipements Sanitaires et Climatiques, Pétange

Monsieur Robert STOLL Président du Groupement des Importateurs et Réparateurs de Matériel d'Entreprises de Construction,n Leudelange

Monsieur Claude THIBEAU Président de la Fédération des Maîtres Tapissiers-Décorateurs, Diekirch

Insigne de l’artisanat en Argent Monsieur Thierry DICHTER Membre du Comité de la Fédération des Photographes Professionnels, Diekirch

Monsieur Thomas GELHAUSEN Membre du Comité de la Fédération des Maîtres Marbriers, Sculpteurs et Tailleurs de Pierres, Grevenmacher

Monsieur Fernand HILBERT Membre du Comité de la Fédération des Entreprises Luxembourgeoises de Construction et de Génie Civil, Steinfort

Monsieur François MOSAR Membre du Comité de la Fédération des Maîtres Marbriers, Sculpteurs et Tailleurs de Pierres, Differdange

Monsieur Mario MUTSCH Membre du Comité de la Fédération des Maîtres Couvreurs, Troisvierges

Monsieur Georges SCHAEFFER Secrétaire Général de la Fédération des Exploitants de Stations-Service, Luxembourg

Madame Michèle TARTARE- BREVIERE Membre du Comité de la Fédération Luxembourgeoise des Entreprises de Nettoyage de Bâtiments, Bertrange

Madame Muriel FISCHER Membre de la Commission d'examen de maîtrise dans le métier de couturier, Moersdorf

Monsieur Joseph GRÜNEISEN Membre de la Commission d'examen de maîtrise dans le métier d'instructeur de natation, Mondercange

Monsieur Carlo LIMPACH Membre de la Commission d'examen de maîtrise dans le métier de sérigraphe, Mondercange

Monsieur Gaston PAQUET Membre de la Commission d'examen de maîtrise dans le métier de fabricant poseur de volets, de jalousies, de marquises et de stores, Differdange

Monsieur Patrick WALLHEIMER Membre de la Commission d'examen de maîtrise dans le métier d'instructeur de conducteurs de véhicules automoteurs, Kayl

Monsieur Jean-Claude WAUTERS Président de la Commission d'examen de maîtrise dans le métier d'entrepreneur d'isolations thermiques, acoustiques et d'étanchéité, Luxembourg

Monsieur Hubert AHLES Chargé de cours dans le cadre des cours préparatoires à l'examen de maîtrise, Beringen

Madame Katia DEL PIZZO Chargée de cours dans le cadre des cours préparatoires à l'examen de maîtrise, Huncherange

18.06.2012
Energiepolitik : Den richtigen anstatt den leichten Weg gehen
Pressemitteilung der Chambre des Métiers und der Fédération des Artisans

Das Handwerk kann die geplante Marschrichtung der Luxemburger Regierung im Kontext der Energieeffizienzrichtlinie nicht nachvollziehen. Entgegen ihrer Zusage, öffentliche Gebäude im Rahmen eines Mehrjahresplanes energetisch zu sanieren, will laut Aussagen des Berichterstatters des Europaparlamentes Claude Turmes die Regierung nun die Geldmittel in ein Effizienzfonds fließen lassen, der europaweit Projekte finanziell unterstützen soll, um so den energiepolitischen Verpflichtungen der Direktive nachzukommen.

Die Regierung argumentiert, dass sanierungsbedingte Delokalisationen einzelner Verwaltungen mit einem zu hohen energetischen Aufwand verbunden wären, und dass Investitionen in die energetische Sanierung in der jetzigen angespannten Haushaltslage ein falsches Signal senden würden.

Das Handwerk hält diesen Entschluss für wirtschaftspolitisch, beschäftigungspolitisch und im Sinn einer kohärenten und glaubhaften Energie- und Umweltpolitik für falsch, umso mehr er auf einer sehr fadenscheinigen Begründung beruht.

Der Zentralstaat besitzt 1.500 Gebäude mit einer Fläche von rund 3,5 Millionen m2. Stützt man sich auf die bisherigen Aussagen der Regierung, sie wolle jährlich 3 Prozent ihres Bestandes energetisch sanieren, müsste dies logistisch ohne weiteres möglich sein und stellt eher organisatorische als energetische Anforderungen.

Dass gerade eine Investition in die Energieeffizienz eine untragbare Belastung für den Staatshaushalt darstellen würde, kann das Handwerk ebenfalls nicht nachvollziehen, dies umso mehr, als die Regierung mit dem Beispiel Hochhaus auf Kirchberg eindrucksvoll dokumentiert hat, dass es eben auch anders geht.

Indem die Regierung in die energetische Sanierung ihres Gebäudeparks investiert, investiert sie auf  Luxemburger Territorium in Zukunftstechnologien, in Zukunftsjobs, in die regionale mittelständische Wirtschaft, generiert gleichzeitig Steuereinahmen, senkt die Betriebskosten und zeigt, dass sie es mit der energetischen Wende ernst meint.

Das Handwerk versteht nicht, wie die Regierung gleichzeitig für „Green Jobs“ und „Green Economy“ als Schlüsselelement der berufspolitischen Dynamisierung und der wirtschaftlichen Diversifikation plädieren kann, um dann bei der ersten Chance, diesen Lippenbekenntnissen auch konkrete Taten folgen zu lassen, einen so spektakulären Rückzieher machet.

Das Handwerk appelliert an die Regierung, die Energiepolitik in all ihren Formen als Instrument zur wirtschaftlichen Dynamisierung des Landes zu nutzen, anstatt sich mit Steuergeldern im Ausland von europäischen Verpflichtungen freizukaufen.

Das ist vielleicht nicht der leichteste Weg, aber in den Augen des Handwerks mit Sicherheit der richtige Weg, was Wirtschaftsstandort, Arbeitsplätze, Umwelt und  Glaubwürdigkeit dieser Regierung anbelangt.

Fédération des Artisans  / Chambre des Métiers 14.06.2012

29.05.2012
Alcool et drogues au travail - Interview avec Maître Christian JUNGERS

En date du 27 mars 2012, Maître Christian JUNGERS, avocat à la Cour et Partner au sein du Cabinet KLEYR GRASSO ASSOCIES a présenté dans les locaux de la Chambre des Métiers une conférence relative à la problématique de la gestion et de la consommation de drogues et d'alcool sur le lieu de travail.

Le nombre important de participants a prouvé qu'il s'agit d'une problématique intéressante : un quart des accidents de travail sont dus à l'alcool, les absences de travail sont trois à quatre fois plus fréquentes chez les alcooliques et un salarié sur dix boit quotidiennement de l'alcool au travail.

Nous avons saisi cette occasion pour poser quelques questions à Maître JUNGERS:

 

Quelle est la base légale en la matière ?

La consommation de l’alcool au travail n’est pas interdite par le code du travail. Par contre l’article L.312-1 du code du travail précise que l’employeur est obligé d’assurer la sécurité et la santé des salariés dans tous les aspects liés au travail. L’employeur doit éviter les risques en combattant ceux-ci à la source et en donnant les instructions appropriées aux salariés. Comme l’employeur doit prendre les précautions nécessaires pour éviter d’engager sa responsabilité, il a de l’autre côté un droit d’interdiction et pourra dans le cadre d’un contrat de travail ou dans le cadre d’un règlement intérieur interdire toute consommation d’alcool sur le lieu de travail.

D’un autre côté, chaque salarié doit prendre soin de sa sécurité et de sa santé ainsi que de celle des autres. Une première conclusion à retenir est dès lors que chaque employeur devrait imposer une règlementation en la matière et réagir en accord avec cette règlementation.

Qu’est-ce que vous visez par ceci ?

Il n’est pas logique d’interdire la consommation d’alcool au travail si l’employeur organise ou tolère des pots d’anniversaire, des pots d’arrivée / départ pendant les horaires de travail et dans ses locaux.

Quels sont les pouvoirs de précaution de l’employeur ?

Je conseille aux employeurs d’adopter des règlements d’ordre intérieur interdisant l’alcool au travail. Il faut cependant, pour que le règlement intérieur ait autorité, d’être en mesure de prouver que le salarié ait eu connaissance de ce règlement. Cette exigence est cependant simple à remplir en publiant le règlement interne à une place bien fréquentée de l’entreprise ou (de préférence) en faisant signer le règlement interne par les salariés.

Est-ce que vous avez des clauses à recommander ?

Les clauses suivantes pourraient effectivement être insérées dans les contrats de travail : "Pour des raisons de santé et de sécurité du personnel, il est interdit aux salariés de consommer de l’alcool sur le lieu de travail ainsi que d’apparaître sur son poste de travail sous l’influence d’alcool". "Le salarié reconnait avoir reçu le règlement de travail de la société et s’engage à le respecter ; les dispositions du règlement de travail font partie intégrante du présent contrat. Le salarié s’engage à se renseigner régulièrement sur l’intranet de la société sur les éventuels changements du règlement de travail de la société".

Comment faut-il agir au moment de la survenance ?

Si le salarié se trouve sous l’influence d’alcool ou de drogues, il est recommandé à l’employeur de se faire accompagner par un représentant du personnel ou par tout autre témoin, comme par exemple le travailleur désigné. En aucun cas l’employeur ne peut permettre à son salarié de rentrer chez lui en utilisant une voiture (que ce soit une voiture de service ou une voiture privée). En cas d’ivresse prononcée, l’employeur pourra avoir recours à un médecin.

Est-ce que des tests d’alcool sont permis ?

Les tests d’alcoolémie sont le seul moyen pour prouver, sans aucun doute, la consommation d’alcool et l’état d’ivresse du salarié. Ce test peut avoir 3 formes différentes : prise de sang, prise d’urine et examen respiratoire. Comme la prise de sang et le test d’urine nécessitent l’intervention d’un médecin, le test d’haleine est le seul test qui ne porte pas atteinte à l’intégrité physique du salarié en question et qui est donc le seul test qui ne nécessite pas l’accord du salarié. Si un salarié refuse un test respiratoire, il est alors permis à l’employeur de tirer les conséquences du refus de faire ce test. A nouveau il est intéressant de prévoir dans le contrat de travail une clause permettant à l’employeur de procéder à un tel test de dépistage.

Quelles sont les sanctions qu’un employeur pourrait prononcer le cas échéant ?

A côté des mesures de prévention, différentes sanctions sont possibles : l’avertissement, une diminution de prime / de bonus ou la perte de l’usage de la voiture de service par exemple.

Un licenciement est également envisageable s’il est basé sur des motifs réels et sérieux. Ainsi, il a été jugé que la consommation d’alcool, dès lors qu’il s’agit d’un fait isolé et que l’employeur n’a invoqué aucune conséquence éventuelle de la consommation d’alcool, tel que la mauvaise qualité de travail, l’ébriété du salarié ou son comportement perturbateur, n’est pas de nature à rendre toute relation de travail impossible. Mais si la consommation d’alcool est de nature répétitive et s’exprime par des signes extérieurs, tel que le comportement perturbateur, l’état d’ébriété ou la mauvaise qualité de travail fourni, elle devrait constituer un motif justifiant un licenciement. La jurisprudence change radicalement de point de vue si le salarié occupe un poste à risque ou s’il s’agit d’un chauffeur professionnel alors que dans un tel cas de figure la jurisprudence retient la faute grave. Un arrêt du 17 novembre 2011 résume parfaitement la situation actuelle de la jurisprudence : la "Cour tient à rappeler que si la situation idéale voudrait que l’alcool soit totalement exclu du monde du travail principalement pour des raisons de sécurité des travailleurs et des tierces personnes ainsi que pour des raisons d’efficiences au travail, force est cependant de retenir que la consommation d’alcool sur le lieu de travail ne constitue une faute grave que dans certaines circonstances données appréciées au cas par cas par les juridictions. Eu égard à ces principes, il ne suffit partant pas de reprocher, comme le fait le société appelante, au salarié une consommation d’alcool pendant les heures de service sans les moindres détails quant à la fréquence de cette consommation et aux quantités consommées ainsi et surtout quant aux conséquences sur le travail presté par le salarié et le risque qu’il a fait courir au client de l’employeur ou à d’autres salariés présents".

La Cour a dès lors déclaré abusif le licenciement en question.

L’arrêt poursuit cependant qu’il "en aurait été autrement par exemple si le salarié avait conduit un véhicule de l’employeur en état d’ivresse et avait provoqué un accident de la circulation avec endommagement du véhicule".

En ce qui concerne la consommation de drogues au travail, les juges font un raisonnement plus sévère et adoptent une politique de tolérance zéro. Il existe plusieurs jurisprudences qui justifient un licenciement pour faute grave pour consommation de drogues au lieu de travail sans que les juges aient recherché si la qualité du travail fourni ait baissée ou si un risque serait survenu pour des tierces personnes.

Regardez les images de la conférence en cliquant ici!

Pour contacter Maître Christian Jungers: christian.jungers@kckg.com Tél.: 22 73 30 - 760

23.05.2012
Visite de l'entreprise Namur

Récemment, le service „Contact Entreprise“ de la Chambre des Métiers a su prendre « contact » avec la maison Namur qui compte parmi les plus renommés de ses ressortissants. En effet, lors d’une visite guidée de leurs nouvelles localités à Hamm, Monsieur Jean-Paul Nickels et son fils Max ont su persuader les collaborateurs de la Chambre des Métiers de l’importance capitale que revêt le contact direct avec les entreprises pour vraiment apprécier les réalités du terrain et comprendre leurs doléances respectives.

La confiserie Namur qui pour l’instant gère 7 magasins sur des sites différents et travaille avec 170 personnes a transféré en 2007 sa production de la Kalchesbréck dans la zone industrielle à Hamm où elle réalise la totalité de sa production pour ses différents points de vente. Lesdites localités ont été planifiées selon les critères les plus modernes et les normes les plus strictes au niveau de la sécurité alimentaire, de façon à ce que les différentes fabrications fassent preuve d’une qualité exceptionnelle et irréprochable. Les explications et commentaires de Monsieur Nickels ont reflété un savoir-faire transmis depuis des générations (l’entreprise travaille en 6ième génération) et la dégustation des différents chocolats et pralines a convaincu les visiteurs de l’importance et de l’étendue d’une qualité haut de gamme des ingrédients primaires. La portée de cette qualité pour la fabrication des confiseries de tradition était encore accentuée par le fait de goûter les fameuses noisettes du Piémont.

A côté d’une production haut de gamme, le site de la maison Namur à Hamm, offre à sa clientèle également un accueil haut de gamme. Des possibilités multiples pour des réceptions, mariages, évènements commerciaux et présentations sont proposées dans des salles différentes réalisées avec raffinement et soins. Un restaurant, ouvert pendant le temps de midi, propose un menu du jour ainsi qu’une carte diversifiée de plats de saison et bien sûr de pâtisseries exquises.

Depuis 2008 d’ailleurs, l’entreprise Namur s’est installée avec un salon de consommation et un magasin à Metz. Bien que la clientèle française préfère les pâtisseries à la pièce vis-à-vis des tartes et gâteaux entiers, le succès ne s’est pas fait attendre et le salon se voit rempli tous les jours.

Reste à signaler la dernière innovation de l’entreprise Namur et qui concerne notamment l’intégration d’un tout nouveau canal de distribution. En effet, une coopération avec les supermarchés Cactus permettra dorénavant aux clients de Namur de bénéficier lors de leurs courses d’un choix de glaces de qualité artisanale.

La dégustation du fameux « Mont Blanc » de chez Namur a finalement clôturé ce contact savoureux !

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